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je condamne avec la plus grande fermeté toutes les formes de violence faites aux femmes

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je condamne avec la plus grande fermeté toutes les formes de violence faites aux femmes
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L’ancien capitaine des Lions indomptables, Samuel Eto’o Fils, a apporté mercredi son soutien aux femmes victimes de violences, dénonçant avec fermeté les comportements « indignes, violents ou humiliants » dont certaines continuent de faire l’objet.

Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, l’ex-footballeur camerounais a adressé une pensée particulière aux « mamans », « sœurs », « filles » et « femmes », estimant qu’il est « inacceptable et inconcevable » que de telles violences persistent en 2026.

« Tout mon soutien à nos mamans, à nos sœurs, à nos filles, à nos femmes.
Il est inacceptable et inconcevable qu’en 2026, certaines femmes continuent de subir des comportements indignes, violents ou humiliants de la part de certains hommes.

Aucune femme ne devrait avoir à vivre dans la peur, à subir la violence, le mépris ou l’humiliation.
La lâcheté n’a jamais été une preuve de force.

Un homme véritable protège, respecte et honore la femme.
À toutes celles qui souffrent, parfois dans le silence : vous méritez notre écoute, notre respect et notre soutien.

Je condamne avec la plus grande fermeté toutes les formes de violence faites aux femmes.
Respect à nos mamans.
Respect à nos sœurs.
Respect à nos filles.
Respect à nos femmes », a écrit Samuel Eto’o Fils.

Au moins huit femmes ont été tuées en l’espace de huit jours au Cameroun, entre le 17 et le 23 août, selon le ministère de la Promotion de la femme et de la famille. Cette nouvelle vague de féminicides suscite l’indignation et ravive le débat sur un renforcement de la législation.

Depuis le début de l’année, au moins 60 femmes ont été tuées selon les chiffres officiels. Les chiffres sont en hausse d’année en année. En 2025, 77 femmes ont été victimes de féminicides. On en comptait 67 en 2024 et 50 en 2023.

Le Code pénal camerounais en vigueur ne reconnaît pas explicitement le terme de féminicide. La justice prévoit des qualifications comme meurtre ou assassinat, mais aucune ne vise spécifiquement le meurtre d’une femme en raison de son sexe ou dans un contexte de violences sexistes.

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Alerte sur l’instabilité sociopolitique au Cameroun

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Alerte sur l’instabilité sociopolitique au Cameroun
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La Diaspora combattante pour le changement (DCC), organisation se réclamant du soutien à Issa Tchiroma Bakary, alerte.

Dans un communiqué daté du 31 août 2026 et signé par son « Général-Président », Robert Wanto, le mouvement met en garde contre ce qu’il présente comme un risque d’« instabilité sociopolitique irréversible » au Cameroun. Cette sortie intervient dans le prolongement de la crise politique née de la présidentielle du 12 octobre 2025.

La DCC continue de présenter Issa Tchiroma Bakary comme le « Président élu et légitime » et annonce une mobilisation en vue de son prochain accueil. Mais le communiqué est surtout consacré à des informations que l’organisation dit détenir sur une possible recomposition institutionnelle et gouvernementale.

La DCC affirme que des cercles du pouvoir prépareraient la nomination de deux personnalités, l’une originaire du Septentrion et l’autre des régions anglophones, respectivement aux fonctions de Premier ministre et de Vice-président. Elle avance également un scénario selon lequel une éventuelle vice-présidence préparerait ultérieurement l’arrivée de Franck Biya au sommet de l’État.

À ce stade, aucun élément officiel présenté dans ce communiqué ne permet d’établir l’existence d’un tel projet, et ces affirmations doivent donc être considérées comme les accusations et anticipations politiques de leurs auteurs.

La Diaspora combattante pour le changement estime néanmoins qu’une telle évolution constituerait un nouveau « passage en force » susceptible d’aggraver les tensions politiques. Le mouvement affirme privilégier une mobilisation pacifique autour de la souveraineté populaire, tout en prévenant que les autorités porteraient, selon lui, la responsabilité d’une éventuelle dégradation de la situation.

Le ton employé marque ainsi une nouvelle montée de la tension dans le discours d’une partie de l’opposition et de la diaspora camerounaise. Derrière les rumeurs de remaniement et de réorganisation institutionnelle, la question centrale demeure celle de l’évolution de la crise politique post-électorale et des moyens de préserver la paix civile.

Signé symboliquement depuis plusieurs villes d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie, le communiqué se termine par un mot d’ordre : « Un Cameroun libre et démocratique ».

Issa Tchiroma

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Issa Tchiroma

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Moussa Njoya dénonce une « stratégie » pour enterrer la vérité

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Moussa Njoya dénonce une « stratégie » pour enterrer la vérité
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Près de trois ans et demi après l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, l’affaire continue de susciter de vives réactions au Cameroun. Dans une longue publication, l’analyste et militant Moussa Njoya estime que les récents mouvements au sein du parquet militaire pourraient compromettre la recherche de la vérité.

Réagissant notamment à la mutation du commissaire du gouvernement, le lieutenant-colonel Cerlin Belinga, Moussa Njoya affirme que « tout est fait » pour empêcher les Camerounais et la communauté internationale de connaître la vérité sur cette affaire.

L’intéressé avance l’hypothèse selon laquelle certains magistrats auraient été écartés après avoir voulu explorer des pistes alternatives dans le dossier. Il évoque notamment la possibilité de l’intervention d’un « second commando » après l’enlèvement et la mort de Martinez Zogo, ainsi que le déplacement ultérieur de sa dépouille.

Ces affirmations, qui relèvent de son analyse personnelle du dossier, mettent également en cause la manière dont certaines pistes auraient été traitées au cours de la procédure. Moussa Njoya assure que des magistrats auraient fait l’objet de campagnes de dénigrement dès lors qu’ils envisageaient des orientations différentes de celles privilégiées jusqu’ici.

Lire la publication de Mousa Njoya :

« AFFAIRE MARTINEZ : LA STRATÉGIE POUR ENSEVELIR TOTALEMENT LA VÉRITÉ…

Après une observation minutieuse de l’affaire Martinez Zogo depuis près de trois ans et demi, et surtout eu égard au dernier mouvement au parquet, marqué par la mutation soudaine du Commissaire du gouvernement, Cerlin Belinga, je suis arrivé à une conclusion ferme : tout est fait pour que les Camerounais, ainsi que la communauté internationale, ne sachent jamais la Vérité dans cette affaire !

Et pour cela, une stratégie implacable a été mise en place : chasser tout magistrat qui ose se tourner vers une « certaine » direction, pour explorer une « certaine » piste !

En effet, force est de constater que dès qu’un magistrat évoque juste la possibilité qu’il y ait eu un second commando ayant achevé Martinez Zogo et déplacé le corps pour le déposer là où il a été découvert (le médecin légiste ayant affirmé elle-même qu’il s’agissait d’une « scène secondaire du crime »), surtout ose mentionner les noms du ministre d’État Ferdinand Ngoh Ngoh et de l’ancien Directeur des impôts :

1- Il est pris à partie par certains lanceurs d’alertes qui vont commencer à multiplier les accusations fallacieuses de corruption contre lui, tout en multipliant les publications ainsi que des directs pour « innocenter » le SG/PR, ainsi que l’ancien DGI, alors que personne ne les a encore formellement accusés.

2- Il sera vilipendé par certains journalistes, au travers des reportages et des « analyses » à charge.

C’est ainsi que vous verrez même des journaux qui ne paraissaient plus depuis un bon moment revenir en kiosque, avec pour objectifs principaux : salir le magistrat concerné et discréditer toute thèse ou piste d’enquête alternative ; tout en se livrant à des plaidoyers et plaidoiries dithyrambiques au profit du SG/PR et de l’ancien DGI.

3- Mieux, vous verrez certains avocats de la partie civile, qui pourtant sont censés accompagner toute initiative visant à apporter davantage de lumière dans cette affaire, s’en prendre amèrement aussi à ce magistrat ; tout en se constituant avocat pro bono du SG/PR et de l’ancien DGI.

Déclarant d’office, sans qu’ils ne soient juges ou enquêteurs, que toute autre piste de recherche est fausse !

D’ailleurs, vous avez vu l’une d’elles féliciter urbi et orbi l’un des membres de la commission d’enquête mixte qui a été promu Général récemment, alors que de l’avis de tous les observateurs l’enquête préliminaire menée par cette commission a été entachée de très lourds manquements.

4- Tous ces acteurs suscités plus haut vont de concert s’attaquer de manière véhémente à toute personne qui osera ne serait-ce que nuancer leurs versions des faits, en cherchant à salir sa réputation par des accusations fallacieuses de corruption.

C’est ainsi qu’une avocate de la partie civile s’est permise d’appeler RFI pour demander le limogeage de son correspondant qui suit cette affaire, juste parce que le pauvre, dans son reportage, a osé donner aussi la parole à l’un des avocats d’Amougou Belinga. Pour elle, seules leurs versions des faits doivent être diffusées.

Malheureusement pour elle, ce jeune journaliste jouit de la totale confiance de ses employeurs, du fait de l’excellence de sa moralité !

À l’issue de cette campagne de sabotage savamment menée et coordonnée, le magistrat sera viré manu militari ; les magistrats militaires ayant la malchance qu’on ne doit pas attendre le conseil supérieur de la magistrature pour les bouger !

Ce scénario très bien réglé comme sur du papier à musique est ce qui a conduit à ce qu’en trois ans et dans une seule et même affaire, l’on ait déjà enregistré :

– 2 Directeurs de la justice militaire ;
– 3 Juges d’instruction ;
– 2 Commissaires du gouvernement !

Du jamais vu dans l’histoire de la justice militaire au Cameroun !

En effet, tout observateur attentif a constaté que les malheurs du commissaire du gouvernement ont commencé le jour où les experts Bell Bitdjocka et Oloumou sont passés à la barre, et qu’ils ont pu établir d’une part qu’il y avait des conversations suivies entre Modeste MOPA et Justin DANWÉ, et que d’autre part Martinez ZOGO était très proche de l’épouse du SG/PR, ainsi que du ministre d’État lui-même !

Dès le lendemain, les tirs nourris ont commencé !

Le sort du Lieutenant colonel Cerlin Belinga sera scellé après la première audition du Colonel Otoulou, le 13 juillet 2026, audience au cours de laquelle les très graves incohérences et incongruités de l’enquête préliminaire menée par l’ancien commandant de la légion de gendarmerie du Centre ont été publiquement révélées au public (J’en avais exposé quelques-unes sur cette page) !

Dès cet instant, la machine répressive a été déployée contre ce magistrat militaire ! Le dispositif a même été renforcé avec l’entrée en scène de nouveaux acteurs tels que l’économiste Edmond Kuate, qui est venu spécialement de Douala pour « couvrir » le procès, avant un passage pour le moins « favorable » sur Canal 2 International.

Si vous en doutez : allez lire les publications de certains avocats de la partie civile (si proches du « civilement responsable »), suivez les directs de certains lanceurs d’alerte, et consultez les deux éditions « spéciales » d’un journal spécialisé dans les chroniques judiciaires (j’y reviendrai plus amplement prochainement !) !

Allez aussi voir tous ceux qui ont partagé à grand renfort de publicité dans les réseaux sociaux le passage d’Edmond Kuate à Canal 2 International à propos de cette affaire,alors que celui-ci n’est pas du tout réputé pour sa grande connaissance ni de ce dossier, encore moins du droit pénal !

Vous verrez alors toute la coordination dans cette orchestration !

C’est ainsi que la mutation du commissaire du gouvernement a donné lieu à des scènes de liesse de la part de ces acteurs, tant dans l’enceinte du tribunal militaire que sur les réseaux sociaux.

Comme pour dire : une fois de plus, mission accomplie ! On a encore gagné !!!

À l’observation de tout ce qui s’est déjà passé jusqu’à présent, tout porte à croire que la prochaine étape sera le débarquement des deux substituts du commissaire du gouvernement, Ze Ekotto et Anicet Tchateu, qui ont travaillé sur ce dossier depuis février 2023, et qui sont ceux qui ont mis le colonel Otoulou très mal à l’aise lors de l’examination in chief.

Histoire de s’assurer que le dossier est enterré une fois pour toutes !

Après cela, on rendra alors une décision de justice, mais qui à coup sûr sera tout, sauf la vérité !

Mais que ceux qui se livrent à ce jeu, et qui pour se cacher sont souvent les premiers à accuser les autres de corruption, alors que leurs faits d’armes (que le DG Eko Eko a encore rappelés hier à propos de l’un d’entre eux présent dans la salle) parlent suffisamment contre eux, doivent savoir que quel qu’en soit le temps que cela prendra, la vérité sur le rôle que chacun jouait dans cette histoire sera exposée !

Et alors, chaque Roi sera remis sur son trône, et chaque clown dans son cirque !

Moussa Njoya »

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Insalubrité et Risques Sanitaires Accrus

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Insalubrité et Risques Sanitaires Accrus
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A Yaoundé, l’accumulation des ordures dans plusieurs quartiers accentue les risques de maladies et complique la circulation.

Des amas de déchets s’accumulent depuis plusieurs semaines dans plusieurs quartiers de Yaoundé, notamment à Biyem-Assi et Nsimeyong. La situation touche aussi d’autres zones de la capitale, où des trottoirs et des abords de chaussée sont occupés par des ordures ménagères.

L’ampleur du phénomène est difficile à établir avec précision. La capitale camerounaise produirait entre 2.000 et 3.000 tonnes de déchets par jour. Le maire Luc Messi Atangana avance pour sa part un volume quotidien de 2.000 tonnes, dont 1.300 tonnes traitées. Ces chiffres, s’ils se confirment, traduisent un écart important entre la production de déchets et les capacités de collecte.

Sur le terrain, les conséquences sont visibles. Des dépôts sauvages réduisent l’espace de circulation et compliquent l’accès aux habitations et aux commerces. Dans certains marchés, des riverains et vendeurs décrivent des nuisances liées aux odeurs et à la proximité des déchets.

Des risques de santé publique accrus

Au-delà du cadre de vie, l’insalubrité pose un enjeu sanitaire. L’accumulation d’ordures favorise la présence de moustiques, de rongeurs et d’autres vecteurs de maladies. Elle peut aussi accroître les risques de contamination des eaux stagnantes ou de surface, dans un contexte de pluies, avec des craintes autour du paludisme, du choléra, de la typhoïde et d’infections respiratoires. Les déchets débordant sur la chaussée augmentent également le risque d’accidents.

Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer cette dégradation. Un contrat de 45,7 milliards de FCFA sur cinq ans a bien été attribué à Hysacam en novembre 2024 pour la collecte des déchets. Mais les difficultés persistent. En janvier 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a ordonné le retrait des bacs à ordures visibles sur les grands axes et au bord des routes principales. Cette mesure, confirmée par plusieurs sources, a pu réduire les points de dépôt accessibles dans certains secteurs.

Les autorités ont aussi lancé l’opération « Yaoundé ville propre ». Selon la source citée, environ 500 jeunes auraient été engagés à Yaoundé II grâce à une dotation spéciale de 265 millions de FCFA, et 350 autres déployés à Yaoundé III. A ce stade, aucun bilan consolidé de cette opération n’a été communiqué dans les éléments consultés.

Dans l’immédiat, l’insalubrité de Yaoundé apparaît comme un problème à la fois urbain et sanitaire. L’évaluation précise de ses effets sur la santé publique reste toutefois incomplète, faute de données épidémiologiques locales rendues publiques dans les sources disponibles.

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