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Kevin Soni quitte Oriente Petrolero après 6 mois

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Kevin Soni quitte Oriente Petrolero après 6 mois
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L’aventure de Kevin Soni avec Oriente Petrolero a pris fin plus tôt que prévu. Le club bolivien a annoncé, ce dimanche, avoir résilié d’un commun accord le contrat qui le liait à l’attaquant camerounais.

Arrivé avec l’ambition de relancer sa carrière en Amérique du Sud, l’ancien international camerounais n’aura finalement passé que six mois sous les couleurs du club de Santa Cruz de la Sierra. Les deux parties ont choisi de mettre un terme à leur collaboration dans un climat apaisé, sans que les raisons précises de cette séparation ne soient dévoilées.

Ce départ ouvre désormais un nouveau chapitre pour Kevin Soni, qui se retrouve libre de s’engager avec un nouveau club. À 26 ans, l’ancien joueur de Gérone, de l’Espanyol Barcelone et d’Asteras Tripolis tentera de rebondir afin de retrouver de la stabilité et du temps de jeu.

De son côté, Oriente Petrolero poursuit sa restructuration en vue de la suite de la saison, avec l’objectif de renforcer son effectif pour atteindre ses ambitions sportives.

Pour Kevin Soni, l’heure est désormais à la recherche d’un nouveau défi, avec l’espoir de relancer une carrière qui l’a déjà conduit sur plusieurs continents.

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Xi calls for equitable global AI governance, unveils new cooperation body

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SHANGHAI, July 17 (Xinhua) — Chinese President Xi Jinping on Friday announced the creation of the World Artificial Intelligence Cooperation Organization (WAICO) and called for joint efforts to build a just and equitable system for global AI governance.

« All countries should take a people-centered approach and develop AI for the positive and for good. We should ensure that AI is an important driver for shared prosperity and common security, » Xi said while addressing the opening ceremony of the 2026 World AI Conference (WAIC) and High-Level Meeting on Global AI Governance in Shanghai.

China is a global leader in AI development. In 2025, its core AI industries were worth over 1.2 trillion yuan (about 176.6 billion U.S. dollars), while the number of AI enterprises nationwide exceeded 6,200.

The country’s open-source large AI models have been downloaded more than 10 billion times in total, continuing to create new and broader opportunities for global cooperation in AI innovation.

This photo taken on July 16, 2026 shows the exterior view of the Shanghai World Expo Exhibition and Convention Center in Shanghai, east China. (Xinhua/Ding Ting)

The world has entered an unprecedented period of active innovation on AI technologies, Xi said in his keynote address. He raised questions about how humans can get along with thinking machines, how security can be ensured when algorithm is part of decision-making, how ethical challenges by technologies can be tackled through adaptive governance, and how AI for all can be realized when the divide keeps widening.

« These questions demand serious consideration and real answers from the whole international community, » he said.

Xi stressed the need for adhering to the principles of openness and win-win and boosting innovation-driven development, strengthening risk-awareness and ensuring that AI is secure and controllable, encouraging inclusiveness and promoting mutual learning between civilizations, and advocating solidarity and improving global governance.

« We should jointly oppose overstretching the national security concept in the field of AI and placing one country’s security over that of others, » he said.

The important role of the United Nations should be recognized in global AI governance, Xi noted, calling for enhancing alignment and coordination on AI development strategies, governance rules and technical standards.

« We must carry out extensive international cooperation and help Global South countries with capacity building to bridge the AI and digital divides, promote sustainable development, and prevent creating new historical injustice in AI, » he said.

As a responsible major country, China is always committed to providing international public goods relating to AI, said Xi, who proposed the Global AI Governance Initiative in 2023.

Robots are seen at the Shanghai World Expo Exhibition and Convention Center in Shanghai, east China, July 16, 2026. (Xinhua/Ding Ting)

The country has also provided Chinese solutions for global AI governance through various efforts, including the launch of the AI Capacity-Building Action Plan for Good and for All and the AI Plus International Cooperation Initiative.

« AI development should not be a solo performance by a single country, but a symphony of international cooperation, » said the Chinese president.

The establishment of the WAICO, Xi said, is a major move by China to answer the call of the Global South and unite the international community together to promote vigorously AI development and governance. « It will be an important milestone in the history of AI development, » he said. Twenty-nine countries have signed the agreement on the organization’s creation as its founding members.

To further advance global AI capacity building, China will provide developing countries with 5,000 opportunities in AI training and seminar programs in the next five years, Xi pledged.

China will develop international AI application cooperation centers with the Association of Southeast Asian Nations, the League of Arab States, the African Union, the Community of Latin American and Caribbean States, the Shanghai Cooperation Organization and BRICS. It will also enable 30 countries to use the AI-powered meteorological warning system, known as MAZU, to safeguard homes around the world, Xi said.

Workers arrange exhibition stalls at the Shanghai World Expo Exhibition and Convention Center in Shanghai, east China, July 16, 2026. (Xinhua/Ding Ting)

China has hosted the WAIC annually since 2018 as a key platform to forge global AI partnerships to unlock AI’s benefits for all. Themed « AI Partnership for a Brighter Future, » this year’s event includes more than 140 forums, bringing together 1,400 guests from home and abroad.

Kazakh President Kassym-Jomart Tokayev, Cambodian Prime Minister Hun Manet, Thai Prime Minister Anutin Charnvirakul and Secretary-General of the United Nations Antonio Guterres delivered speeches at the opening ceremony.

Speaking highly of China’s contribution to advancing global AI governance, they said the opportunities and challenges brought by AI know no borders and should be seized and addressed by all parties.

They expressed confidence that the WAICO will play an important role to this end. ■

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Dette flottante : les avances de trésorerie accentuent les restes à payer de l’État, chiffrés à 1 026 milliards de FCFA

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Dette flottante : les avances de trésorerie accentuent les restes à payer de l’État, chiffrés à 1 026 milliards de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais établit un lien entre la multiplication des dépenses extrabudgétaires réglées par avances de trésorerie et l’accumulation des factures impayées au Trésor. Dans le Document de programmation économique et budgétaire 2027-2029, il annonce vouloir réduire le recours à ces décaissements afin de limiter la formation de nouveaux restes à payer.

À fin mars 2026, l’encours des restes à payer était maintenu à 1 026,3 milliards de FCFA, dont 452,5 milliards, soit environ 44 %, correspondaient à des factures âgées de plus de trois mois. La Caisse autonome d’amortissement précise toutefois que ce montant demeurait celui estimé à fin décembre 2025, dans l’attente de la consolidation des paiements effectués au cours du premier trimestre.

Le ministère des Finances attribue une partie de cette accumulation à« une multiplication de dépenses extrabudgétaires payées trop souvent malheureusement sous forme d’avances de trésorerie ». Ce constat signifie que les tensions de paiement ne proviennent pas seulement d’une insuffisance ponctuelle de liquidités. Elles trouvent aussi leur origine dans la manière dont certaines dépenses sont engagées et régularisées dans le budget.

Des dépenses exécutées avant leur régularisation budgétaire

Dans le circuit ordinaire, une dépense publique doit être couverte par des crédits, puis engagée, liquidée, ordonnancée et payée. L’avance de trésorerie permet de mobiliser plus rapidement des fonds pour certaines opérations, sous réserve d’une régularisation budgétaire et comptable ultérieure.

Cet instrument n’est pas automatiquement irrégulier. Il peut notamment répondre à une urgence ou à une dépense dont le règlement ne peut attendre l’achèvement de toutes les étapes ordinaires. Le risque apparaît lorsqu’il devient un mode récurrent d’exécution, que les crédits correspondants sont insuffisants ou que la régularisation intervient tardivement.

La dépense est alors exécutée immédiatement, mais sa prise en charge définitive est reportée. L’administration doit soit rechercher les crédits nécessaires, soit différer d’autres règlements. Ce décalage contribue à engorger la chaîne de la dépense et à faire remonter les factures non payées dans les comptes du Trésor.

Le DPEB ne chiffre pas la part des 1 026,3 milliards de FCFA directement imputable aux avances de trésorerie. Les restes à payer comprennent également des dépenses régulièrement engagées mais non encore réglées. Le gouvernement présente néanmoins les dépenses extrabudgétaires comme l’un des facteurs explicites de leur renouvellement.

Une dette flottante qui se reconstitue malgré les paiements

Le problème persiste alors même que l’État affirme avoir consacré 232,5 milliards de FCFA en 2024, puis 230,4 milliards en 2025, à l’apurement de la dette flottante. Ces règlements représentent un total de 462,9 milliards de FCFA en deux ans.

Malgré cet effort, la dette flottante « tend à se renouveler dans certains domaines », reconnaît le gouvernement. Le document cite notamment les baux publics insuffisamment budgétisés, les loyers dus dans le cadre de certains partenariats public-privé et le rachat par l’État des dettes d’entités publiques.

En 2025, les restes à payer du Trésor et la dette non structurée suivie par la CAA ont représenté 715,6 milliards de FCFA parmi les besoins de financement et de trésorerie de l’État. Ce montant s’ajoutait au déficit budgétaire de 350,2 milliards, à l’amortissement de la dette de 706,8 milliards et au remboursement de 49 milliards de crédits de TVA.

Ces chiffres montrent que les impayés ne constituent plus un simple poste comptable. Ils absorbent une part importante des ressources de trésorerie et réduisent les marges disponibles pour financer les dépenses nouvelles.

Les fournisseurs financent temporairement l’État

Pour les entreprises, les restes à payer correspondent à des prestations déjà exécutées ou à des biens livrés, mais non encore réglés. Lorsque ces retards se prolongent, ils reviennent de fait à faire financer temporairement l’État par ses fournisseurs.

Les entreprises concernées doivent alors continuer à payer leurs salariés, leurs sous-traitants, leurs impôts et leurs banques sans avoir encaissé les sommes dues par l’administration. Cette situation peut provoquer des tensions de trésorerie, retarder les investissements ou accroître le recours au crédit bancaire.

Le coût de ces délais peut ensuite être répercuté sur la commande publique. Un prestataire qui anticipe un règlement tardif peut intégrer dans son prix le coût du financement bancaire, le risque de change ou la probabilité d’un dépassement des délais contractuels.

L’accumulation des restes à payer transforme ainsi une contrainte de trésorerie publique en risque financier pour les entreprises travaillant avec l’État. Elle peut aussi fragiliser les petites et moyennes entreprises, moins capables que les grands groupes de supporter plusieurs mois d’impayés.

Un problème de transparence et de crédibilité budgétaire

Le recours répété aux avances de trésorerie pose également une question de lisibilité budgétaire. Une dépense exécutée en dehors du calendrier ou des procédures ordinaires peut ne pas apparaître immédiatement dans les crédits consommés, alors même que l’obligation financière existe déjà.

Cette situation complique l’évaluation du coût réel des politiques publiques et réduit la capacité du Parlement, des organes de contrôle et des citoyens à suivre l’exécution du budget voté. Elle peut également conduire à reporter sur les exercices suivants des dépenses décidées au cours de l’année précédente.

Pour les trois prochaines années, le gouvernement annonce donc vouloir« réduire les avances de trésorerie et par conséquent limiter l’accumulation des restes à payer ». Cette orientation figure parmi les mesures destinées à maîtriser les dépenses courantes et à consolider les finances publiques.

La formulation établit clairement le lien recherché par les autorités entre la réduction des avances et le ralentissement de la dette flottante. Elle ne précise cependant ni le montant actuel des avances, ni le plafond futur, ni les administrations les plus concernées.

La portée de l’engagement dépendra des instruments retenus pour en mesurer l’exécution. Le DPEB ne fixe pas, à ce stade, de trajectoire chiffrée de réduction des avances de trésorerie. Il ne fournit pas non plus de ventilation par ministère, par catégorie de dépenses ou par bénéficiaire.

Baudouin Enama

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ses premiers choix forts se dessinent

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Le futur sélectionneur de l’équipe de France veut s’inscrire dans la continuité tout en imposant progressivement sa patte. Entre choix tactiques, gestion des cadres et cas Kylian Mbappé, les grandes lignes du projet Zidane commencent à apparaître.

La page Didier Deschamps est sur le point de se tourner. Après quatorze années marquées par un titre de champion du monde en 2018, une finale de Coupe du monde en 2022 et une impressionnante régularité au plus haut niveau, l’équipe de France s’apprête à entrer dans une nouvelle ère. Et c’est Zinédine Zidane qui devrait prendre les commandes.

Comme l’a confirmé Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), l’ancien numéro 10 des Bleus sera officiellement nommé sélectionneur d’ici la fin du mois de juillet. Un immense défi attend le champion du monde 1998 : reprendre une équipe habituée au succès, tout en lui insufflant une nouvelle dynamique à l’approche des prochaines échéances internationales.

Une continuité assumée autour de Michael Olise

Contrairement à l’image d’un entraîneur qui voudrait tout bouleverser, Zinédine Zidane devrait privilégier une transition progressive. Selon les informations de L’Équipe, le futur patron des Bleus serait particulièrement séduit par l’équilibre trouvé récemment dans un système en 4-2-3-1, avec Michael Olise positionné derrière l’attaquant.

Une organisation qui aurait convaincu l’ancien coach du Real Madrid. Zidane souhaiterait ainsi conserver l’ancien joueur du Bayern Munich dans un rôle de meneur de jeu axial, où sa créativité et sa capacité à faire jouer les autres pourraient devenir des armes majeures pour l’équipe de France.

Le nouveau sélectionneur ne devrait donc pas repartir d’une feuille blanche. L’objectif serait plutôt de perfectionner une base déjà solide, tout en ajoutant davantage de liberté offensive à une équipe qui possède un potentiel exceptionnel.

Le grand dossier Mbappé au cœur des réflexions

La principale interrogation concerne désormais Kylian Mbappé. Depuis plusieurs mois, l’attaquant français évolue davantage dans l’axe, un repositionnement encouragé notamment par Didier Deschamps et Carlo Ancelotti au Real Madrid.

Mais Zinédine Zidane devra rapidement trancher : maintenir son capitaine dans un rôle de numéro 9 ou lui redonner une position plus proche du côté gauche, là où il a construit une grande partie de ses succès en sélection.

Cette décision sera certainement l’un des premiers grands choix sportifs du nouveau sélectionneur. Le rapport entre les deux hommes devrait toutefois faciliter les discussions. Proches depuis plusieurs années, Zidane et Mbappé entretiennent une relation basée sur le respect et la confiance.

Durant la dernière Coupe du monde, les deux hommes auraient d’ailleurs volontairement limité leur exposition publique afin de ne pas perturber le groupe tricolore. Le futur sélectionneur aurait déjà tenté de joindre son futur capitaine à plusieurs reprises, tout en privilégiant la discrétion.

Un défi avant tout humain pour Zidane

Si les questions tactiques alimentent déjà les débats, le véritable enjeu de Zinédine Zidane sera probablement sa gestion du vestiaire. C’est précisément dans ce domaine que l’ancien entraîneur du Real Madrid a bâti sa réputation.

Lorsqu’il avait pris les commandes du club madrilène en 2016, Zidane avait rapidement imposé son style : proximité avec les joueurs, confiance accordée aux cadres et capacité à maintenir une forte cohésion dans un effectif rempli de stars. Une méthode qui lui avait permis de remporter trois Ligues des champions consécutives.

Avec les Bleus, il devrait adopter une approche similaire. Pas question de casser un groupe qui reste parmi les meilleures nations du monde. Le futur sélectionneur devrait s’appuyer sur les cadres actuels tout en faisant évoluer progressivement les équilibres internes.

Une nouvelle identité sans rupture brutale

Le chantier de Zidane sera donc celui d’une évolution plus que d’une révolution. L’ancien meneur de jeu devra trouver le juste équilibre entre l’héritage laissé par Didier Deschamps et ses propres convictions footballistiques.

Avec une génération toujours ambitieuse, un capitaine comme Mbappé au sommet de son art et des talents émergents capables d’apporter de nouvelles solutions, le nouveau sélectionneur dispose d’un terrain favorable.

Ses premiers choix seront scrutés avec attention. Mais une certitude se dégage déjà : Zinédine Zidane ne semble pas vouloir effacer le passé. Il veut transformer les Bleus à son image, avec une méthode basée sur la confiance, la maîtrise et une ambition intacte.

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