Actualités locales
Charles Douglas Ndemba « qui tient les manettes »

Le journaliste en service à Radio Balafon Charles Douglas Ndemba observe qu’à cette coupe du monde, les intérêts longtemps inavoués s’affichent d’une façon flagrante.
Qui tient les manettes à cette coupe du monde? C’est la question ayant conduit l’analyse faite par notre confrère Charles Douglas Ndemba. Ayant à son actif plusieurs sorties dans lesquelles, il va sur des faits pour montrer que l’arbitrage n’était pas impartial surtout pour des matchs opposant l’argentin Lionel Messi à d’autres nations, cette fois-ci il évoque une guerre souterraine des équipementiers.
Retrouvez ci-dessous l’analyse de notre confrère Charles Douglas Ndemba
Le monde s’est polarisé et le football n’a pas échappé à cette polarisation qui divise plus qu’autre chose dans un sport qui se veut fédérateur. Soit tu es cristiano, soit tu es Lionel Messi. Ce qu’il faut savoir d’entrée de jeu est que nous vivons la fin de cet ère et il fallait trancher ce débat qui et comment? Mais le plus important comment le rentabiliser. Ou le fan voit une simple rivalité de deux joueurs soit le prisme de leur exploit et trophées récoltés, l’homme d’affaires y voit une opportunité.
Explication
La bataille des géants équipementiers a vite tourné a l’avantage de celui qui a su placer ses intérêts au cœur de l’instance faîtière, au cœur de celui qui dirige le football. Oui tout est buzness, essentiellement je dirais. Je ne suis donc pas surpris du scénario de cette coupe du monde avec deux équipes habillées par le même équipementier en finale, coïncide, elles ont éliminé deux équipes habillées par le concurrent. D’ailleurs pendant qu’on y est de quelle marque est le ballon ultra technologique de cette coupe du monde qui commence à faire débat? Qui habille les arbitres? En poussant la réflexion plus loin on se rend compte que le sélectionneur anglais a en commun la même nationalité que l’équipementier en question. Allons voyons n’ interprétons rien c’est juste de simples faits et pure coïncidences.
Parfois nous voyons se dessiner des scénarios grottesques et choquants mais nous n’avons pas idée du niveau d’implication de certaines firmes. Si on est d’accord pour plusieurs que le football a cessé d’être un simple jeu alors pourquoi s’arrêter sur des simples buts qui procurent des émotions éphémères?
Ça ne date pas d’aujourd’hui les intérêts inavoués. Seulement , à ce mondial c’est devenu flagrant. De deux choses l’une soit les arbitres ne sont pas compétents et manquent de subtilité ce qui est nouveau, soit les responsables nous font un doigt d’honneur et au diable les jérémiades ils ne seront pas inquiétés si le FBI reste muet.
Il faudrait aussi remarquer qu’avant la coupe du monde 2022 au Qatar, Lionel Messi principale égérie de Adidas quitte le FC Barcelone pour le PSG – Paris Saint-Germain avec pour principal actionnaire le QATAR, OK d’accord simple coïncidence. À l’approche de la coupe du monde 2026,il quitte cette fois le PSG pour un club situé dans un pays qui va abriter la coupe du monde. Pour ceux qui connaissent le niveau d’implication des grandes firmes dans les transferts de joueurs de cet acabit c’est aisément compréhensible.
A cette allure pour la coupe du monde 2030,il quittera l’inter Miami pour le sporting Lisbonne et terminer sa carrière aux côtés de cristiano Ronaldo(qui sait) soit il retournera à Barcelone ,ou alors il jouera peut être au Raja de Casablanca puisque le mondial sera organisé par le Portugal ,l’Espagne et le Maroc. Ne dit-on pas qu’au football tout est possible ?
Si la FIFA se concentre sur les droits de retransmission et L’apport des grandes marques ,les équipementiers rentabilisent cette grande foire à exposition comment? La vente des produits dérivés, ballon, maillots etc pas sûr qu’il y ait retour sur investissement. Pour celà les ambassadeurs doivent aller le plus loin possible dans la compétition. Il ne vous a sans doute pas échappé que plus la compétition avance plus les audiences grimpent paradoxal n’est-ce-pas?
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
son père affirme qu’il aurait réclamé 1 milliard de FCFA pour jouer avec le Congo

Une déclaration inattendue relance le débat autour du choix de sélection de Brice Samba. Lors d’un live diffusé sur TikTok, le père du gardien international français a affirmé que son fils aurait réclamé 1 milliard de FCFA (environ 1,5 million d’euros) au ministre des Sports du Congo en 2015 pour accepter de rejoindre les Diables Rouges.
Selon ses propos, cette somme aurait été exigée au moment où la Fédération congolaise tentait de convaincre le portier de défendre les couleurs de son pays d’origine. Une révélation qui, si elle suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, n’est pour l’heure étayée par aucun document ou témoignage officiel.
À ce stade, Brice Samba n’a pas réagi publiquement à ces déclarations, pas plus que les autorités sportives congolaises. En l’absence de confirmation indépendante, ces affirmations doivent donc être considérées avec prudence.
Né en République du Congo avant de rejoindre la France très jeune, Brice Samba a finalement choisi de représenter l’équipe de France. Après avoir gravi les échelons chez les Bleus, il s’est imposé comme l’un des gardiens de référence du football français, participant notamment aux rassemblements de la sélection nationale.
Cette sortie médiatique de son père intervient plusieurs années après le choix définitif de l’ancien gardien du RC Lens et continue d’alimenter les discussions autour des joueurs binationaux et des circonstances qui entourent parfois leur décision de carrière.
En attendant une éventuelle prise de parole de Brice Samba ou une réaction des autorités congolaises, cette affaire reste au stade de déclarations publiques non corroborées.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« Issa Tchiroma a passé bien plus de temps en prison que Maurice Kamto »

Je n’aime pas parler de politique, Parce que je ne m’y connais pas. Mais je vais répondre au journaliste Jules Domche avec ma petite culture.
Avec les réseaux sociaux, la multitude de chaînes de télévision et la presse, vous avez réussi à faire croire à beaucoup de Camerounais que Maurice Kamto était le plus grand opposant du Cameroun. Détrompez-vous. À force de répétition et de bruit médiatique, on peut influencer l’opinion, mais on ne réécrit pas l’histoire.
Pour rappel, dans les années 1990, il n’y avait ni réseaux sociaux, ni Internet, ni chaînes d’information en continu. Les villes mortes étaient organisées à l’aide de simples cartons rouges distribués dans les quartiers. C’était l’époque de la véritable opposition au Cameroun.
Des personnalités comme Bello Bouba Maïgari, Issa Tchiroma Bakary, John Fru Ndi, Adamou Ndam Njoya, Yondo Black, Samuel Eboua, Anicet Ekane, Hameni Bieleu et bien d’autres ont payé un lourd tribut à leur engagement. Certains ont connu la prison pendant de longues années, d’autres la violence, la répression ou l’exil. Leur combat ne peut être effacé de la mémoire collective.
Issa Tchiroma a passé bien plus de temps en prison que Maurice Kamto. Que l’on partage ou non ses choix politiques actuels, il est difficile de nier qu’il a été un acteur majeur de l’opposition camerounaise. La question est simple : d’où vient Maurice Kamto ? Lui aussi a servi au sein du même régime avant de rejoindre l’opposition. La différence, selon moi, est que Tchiroma disposait déjà d’une solide expérience politique.
En quelques mois, Tchiroma a démontré qu’il restait un acteur politique de premier plan. Il serait donc préférable d’éviter les attaques motivées par la jalousie ou les règlements de comptes. J’apprécie personnellement Maurice Kamto, mais je constate aussi que certains de ses partisans donnent parfois l’impression que, sans lui, aucune autre personnalité ne mérite d’être entendue. Cette logique est tout aussi préoccupante que celle qu’ils reprochent au régime actuel.
Aujourd’hui, je comprends mieux pourquoi le changement peine à s’imposer au Cameroun : les considérations tribales et ethniques prennent trop souvent le dessus sur le débat d’idées, les programmes et le développement du pays.
Quant à ce journaliste, il doit en grande partie sa carrière au soutien de personnes influentes de son entourage. Il est notamment passé par Canal 2 et VoxAfrica. Chacun est libre de défendre ses convictions, mais un journaliste devrait avant tout s’attacher à analyser les faits avec objectivité et à respecter l’histoire politique de son pays.
Tchiroma vous a donné une véritable leçon de politique en trois mois. Alors, taisez-vous… ou fermez-la.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
l’Etat passe à l’offensive pour récupérer près de 300 milliards de FCFA
Face à une fraude massive où près de 90% de l’or échappe aux circuits officiels, le gouvernement camerounais déploie une offensive majeure pour récupérer au moins 300 milliards de FCFA. Cette vaste campagne de redressement fiscal et de restructuration vise à enrayer la saignée de la contrebande, notamment vers Dubaï.
Lire l’analyse de Shance Lion :
Depuis la publication du rapport 2023 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), qui a mis en évidence un important écart entre les quantités d’or officiellement déclarées et celles effectivement exportées, les autorités camerounaises ont engagé une vaste opération de restructuration et d’assainissement du secteur aurifère. L’objectif est clair :
Mettre fin aux circuits illégaux d’exportation,
Récupérer les recettes fiscales et douanières perdues au fil des années, et instaurer un système de contrôle garantissant désormais une meilleure traçabilité de la production nationale d’or.
𝐔𝐍 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐓𝐀𝐓 𝐂𝐋𝐀𝐈𝐑 : 𝐃𝐄𝐒 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐑𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐈𝐋𝐋𝐄́𝐆𝐀𝐋𝐄𝐒, 𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐒𝐔𝐑𝐓𝐎𝐔𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐑𝐄𝐂𝐄𝐓𝐓𝐄𝐒 𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 𝐏𝐄𝐑𝐃𝐔𝐄𝐒
À la suite du rapport 2023 de l’ITIE, le Gouvernement a lancé une série de mesures destinées à corriger les dysfonctionnements ayant conduit, non pas à la disparition de l’or appartenant au Cameroun, mais à une importante perte de recettes fiscales et douanières.
En effet, les exportations d’or réalisées en dehors du cadre légal ont privé l’État des impôts, taxes et droits de douane qui auraient dû être acquittés avant toute sortie du territoire.
L’équation retenue par les pouvoirs publics est donc simple :
Exportation illégale ou contrebande d’or = pertes de recettes pour l’État.
𝐃𝐎𝐔𝐁𝐋𝐄 𝐎𝐅𝐅𝐄𝐍𝐒𝐈𝐕𝐄 : 𝐑𝐄𝐃𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐘𝐒 𝐄𝐓 𝐀̀ 𝐋’𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋
Dans le cadre des réformes engagées par le Gouvernement à travers le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT), une vaste opération de redressements fiscaux et douaniers sera menée aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger.
L’objectif est de récupérer auprès des opérateurs concernés les sommes dues à l’État mais éludées entre 2023 et 2025.
𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑 𝐅𝐑𝐎𝐍𝐓 : 𝐋𝐄 𝐑𝐄𝐃𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐄 𝐃𝐄̀𝐒 𝐋𝐄 𝟏𝐄𝐑 𝐀𝐎𝐔̂𝐓
À compter du 1er août prochain, une équipe mixte composée de la Société Nationale des Mines du Cameroun SONAMINES, de la Direction Générale des Impôts Cameroun (DGI) et de la Direction Générale des Douanes CM (DGD) procédera à un vaste contrôle des sociétés minières opérant au Cameroun.
Deux catégories d’entreprises sont concernées :
- 51 sociétés ayant procédé à l’extraction physique de l’or mais dont les déclarations de production ont été sous-évaluées, entraînant une collecte insuffisante des impôts et taxes.
- 33 nouveaux sites d’exploitation, récemment identifiés par le MINMIDT, utilisant des procédés modernes d’extraction et dont la production n’a jamais été déclarée, privant totalement l’État des recettes correspondantes.
Selon les estimations gouvernementales, ces opérations de redressement devraient permettre de récupérer au moins 300 milliards de FCFA, soit bien au-delà des pertes de recettes estimées à environ 165 milliards de FCFA dans le rapport ITIE 2023.
𝐃𝐄𝐔𝐗𝐈𝐄̀𝐌𝐄 𝐅𝐑𝐎𝐍𝐓 : 𝐋𝐀 𝐓𝐑𝐀𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐑𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐄́𝐓𝐑𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑
Le Gouvernement entend également agir au-delà des frontières.
En collaboration avec les autorités des Émirats arabes unis, il est prévu d’identifier les personnes physiques et morales ayant exporté de l’or depuis le Cameroun entre 2023 et 2026.
Cette coopération internationale permettra de reconstituer les flux d’exportation, d’identifier les opérateurs concernés et d’engager les procédures nécessaires afin de récupérer les recettes fiscales et douanières dues à l’État, évaluées à plusieurs centaines de milliards de FCFA.
𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐒𝐘𝐒𝐓𝐄̀𝐌𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐌𝐄𝐓𝐓𝐑𝐄 𝐅𝐈𝐍 𝐀𝐔𝐗 𝐃𝐄́𝐑𝐈𝐕𝐄𝐒
Au-delà du rattrapage des recettes passées, ces réformes visent surtout à empêcher la reproduction de tels écarts à l’avenir.
Le nouveau dispositif prévoit notamment :
- Le recours à une société internationale spécialisée pour l’expertise et la traçabilité de la production aurifère ;
- Un meilleur suivi de la production nationale ;
- La collecte des impôts et taxes directement à la source par les administrations fiscales et douanières, aux côtés de la SONAMINES ;
- Un renforcement du contrôle des exportations afin que toute sortie d’or du territoire intervienne uniquement après le paiement effectif des droits dus à l’État.
𝐕𝐄𝐑𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐑𝐈𝐆𝐎𝐔𝐑𝐄𝐔𝐒𝐄 𝐃𝐔 𝐒𝐄𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑 𝐀𝐔𝐑𝐈𝐅𝐄̀𝐑𝐄
À travers ces redressements fiscaux et douaniers, internes comme externes, l’État entend non seulement récupérer les recettes perdues au cours des dernières années, mais aussi instaurer un système durable de gouvernance permettant d’assurer une collecte efficace des revenus issus de l’exploitation de l’or.
L’ambition affichée est de mettre définitivement fin aux écarts constatés entre la production, les déclarations et les exportations, quels que soient les opérateurs concernés, afin que les richesses minières du Cameroun contribuent pleinement aux finances publiques et au développement du pays.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales4 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














