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Patrice Yantho: « Le raccordement des métallurgistes, directement à la SONATREL apparaît comme une solution structurante »

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Patrice Yantho: « Le raccordement des métallurgistes, directement à la SONATREL apparaît comme une solution structurante »
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Comment appréciez-vous la reprise des actifs d’ENEO, devenue SOCADEL par l’État du Cameroun, et quelles peuvent en être les implications pour les métallurgistes ?

C’est une initiative de souveraineté appréciée, qui vient permettre à l’État du Cameroun d’avoir de nouveau les pleines cartes en main pour pouvoir corriger et restructurer le secteur de l’électricité de manière globale, y compris la SOCADEL, pour plus d’efficience, d’efficacité et de pertinence, ces trois éléments étant les principaux leviers d’une performance future et durable. D’ailleurs, nous vous remercions, d’avoir compris que nos membres, étant les plus gros consommateurs d’électricité au Cameroun, et ceux qui vont porter la croissance de la consommation énergétique du Cameroun, notre opinion doit être prise en compte dans la dynamique des réformes que cette reprise doit entraîner, afin que la croissance et la performance industrielle tirent vers le haut la performance énergétique.

L’évolution de votre filière est perceptible et encouragée, mais quelles en sont les perspectives et les retombées de celles-ci au plan énergétique ?

D’ores et déjà, il faut rappeler que la contribution de la filière des industries de transformation des aciers et métaux, hormis Alucam, sur la période 2021-2024 est d’environ 41 milliards de FCFA HT. Sur la période 2027-2030, nos membres, hormis Alucam, contribueront à hauteur d’environ 102 milliards de FCFA au secteur de l’électricité. D’ici 2030 également, l’un de nos membres, dans le cadre de son projet de construction d’un complexe dédié à la transformation du concentré de fer issu des mines camerounaises (en négociations avec l’État), consommera 300 000 000 de mètres cubes de gaz par an, soit 10 % de la production de gaz au Cameroun, et 100 MW d’électricité au port de Kribi, avec une contribution additionnelle de nos membres de 28 milliards de FCFA, pour un apport total de nos membres, hors Alucam, d’environ 102 milliards de FCFA au secteur de l’électricité.
Vous pouvez donc comprendre que les capacités installées de nos membres (215 MW en 2029 pour les producteurs d’acier + 130 MW d’Alucam) seront largement au-delà de la puissance installée du barrage de Memve’ele (EDC), qui est de 211 MW, et atteindront plus de 80 % de la puissance installée du barrage de Nachtigal. Le poids énergétique de notre filière est évident. Nous déplorons que les décisions et orientations stratégiques soient prises dans ce secteur énergétique sans que nous y soyons associés, en tant qu’interprofession et principaux consommateurs ! Il n’est jamais trop tard pour reconstruire et améliorer ; c’est tout l’intérêt managérial du retour et du partage d’expérience. Mais la volonté, la concertation, le dialogue et la flexibilité en sont des éléments déterminants, pas les décisions unilatérales ! Un bon modèle est celui qui s’adapte aux mutations. Il faut donc être proactif, anticiper les évolutions, et non être réactif, et réagir au coup par coup quand surviennent des incidents.

À votre avis, quels sont les leviers susceptibles d’améliorer l’offre des services énergétiques afin de garantir l’exploitation optimale des industries de transformation des aciers et métaux ?

Le développement industriel du Cameroun s’accompagne d’une augmentation constante des besoins électriques des grands consommateurs comme les industries métallurgiques, qui représentent aujourd’hui des charges dont les niveaux de puissance dépassent plusieurs mégawatts. Nos membres consommateurs ont été alimentés à travers les réseaux de distribution (SOCADEL). Face à l’augmentation des puissances appelées, l’instabilité du réseau de distribution, la sensibilité des procédés industriels aux perturbations électriques, aux politiques d’effacement, il nous souvient l’incendie des transformateurs de Logbaba de septembre 2022, qui avait alors affecté le secteur des aciéries et contraint le raccordement, à l’initiative gouvernementale, d’un de nos membres au réseau de transport (SONATREL) en raison des puissances appelées, devenues intenables sur le réseau de distribution.
L’analyse du système électrique camerounais met en évidence que le segment de la distribution (géré par la SOCADEL) est à l’origine de plus de 60 % des interruptions subies par la clientèle raccordée au réseau de distribution. Ce qui est une résultante de facteurs tels que la vétusté des réseaux, les défaillances des poteaux en bois, les avaries des transformateurs de distribution HTA/BT, ainsi que le faible niveau de redondance des ouvrages, limitant le respect du critère de sécurité N-1. Dans ce contexte, où l’objectif serait une fourniture sans interruption, il s’impose de reconsidérer cette approche. Le raccordement des consommateurs industriels, dont l’ensemble des métallurgistes de plus de 8 MW, directement au Réseau public de transport (SONATREL), apparaît comme une solution structurante permettant d’améliorer la sûreté du système électrique, d’optimiser les investissements, de renforcer la qualité de fourniture et de soutenir durablement la stratégie nationale d’industrialisation.
L’entrée en vigueur des codes de raccordement et du marché de l’électricité a introduit la notion de poste tampon (15 kV ou 30 kV), qui constitue le point de séparation entre les segments transport et distribution. Conformément aux dispositions du Code du Marché de l’électricité, ce poste est exclusivement destiné au raccordement des clients éligibles et son jeu de barres fait partie intégrante du segment Transport (cf. chapitre 7 de l’annexe 2 du Code du Marché). De même, l’article 54 du Code de raccordement définit, pour chaque niveau de tension de référence, la puissance maximale pouvant être demandée par point de connexion pour une installation de consommation.

Cette orientation constitue un levier majeur pour accompagner durablement la transformation industrielle du pays, tout en préservant la sécurité et l’efficacité du système électrique national, car nos membres, eu égard au niveau de consommation, ont en réalité besoin des producteurs et du transporteur, puis du raccordement aux unités industrielles, et non pas des Producteurs-Transporteur-Distributeur-Usine, qui surenchérit et déstabilise l’énergie émanant des producteurs !

Monsieur le Coordonnateur, la mise en œuvre d’une déclinaison pareille sans l’intervention de la SOCADEL n’est-elle pas de nature à compliquer les recettes du secteur et la restructuration de la SOCADEL ?

Il faut d’entrée de jeu comprendre que la SOCADEL n’est pas le secteur de l’électricité, qui lui, est composé de plusieurs acteurs : les producteurs (EDC, NHPC, KPDC, DPDC), le transporteur (SONATREL) et le distributeur/commercialisation (SOCADEL), enfin la tutelle et les régulateurs (ARSEL et AER). Il faut bien relever que le producteur EDC, SOCADEL et SONATREL appartiennent tous à l’État. Aujourd’hui, ensuite, ce que l’État ne prend pas dans la poche gauche, il le prendra dans la poche droite et ce sera plus bénéfique pour l’ensemble du secteur de l’électricité. Il ne sert à rien de mettre de l’argent dans une poche percée au risque d’entraîner la chute de l’ensemble du secteur, comme c’est déjà presque le cas eu égard au niveau des tensions perceptibles et impactantes, des faiblesses de maintenance du réseau de transport et d’entretien des barrages pour défaut de paiement du distributeur lourdement endetté.
Une telle déclinaison n’enlèvera rien aux encaissements de l’État, mais au contraire lui donnera le pouvoir d’agir efficacement sur la stabilité énergétique industrielle et l’amélioration de l’efficacité de la production et de la distribution, ainsi que sur la maintenance du réseau, la croissance industrielle pour ses impacts et ses équilibres macro-économiques.
Il me plaît de vous rappeler que le paiement de l’électricité au producteur (EDC, NHPC, DDPC, KPDC) et au transporteur (SONATREL) leur permettra de faire face à leurs charges de maintenance, d’exploitation et d’investissement nouveaux profitables au secteur industriel dans son ensemble, ainsi qu’aux ménages à qui SOCADEL et les petits et moyens consommateurs industriels pourront intégrer leur plan de restructuration dans la réalité et le pragmatisme financier, économique et industriel.
L’État devra inéluctablement faire des choix parmi lesquels : l’orientation de la destination des 102 milliards de FCFA futurs sur la période 2027-2030 de nos membres dans une poche percée ou dans des poches qui vont réduire sa propre dépense future, ou alors permettre à EDC de commercialiser l’énergie qu’elle produit pour la croissance et la diversification de son réseau hydraulique et de ses projets solaires, au soutien du secteur industriel, et à la SONATREL qui verrait son risque de contrepartie levé (qui la destine à une asphyxie certaine), pour une liquidité profitable au secteur de l’électricité, aux industries et à l’économie nationale. Dans tous les cas, il faut éviter et limiter les effets de contagion qui viendraient de la situation de la société ENEO.

Alors, la tarification, au sein de la métallurgie, distincte d’une industrie à l’autre, et une industrie non-membre de l’OCITRAM exigerait de bénéficier du même tarif accordé à l’un de vos membres. Qu’en est-il exactement ?

Je préfère m’en tenir à nos membres, pour dire que le plaidoyer qui est le nôtre est relatif au raccordement de tous nos membres au réseau de transport SONATREL, avec les implications tarifaires induites pour leur catégorie et leur profil de consommation a minima. Le premier membre à être raccordé ayant été une expérience réussie au niveau de la performance énergétique, bien que nous déplorions qu’il ait fallu un incident à Logbaba pour que ce raccordement de droit puisse s’instruire. En outre, les industries peuvent être dans le même secteur d’activités, mais elles ne se valent pas. On ne peut comparer que ce qui est comparable. C’est pour cette raison qu’au plan industriel, les États distinguent de plus en plus les champions nationaux des autres acteurs de la même filière, en Europe et partout dans le monde. Les industries dites « leaders » amènent l’État à avoir une sensibilité politique et stratégique particulière à l’égard des leaders qui portent un rôle économique au niveau macroéconomique important.
Dans notre filière, il n’y a pas de doute, ni de contestation que ALUCAM et PROMETAL en sont des leaders, notamment dans l’acier et l’aluminium, et sont des industries industrialisantes et des champions nationaux incontestés parmi les membres. C’est une réalité et pas une discrimination ! Bien que les autres membres de la filière restent dans l’industrie lourde et stratégique, l’approche par filière ne doit pas occulter le poids des impacts sur la macroéconomie et la balance des paiements.
Cette confusion vient du fait que l’État du Cameroun n’a toujours pas encore catégorisé les industries. Certainement, l’État y travaille. L’approche par filière en est déjà une avancée pour bâtir une industrie forte et conquérante orientée vers l’autosuffisance locale et la conquête de l’export.

Comment donc les industries et l’État peuvent-ils, selon vous, étendre ou compenser les privilèges des champions nationaux afin qu’ils ne soient pas considérés comme une distorsion à la concurrence ?

L’État dispose de plusieurs leviers pour accompagner la compétitivité industrielle face aux enjeux d’équilibres macro-économiques et assurer la viabilité des plus petits, il doit y recourir et non limiter la croissance extérieure des plus grands, dont le moindre déséquilibre est lourd de conséquences sur d’autres industries et l’économie globale, puisque ce sont généralement des industries industrialisantes ! Ensuite, l’État devrait élaborer et opérationnaliser les politiques nationales par filière industrielle afin de bien cadrer, catégoriser et circonscrire à la fois les mesures d’accompagnement, d’incitation, de soutien et même de restructuration dans les cordes de sa politique économique, industrielle, énergétique et sociale.
Pour les industries de la même filière au plan interne, collaborer vaut mieux que compétir, car la concurrence est plus destructrice de la création de valeur ajoutée, de la croissance et de la diversification qu’une collaboration dynamique, synergique et complémentaire, et la concurrence coûte excessivement cher aux PME, puisque, en réalité, la véritable concurrence et adversité est internationale et vient de l’extérieur face à des géants mondiaux et des économies puissantes à maturité industrielle centenaire, bien structurées et soutenues par leur puissance étatique. L’État doit encourager et faciliter la collaboration entre les acteurs de la filière et la spécialisation, et surtout, ne pas promouvoir une concurrence destructrice dans la même filière au plan interne.

Il nous semble que, selon l’État, c’est la concurrence qui va aider le pouvoir d’achat des consommateurs.

Restons vigilants et discernons bien le jeu des acteurs. À la réalité, le pouvoir d’achat des consommateurs, si cher à l’État, s’améliorera davantage avec l’amélioration de l’offre d’emploi et la circulation monétaire conséquente, et les recettes fiscalo-douanières issues de la croissance des activités de la filière et bien d’autres paramètres de gouvernance. C’est la circulation monétaire répétitive qui, selon nous, est le premier levier de réduction de la pauvreté, et la promotion de l’investissement répétitif en est le principal moyen ! Le prix de vente sortie usine s’améliorera aussi avec la facilitation et l’accessibilité qualitative, quantitative et tarifaire des intrants de production, parmi lesquels : les matières premières, l’énergie, la fiscalité, la logistique… Les prix de vente des distributeurs finaux restent également à surveiller puisque les prix de vente de nos produits sont homologués et sous la supervision de l’État via le ministère du Commerce

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique

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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.

Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.

Cette rencontre stratégique réunit les ministres de l’énergie des six pays de la CEMAC, l’Union africaine (UA) ainsi que les partenaires techniques et financiers entre autres. Initiée à travers le projet d’Harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, elle est placée sois le leadership de la Commission de la CEMAC.

Au cœur des enjeux de cette concertation, informe le journal Cameroon Tribune, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur. Le journal informe que les attentes majeures de la CEMAC résident dans l’appropriation politique des plans d’action nationaux, l’allocation de ressources budgétaires nationales pérennes et l’adoption d’un dispositif communautaire permettant la mise en place effective du Système d’information énergétique régional.

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés
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Le bilan de la nuit du 16 au 17 septembre 2026 fait état de 14 civils assassinés et de nombreux blessés.

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 aux environs de 2 heures du matin, une dizaine d’éléments de la secte terroriste Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), groupe armé djihadiste affilié à l’organisation Etat islamique ont attaqué des civiles dans la localité de Madegoua, située à 11km de l’arrondissement de Makary, département du Logone-et-Chari dans la région de l’Extrême-Nord.

Selon le communiqué publié par Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de division de la communication au ministère de la Défense (Mindef), l’attaque terroriste a fait 13 civils morts sur le site, 1 quatorzième décédé des suites de ses blessures et 2 autres grièvement blessés et admis en soins intensifs au centre hospitalier de Mada.

«Sur le plan opérationnel, une vaste manœuvre de traque et de ratissage a aussi été lancée, en parfaite coordination avec l’ensemble des forces engagées dans la zone. Un dispositif de sécurisation renforcé demeure maintenu sur place afin de garantir la quiétude des populations et de parer à toute éventualité» renseigne le communiqué.

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Lions indomptables : rentrée des classes à Garoua

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Les Lions indomptables ont entament la campagne éliminatoire de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027 ce jeudi à Garoua, par un match contre les Comores. A cet effet, les 26 joueurs convoqués par David Pagou regagnent progressivement leur tanière de l’hôtel Hilton ce lundi. Entre dimanche et lundi, 16 des joueurs étaient déjà dans le groupe hier et ont entamé quelques exercices dans les infrastructures de l’hôtel. Il s’agit notamment d’une séance de stretching sur le court de tennis, afin de délier les muscles après de longs voyages. Dans l’après-midi, une première sortie grandeur nature sur le stade de Ngoa-Ekelle, couramment appelé Stade militaire. Le groupe qui devrait être complet aujourd’hui, s’envolera pour Garoua, capitale de la région du Nord.

Pour cette fenêtre internationale, trois rencontres sont au menu du regroupement des Lions indomptables. Ce 24 septembre, le Cameroun affronte les Comores. Un adversaire que le pays d’accueil connaît déjà, pour l’avoir rencontré ces dernières années, dont lors de la CAN 2021 à Yaoundé. Les Cœlacanthes ont déjà posé leurs valises à Yaoundé depuis hier. La conférence de presse d’avant-match est prévue demain soir dans l’antre du stade Roumde Adjia de Garoua. Cinq jours plus tard, les Lions indomptables affronteront les Diables rouges du Congo, à Brazzaville.

Les 26 de David Pagou

Après ces deux rencontres comptant pour les éliminatoires de la Can 2027, les Lions indomptables fermeront la fenêtre Fifa par un match amical contre les Eléphants de Côte d’ivoire. Un match qui a priori n’aura rien d’amical entre deux sélections sœurs qui rivalisent traditionnellement à travers leurs supporters et leurs peuples. Le duel Eto’o-Drogba des années 2000 a cédé la place au duel des « belles-familles ». L’épouse de Samuel Eto’o étant de nationalité ivoirienne. Mais de façon plus sportive, ces deux nations savent se tutoyer au fil des générations de joueurs. Toutes les deux sélections sont en phase de reconstruction. Rendez-vous le 3 octobre pour cet autre duel.

Les activités du match ici

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