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Cameroun à la Conférence de Phnom Penh 2026

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Cameroun à la Conférence de Phnom Penh 2026
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Une délégation du Sénat camerounais participe, du 26 au 28 août 2026 à Phnom Penh, à la 2ᵉ Conférence internationale des présidents de Parlement (ISC-2). Conduite par la vice-présidente du Sénat, Mme Armande Din Bell, elle prend part aux échanges consacrés à la paix, au droit international et au règlement pacifique des conflits.

Le Cameroun est représenté à Phnom Penh, au Cambodge, à l’occasion de la 2ᵉ Conférence internationale des présidents de Parlement. La délégation camerounaise est conduite par Armande Din Bell, Vice-présidente du Sénat, accompagnée de Pierre Flambeau Ngayap, Secrétaire au Bureau du Sénat.

Placée sous le thème « Solidarité pour la paix et prospérité partagée : renforcer le droit international et résoudre les conflits pacifiquement », la rencontre réunit des dirigeants parlementaires autour des grands défis liés à la paix et à la coopération internationale.

Les participants examinent notamment les moyens de renforcer le respect du droit international et de privilégier le dialogue dans le règlement des crises et des conflits. Les travaux devraient s’achever par l’adoption de la Déclaration de Phnom Penh, issue du débat général et des travaux du comité de rédaction.

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« il faut confier la gestion des ordures à l’armée »

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« il faut confier la gestion des ordures à l’armée »
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Face à l’accumulation des ordures dans plusieurs villes camerounaises, l’universitaire et analyste Richard Makon propose une solution radicale : confier temporairement à l’armée la gestion du ramassage et du traitement des déchets.

Dans une tribune publiée jeudi, Richard Makon affirme avoir déjà alerté, il y a une dizaine d’années, sur la dégradation du système de gestion des ordures au Cameroun. Selon lui, la situation, alors considérée comme conjoncturelle, est devenue une « crise structurelle ».

« IL FAUT CONFIER À L’ARMÉE LA GESTION DES ORDURES

Il y a 10 ans, face à la première grave crise des ordures, je lançais une campagne de dénonciation de l’incompétence de notre Gouvernement.
Dix ans après, ce qui n’était alors qu’un problème conjoncturel est devenu une crise structurelle !

Pourtant on connait depuis longtemps les facteurs les plus importants de la multiplication des poubelles dans l’espace public et domestique.

Et ce gouvernement est toujours incapable d’anticiper !

Premièrement, l’explosion démographique, la forte urbanisation et la concentration humaine qui causent un accroissement en un lieu donné, de la production des ordures.

Deuxièmement le développement des activités économiques, commerciales, agricoles et industrielles qui génèrent, dans un contexte capitaliste de surproduction et de sur-consommation, énormément de déchets.

Troisièmement les faiblesses du dispositif logistique et structurel de l’État, qu’il est incapable de hisser au niveau des exigences et enjeux de ramassage, de tri, de collecte, d’évacuation, de destruction et/ou de traitement des ordures.

Quatrièmement enfin, l’incivisme caractérisé et les comportements de sauvage de certains concitoyens, non éduqués aux règles de la vie en ville.

Il y a aujourd’hui au Cameroun un ETAT D’URGENCE de fait en matière de gestion des ordures. Et comme cela se fait dans tous les pays à peu près sérieux lorsque les civils ont échoué à administrer en bons pères de famille le bien commun, on fait appel à l’ARMÉE, la composante de la communauté nationale qui symbolise de façon ultime le sérieux, la force, le courage, l’ordre et la discipline.

À situation périlleuse, mesure radicale !

Comme pour la construction des routes qu’il faudra, demain, confier prioritairement au Génie militaire, la gestion de cette grave crise des ordures (qui devient une crise morale, sociale, culturelle, politique, sanitaire et sécuritaire) doit être confiée à l’armée !!! »

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Le sénat camerounais représenté à Phnom Penh au Cambodge

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Le sénat camerounais représenté à Phnom Penh au Cambodge
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Des élus de la chambre haute de notre parlement participent à la 2ᵉ Conférence internationale des présidents de Parlement (ISC-2), qui se tient du 26 […]

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Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026

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Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026
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(Investir au Cameroun) – Au mois de juillet 2026, l’encours des financements mobilisés par les pays de la Cemac – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA – sur le marché sous-régional des titres publics a atteint 10 560,8 milliards de FCFA, selon les données publiées le 26 août 2026 par la BEAC, la banque centrale des Etats de la Cemac. Ce chiffre correspond à une hausse de 3,34% en glissement mensuel, traduisant le dynamisme du marché malgré une légère hausse des taux d’intérêts.

En effet, apprend-on, sur la période sous revue, le coût moyen des financements obtenus par les Etats a légèrement augmenté, passant de 8,29% en juin 2026 à 8,53% un mois plus tard. Ce qui correspond à une hausse de 0,24% sur un mois. Ce renchérissement des emprunts sur le marché des titres publics piloté par la BEAC survient dans un contexte pourtant marqué par la hausse simultanée du taux de participation des investisseurs et du taux de souscription aux émissions des titres effectuées.

Selon la Cellule de règlement et de conservation des titres de la banque centrale, le taux de participation des spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) aux opérations de levées de fonds lancées par les pays de la Cemac a progressé entre juin et juillet 2026, passant de 20,13% à 22,05%. En d’autres termes, le nombre d’intermédiaires du marché ayant répondu positivement aux appels de fonds des Etats a cru de presque 2% sur un mois.

Dans le même temps, apprend-on, le taux de souscription est passé de 72,44% à 76,23%, correspondant à une augmentation de 3,8% entre juin et juillet 2026. Autrement dit, alors que les investisseurs ne proposaient aux Etats à la recherche des financements que 72,4% de la demande exprimée en juin dernier, leur offre a été portée à plus de 76% de l’enveloppe sollicitée un mois plus tard.

Un appétit plus prononcé pour les obligations du Trésor

Le Gabon demeure l’Etat le plus endetté sur le marché des valeurs du Trésor de la Cemac, avec un encours de titres représentant 31,6% du global. Viennent ensuite le Congo (29,4%), le Cameroun (19,7%), le Tchad (11,3%), la RCA (4,2%) et la Guinée équatoriale (3,9%).

Avec 81,3% de l’encours total, les obligations du Trésor assimilables (OTA) dominent largement le marché, traduisant un recours de plus en plus prononcé des Etats de la Cemac au marché, pour la mobilisation des emprunts de moyens et longs termes. En effet, les OTA sont des titres publics dont la maturité oscille entre 2 ans et plus de 10 ans. Ces valeurs du Trésor servent généralement à lever les fonds destinés à financer des projets publics.

Les bons du Trésor assimilables (BTA), qui sont des titres dont la maturité n’excède pas un an, et qui servent à mobiliser les fonds pour pallier des tensions ponctuelles de trésorerie, représentent 18,7% de l’encours des titres publics en circulation dans la Cemac au 31 juillet 2026, apprend-on officiellement.

BRM

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