Dernières actualités
Maina Anatole : Portrait d’un bâtisseur face aux vents contraires

Dans le grand livre du développement du Septentrion camerounais, certains noms s’écrivent en lettres d’or, portés par le souffle de l’engagement et gravés dans la pierre des réalisations concrètes. Maina Anatole est de cette lignée d’hommes. Actuel Secrétaire Général du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative (MINFOPRA), ce natif du canton de Boboyo s’est hissé au sommet de l’appareil étatique sans jamais renier ses racines prolétaires.
Du dénuement de Boboyo aux sommets du MINFOPRA, Maina Anatole s’est imposé comme le bâtisseur infatigable du Mayo-Kani, portant à bout de bras des projets majeurs pour la jeunesse et la culture Moundang. Mais dans l’arène politique, une telle lumière attire inévitablement les ombres. Face aux cabales médiatiques et aux jalousies locales, ce grand commis de l’État oppose la force tranquille de ses réalisations concrètes.
Pourtant, c’est sur ses terres natales du Mayo-Kani que l’homme révèle sa véritable stature . Celle d’un leader visionnaire, d’un modernisateur social et d’un gardien farouche du patrimoine culturel Moundang. Pour Maïna Anatole, « Les grands hommes font leur propre piédestal, l’avenir se charge de la statue. », comme le dit si bien la célèbre maxime .
La trajectoire de l’intégrité
Rien ne prédestinait ce fils d’une famille modeste de Boboyo à occuper l’un des postes les plus stratégiques de l’administration publique camerounaise. Nommé par décret présidentiel et installé en juillet 2018 à l’ENAM par le Ministre Joseph LE, Maina Anatole s’est immédiatement vu confier des chantiers titanesques . À savoir, la modernisation de l’accueil, réduction des délais de traitement des dossiers et accélération des réformes.
L’architecte de la dématérialisation
Loin des bureaux feutrés de Yaoundé, c’est sur le terrain de l’innovation qu’il s’illustre, notamment lors du Salon de l’Action Gouvernementale (SAGO). Face au public, il défend avec brio la quatrième révolution industrielle appliquée à l’État . Figé sur la mise en place des concours et oraux en ligne ; la transparence accrue dans les recrutements et le rapprochement de l’administration de l’usager lambda.
« C’est un homme de dossiers qui comprend que la modernité administrative est le seul levier pour intégrer efficacement notre jeunesse dans le monde de demain », confie un cadre du MINFOPRA.
Des œuvres concrètes contre le chômage

Dans l’Extrême-Nord, là où le climat et la situation géopolitique rendent le quotidien précaire, Maina Anatole ne se contente pas de discours politiques. Il agit. Conscient que le désœuvrement des jeunes est le terreau de tous les maux, il a investi sa propre énergie et ses ressources pour créer de véritables rampes de lancement professionnelles.
En fait, pour endiguer le chômage dans le Grand Nord, il est devenu le promoteur de structures d’envergure nationale . On peut citer entre autre, les Écoles de formation de santé et d’agriculture . Parmi elle, les centres d’apprentissage qui accueillent des vagues de jeunes Camerounais venus de toutes les régions du pays, transformant Kaélé en un pôle d’excellence académique.
Bien plus le Laboratoire d’analyses biomédicales de Kaélé , une infrastructure de pointe, alors en cours de finition, conçue pour combler un vide sanitaire critique et générer des emplois qualifiés pour la jeunesse locale.
Le Pharaon de la culture Moundang

Le développement économique n’est rien sans l’ancrage identitaire. Porté à la tête de Gbe-Zah, la plus grande association culturelle du pays Moundang, Maina Anatole a donné une impulsion internationale à la préservation de son patrimoine.
Complexe Culturel Moundang

Lancé en décembre 2023, le chantier du Complexe Culturel Moundang est le grand ouvrage de son mandat. Évalué à 300 millions de FCFA, ce joyau architectural, financé en partie grâce à un élan de solidarité de la diaspora qu’il a lui-même mobilisée, a franchi le cap des 40 % de réalisation.

Ce ne sera pas un simple musée, mais un carrefour vivant avec une salle de conférence moderne, une bibliothèque riche, des espaces d’exposition, des chambres d’accueil et un restaurant-bar. Sans oublier un complexe sportif avec déjà un terrain de basket-ball prêt à accueillir ses joueurs.
L’Ambassadeur aux mains bénies

Le 9 décembre 2023 restera gravé dans les annales : lors d’une cérémonie historique, les cinq Lamibes de l’arrondissement de Kaélé lui ont imposé les mains, le sacrant officiellement « Ambassadeur » et porte-parole du peuple Moundang. Un privilège unique, jamais accordé à ses prédécesseurs. Surnommé affectueusement « Le Pharaon » par ses admirateurs, il utilise cette légitimité pour éteindre les conflits locaux par des lettres officielles conjointes avec les chefs traditionnels, sanctuarisant le vivre-ensemble et la cohésion sociale.
La politique du cœur
L’altruisme de Maina Anatole s’est matérialisé par des campagnes de santé gratuites de grande envergure dans le Mayo-Kani. Grâce à son leadership et à sa synergie avec son homologue du gouvernement, le Dr Manaouda Malachie, des campagnes massives de soins gratuits ont été organisées, ouvrant l’accès aux consultations, examens et médicaments pour les populations les plus démunies dans toutes les aires de santé du département.
« Nul n’est prophète chez soi »

Pourtant, ce parcours sans faute suscite des jalousies féroces. Dans cette quête acharnée du développement, Maina Anatole fait face aux attaques de « persécuteurs » tapis dans l’ombre. Récemment encore, des rumeurs haineuses diffusées sur les réseaux sociaux par des activistes comme Boris Bertolt l’accusaient calomnieusement d’avoir versé 27 millions de FCFA à un marabout soudanais pour obtenir une promotion gouvernementale. Des attaques grossières qui visent à déstabiliser l’homme intègre.
Face à ces cabales, la communauté et les intellectuels font bloc. Un historien et élite du Grand Nord livre un témoignage poignant. « Derrière cette magnifique et salvatrice campagne de soins se cache un nom : Anatole Maina. N’en déplaise aux hommes de mauvaise foi et aux oiseaux de mauvaise augure qui savent toujours voir en mal les belles œuvres, ce geste mérite des applaudissements. La reconnaissance est une vertu. Le Complexe Culturel, les écoles de santé, le laboratoire… tout cela fait de lui un grand homme. Comme disait Jules Renard : « La récompense des grands hommes, c’est que, longtemps après leur mort, on n’est pas sûr qu’ils soient morts. »Le temps n’effacera jamais sa trace. »
Maina Anatole continue sa route, imperméable aux critiques stériles et aux sabotages politiques. Entre rigueur administrative à Yaoundé et chantiers humanitaires à Kaélé, le « fils prodigue » du Mayo-Kani prouve chaque jour que la plus belle des réponses à la méchanceté reste l’éclat des réalisations concrètes au service de son peuple.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Comment le Cameroun tente de convertir son potentiel agricole en levier d’industrialisation

L’intérêt de cet ouvrage tient d’abord à son approche historique. Les auteurs remontent aux politiques agricoles de la période postcoloniale pour montrer comment l’État a progressivement fait de l’agriculture un instrument de développement, de stabilisation sociale et de création de revenus. L’introduction rappelle que le secteur mobilise environ 70 % de la maind’œuvre active et qu’il a longtemps constitué un socle essentiel de l’économie nationale. Les cultures d’exportation — cacao, café, banane, huile de palme, coton — ont notamment participé à l’insertion du Cameroun dans les échanges internationaux.
Cette trajectoire n’est toutefois pas linéaire. À travers quatre chapitres répartis en deux grandes parties, l’ouvrage met en évidence les politiques publiques successives, leurs résultats et leurs limites. Les auteurs évoquent notamment les plans quinquennaux, les investissements publics, les Zones d’Actions Prioritaires Intégrées (ZAPI), le Programme de Développement Rural Participatif Décentralisé (PDRP) ou encore le Programme National de Développement Participatif (PNDP).
Cette rétrospective permet de mesurer la permanence d’un même enjeu : transformer les politiques agricoles en gains durables de productivité et de revenus ruraux. L’un des apports majeurs du livre réside dans l’identification des contraintes qui continuent de peser sur la compétitivité agricole. Les auteurs pointent l’insuffisance du financement, la faiblesse des infrastructures rurales, les difficultés d’accès aux marchés et aux facteurs de production, les problèmes de stockage et de transport, ainsi que les limites de la transformation locale. Ils soulignent également le déficit d’accès aux technologies de l’information et aux services permettant aux producteurs de mieux valoriser leur offre.
Le propos prend une dimension particulièrement économique lorsqu’il relie agriculture, industrialisation et souveraineté alimentaire. La production agricole ne constitue pas seulement une source d’emplois et de revenus : elle peut également réduire les importations, alimenter l’industrie agroalimentaire et élargir la base productive nationale. L’ouvrage rappelle ainsi que le développement agricole doit être pensé en articulation avec la transformation, le financement, les infrastructures et l’accès aux marchés.
La dernière partie ouvre précisément cette réflexion sur l’avenir. Les auteurs préconisent notamment davantage d’investissements, le développement des infrastructures de transformation, l’amélioration des transports et du désenclavement rural, ainsi qu’une implication accrue des collectivités territoriales. Ils insistent également sur la nécessité de sécuriser le foncier et de favoriser une agriculture respectueuse de l’environnement.
À travers cette lecture du Cameroun agricole, le livre pose finalement une question de politique économique : comment convertir le potentiel agricole du pays en croissance productive, en emplois et en réduction durable de la dépendance extérieure ? Son intérêt réside moins dans la célébration du potentiel agricole que dans l’examen des conditions économiques et institutionnelles nécessaires à sa transformation en véritable moteur de développement.
Fabrice BELOKO
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Patrimoine culturel : Le peuple Mvog Manga en quête d’une reconnaissance nationale de leur festival

Les conditions de cette inscription dans le répertoire national ont récemment été présentées par le ministère en charge des Arts et de la culture.
Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt, ministre en charge des Arts et de la culture (Minac) a récemment reçu une délégation composée de quelques autorités traditionnelles venant de la communauté Mvog Manga, basée dans les régions du Centre et du Littoral. Ces membres de l’association Anyang Mvog Manga sont allés solliciter auprès du Minac, la reconnaissance nationale de leur festival qui se prépare.
Lors de l’audience, SM Serge Amougou qui était à la tête de la délégation a indiqué que «prendre en compte notre festival, c’est considérer la culture, c’est avoir une vision très poussée de ce que nous voulons faire pour pérenniser la culture ancestrale en pratiquant les rites, us et coutumes des Ekang en général, des Beti et des Mvog Manga en particulier. Nous voulons tenir à ce qu’il n’y ait pas la disparition des pratiques ancestrales. Notre identité culturelle doit être remarquée et remarquable ».
Cette reconnaissance nationale requiert plusieurs préalables. Marie Thierry Edjoa Akoa, directeur du patrimoine culturel au Minac a expliqué qu’il est nécessaire de disposer d’un ancrage historique culturel. La deuxième condition c’est la gouvernance communautaire. Il faut donc avoir une périodicité fixe connue, un comité d’organisation traditionnel légitime reconnu, une chefferie et la participation effective de toute la communauté.
Comme troisième critère, le festival doit être un concentré de patrimoine vivant avec des rites, danses, chants et savoir-faire originel d’art oratoire, la pharmacopée, la lutte traditionnelle, les contes en langue maternelle.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Gaz domestique : 5 mesures gouvernementales pour rétablir l’approvisionnement

Dans une lettre circulaire signée le 23 septembre 2026, le ministre de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba fixe désormais des obligations précises aux différents acteurs, avec pour objectif de corriger les dysfonctionnements constatés et améliorer durablement la disponibilité du gaz domestique pour les consommateurs.
Gaston Eloundou Essomba, ministre en charge de l’Eau et de l’énergie (Minee) a publié le 23 septembre 2026, une lettre-circulaire fixant les prescriptions relatives à l’approvisionnement du marché national en gaz et pétrole liquéfié (GPL). Cette note ministérielle fait suite à de nombreux dysfonctionnements qui perturbe les approvisionnements depuis plusieurs semaines.
Pour mettre un terme à ces dysfonctionnements et garantir un approvisionnement régulier du marché national en GPL et assurer la disponibilité du produit dans les points de vente, le membre du gouvernement prescrits 5 mesures.
D’abord, le strict respect par les importateurs du calendrier prévisionnel des livraisons, tel qu’arrêté par le Comité mensuel de suivi du marché du GPL. Ensuite, le membre du gouvernement prescrit le paiement effectif des factures relatives aux importations du GPL dans le strict respect des délais contractuels.
La répartition des cargaisons de GPL par la Société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP), conformément aux parts de marché de chaque marketer et dans le respect des contrats commerciaux qui ont une prééminence sur les partes de marché. Le Minee recommande la priorisation de la réception des importations destinées aux pays voisins et enfin, Gaston Eloundou Essomba recommande l’obligation pour les sociétés agrées à l’exercice de distribution du GPL de disposer au préalable d’un parc d’au moins 10 000 bouteilles avant tout enlèvement dudit produit à destination des points consommateurs.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














