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The future of AI depends on sharing innovation, not restricting it

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BEIJING, July 17 (Xinhua) — Artificial intelligence (AI) is reshaping economies, industries and daily life at breakneck speed. The question that matters now is not who builds the most powerful system, but whether AI becomes a weapon in geopolitical rivalry or an engine of shared global progress.

The 2026 World Artificial Intelligence Conference (WAIC), opening in Shanghai on Friday, arrives just as that question is becoming harder to avoid. Beyond the breakthroughs on display, the event’s real message is simpler: AI advances through openness, not isolation.

On the eve of the 2026 WAIC, Shanghai hosted the signing ceremony of the Agreement on the Establishment of the World Artificial Intelligence Cooperation Organization, a timely reminder that global AI governance is advancing through dialogue and cooperation rather than division.

Unilateral restrictions and protectionist policies are straining the global AI ecosystem, tightening restrictions on technology flows and investment. The real danger is not that innovation slows, but that a more fragmented AI landscape leaves many countries — developing economies above all — on the margins of the next technological revolution.

A widening AI divide is already one of the most pressing challenges facing global development — and if left to grow, AI risks entrenching inequality rather than narrowing it.

This is precisely why openness and cooperation matter more than ever.

China upholds a people-centered approach and the principle of AI for good and for all. Rather than treating it as a strategic asset to be hoarded, Beijing frames AI as a driver of shared development — one whose gains ought to be spread widely, not walled off.

That vision plays out both at home and abroad. Through platforms like WAIC, open-source initiatives, joint research, talent exchanges and capacity-building programs, China has sought to expand access to AI technologies and help other countries, notably developing economies, build up their own capacity to innovate.

Students operate teaching equipment for the artificial intelligence program at the Luban Workshop at L.N. Gumilyov Eurasian National University in Astana, Kazakhstan, May 22, 2026. (Photo by Kalizhan Ospanov/Xinhua)

China has also pushed for international cooperation on AI governance, through a string of initiatives — among them the AI Capacity-Building Action Plan for Good and for All, the Global AI Governance Action Plan, and the AI+ International Cooperation Initiative — all calling for AI to be developed in a people-centered, safe and inclusive way, with developing countries given a greater voice and greater access.

The underlying rationale is simple: a country’s technological leadership is measured not by how much it hoards, but by how much progress it helps others achieve.

Openness, of course, must be matched by responsible governance. As AI systems grow more powerful, concerns — over safety, privacy, ethics and misuse — require closer international coordination, rather than unilateral action. No single country can manage them alone.

This is why forums like WAIC matter: beyond the technology on display, they give governments, businesses, researchers and international organizations a place to deepen cooperation, trade lessons learned and build consensus on where AI should go next.

The future of AI should not be dictated by monopolies or geopolitical rivalry, but by how widely its innovations are shared and how broadly its benefits are felt. In championing openness, cooperation and common development, China is helping point the way forward.■

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Blériot Nyemeck raconte comment Parfait Ayissi a perdu son poste de DG

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Blériot Nyemeck raconte comment Parfait Ayissi a perdu son poste de DG
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Blériot Nyemeck est revenu sur les circonstances qui ont conduit au départ de Parfait Ayissi de la direction générale d’Info TV.

Invité de l’émission Obama Times ce dimanche 1ᵉʳ novembre 2026, diffusée sur A1 TV et présentée par Ernest Obama, il a notamment évoqué les sollicitations répétées du promoteur de la chaîne, Dieudonné Mveng, pour qu’il prenne la tête de la télévision, ainsi que l’incident survenu lors de la couverture de la Coupe André Onana à Oveng.

Selon son témoignage, Dieudonné Mveng lui aurait proposé de devenir directeur général d’Info TV environ six mois après son arrivée au sein de la chaîne. Une proposition qu’il affirme avoir refusée à plusieurs reprises, alors que Parfait Ayissi occupait déjà cette fonction.

« On est resté dans cette discussion pendant 18 mois », a déclaré Blériot Nyemeck, expliquant avoir finalement accepté après une longue période de réticence, en raison de difficultés de fonctionnement qu’il dit avoir observées au sein de la chaîne.

Cameroun Actuel vous propose cet extrait de l’interview de Blériot Nyemeck sur A1 TV :

Blériot Nyemeck : Six mois après mon arrivée à Info TV, M. Dieudonné Mveng me propose de devenir directeur général d’Info TV. Alors que Parfait Ayissi est directeur général, je lui dis non, ce n’est pas possible. Il me dit non, je lui dis ce n’est pas possible.

On est resté dans cette discussion pendant 18 mois. C’est au 18ᵉ mois, pour une raison que je vais évoquer ici, que j’ai fini par accepter.

Ernest Obama : Pourquoi vous avez accepté ?

Alors, Dieudonné Mveng décide chaque fois qu’il y a un problème, chaque fois qu’il y a un malentendu, avec Parfait Ayissi, il m’en parle et je lui dis : « Il faut en parler à Parfait. » Il me dit non, il s’en plaint, il se plaint de beaucoup de petites choses, mais notamment du fait que Parfait, dès que les émissions sont finies, il rentre directement, il quitte l’Info TV.

Ernest Obama : Mais est-ce qu’il travaille là-bas ?

Blériot Nyemeck : Non, il était directeur général.

Ernest Obama : Mais le directeur ne doit pas rester au bureau tout le temps ?

Blériot Nyemeck : Non, non, le directeur suit la télé. Je ne parle pas du CEO, à moins que… Moi, c’est mon directeur qui gère au quotidien.

Donc, Dieudonné Mveng a besoin d’un directeur général présent, opérationnel. Alors, Parfait fait cela et Dieudonné pense qu’il doit s’en séparer. Je lui dis non.

Un jour, même Parfait et moi, nous discutons, on est allé lui dire que Nyemeck est en train… Je lui dis non, il n’en est rien. Dieudonné m’a proposé, je n’ai pas accepté.

Il se produit un événement un jour, lors de la coupe André Onana, à Oveng. Aristide Manda, je cite les contemporains, vient voir Parfait Ayissi. Il lui dit : Je veux que Info TV vienne couvrir l’événement.

Ils s’entendent et puis Aristide Manda verse ce qu’il faut pour la couverture. Il lui dit : « Mais je veux aussi que Blériot et toi soyez là, à mon nom. » Il donne à Parfait son carburant et il dit à Parfait : « Bon, tu remets ceci à Blériot. »

Parfait Ayissi me remet mon carburant, on va à Oveng. Quand l’équipe d’Info TV va à Oveng et à la fin de la cérémonie, l’équipe d’Info TV a des problèmes pour rentrer parce qu’on ne leur a pas donné leur argent de transport.

Ernest Obama : Qui n’a pas donné ?

Blériot Nyemeck : Parfait Ayissi ne leur a pas donné l’argent de transport. Et l’un des beaux-frères de Parfait est de la délégation, son beau-frère, le cousin à sa femme. Donc, les gars,

Ernest Obama : Est-ce qu’il avait vraiment reçu les frais de transport ?

Blériot Nyemeck : Il les avait reçus. Peut-être qu’il n’a jamais su.

Ernest Obama : Peut-être qu’il a oublié…

Blériot Nyemeck : J’ai dit à Dieudonné, tu aurais dû lui dire pourquoi tu l’as enlevé DG. Donc, alors, les gars, finalement, Aristide leur donne 10 000. Ils rentrent.

Quand ils arrivent, Dieudonné Mveng il décide que l’élément ne va pas passer. Aristide, qui a des accords avec André Onana, se rend compte. Il essaie d’appeler Dieudonné Mveng, Dieudonné Mveng ne le prend pas au téléphone.

Il est dépité. Il me joint. Il me dit Mais voici ce qui s’est passé. Tu sais, maintenant, le PDG m’insulte. Il dit que j’ai méprisé ses collaborateurs…

Je demande au PDG d’écouter Aristide ? Aristide Manda lui explique ce qui s’est passé et Dieudonné Mveng m’appelle et il me dit : je vais licencier Parfait Ayissi et je vais le relever de ses fonctions ce soir.

J’essaie encore de faire la médiation. Rien. […] Et Dieudonné, me dit : « Tu deviens DG. » Jamais de la vie, je ne peux pas remplacer Parfait Ayissi.

Et je lui suggère quelqu’un qui devrait le remplacer, puisqu’il est déjà décidé. Je lui suggère une femme qui avait été DGA. Il me dit non. Et lui-même propose une certaine Ilouga Hermine qu’il nomme.

Alors Parfait me reproche le fait que je ne l’ai pas prévenu des échanges que j’avais eus avec Dieudonné Mveng, sachant qu’on allait le relever de ses fonctions.

Mais je lui dis non, je ne pouvais pas revenir te dire que même si je te l’avais dit, qu’est-ce que cela aurait changé ? Parfait est donc relevé de ses fonctions de DG.

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L’Espérance de Tunis passe à l’offensive pour David Roy Nyengue

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L’Espérance de Tunis accélère sur le dossier David Roy Nyengue. Selon les informations d’Africafoot, le club de la capitale tunisienne a transmis une offre officielle […]

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Lekié FF accroche le FUS Rabat (0-0) pour ses débuts historiques

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Lekié FF accroche le FUS Rabat (0-0) pour ses débuts historiques
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Lekié Football Filles a tenu le FUS Rabat en échec (0-0), en ouverture de la Ligue des champions féminine de la CAF. C’était ce dimanche à Ismaila en ouverture de la compétition.

Avec Ajara Nchout Njoya titulaire, le premier club camerounais de l’histoire en phase finale décroche un point pour ses débuts. Résister à la machine à marquer qu’est FUS n’est pas une mince affaire, Cet adversaire avait inscrit 14 buts en qualification.

La rencontre s’est conclue sur un score nul et vierge au stade du Canal de Suez. Orline Djutchie a reçu le premier carton jaune du match à la 31e minute côté Lekié. Elle a été imitée quatre minutes plus tard Maryame Atiq, puis par Nicole Ndjock à la 78e. Les deux entraîneurs ont procédé à plusieurs changements. Le FUS aux 55e, 66e et 80e minutes, Lekié aux 70e et 85e — sans que le score ne bouge.

Lekié FF, un premier point qui compte

Le FUS Rabat abordait la rencontre fort de statistiques offensives marquantes. 14 buts inscrits en trois victoires lors des qualifications de la zone UNAF. Face à la défense camerounaise, les Marocaines de Mehdi El Qaichouri n’ont pas retrouvé cette efficacité.

Avec Ajara Nchout Njoya titularisée, Lekié FF s’offre un point important pour sa première participation à la phase finale. L’entraîneur Stéphane Ndzana y voit « une première base encourageante » pour la suite d’une campagne continentale. Le club de Yaoundé, vainqueur de la zone UNIFFAC, aborde le reste du groupe A sans avoir cédé.

Lekié FF affrontera les Mamelodi Sundowns, doubles championnes d’Afrique ce mercredi. L’équipe va clore sa phase de groupes face au FC Masar le 7 novembre. Les deux premières du groupe A rejoindront les demi-finales, programmées le 11 novembre.

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