Actualités locales
le témoignage glaçant de Maître Emmanuel Simh

L’avocat Emmanuel Simh a exprimé sa tristesse après avoir assisté à la projection d’une vidéo de la mise à mort du journaliste Martinez Zogo, ancien directeur de la radio Amplitude FM à Yaoundé.
Au Tribunal Militaire de Yaoundé ce lundi 1er juin, le procès de l’assassinat de Martinez Zogo est entré dans une nouvelle phase. Une vidéo de la mise à mort du journaliste a été projetée au cours de l’audience, provoquant émoi et consternation dans la salle.
Me Emmanuel Simh qui a assisté à cette projection, n’a pas caché sa tristesse. « Je ne dormirai sûrement pas cette nuit », a-t-il écrit. « Comment des êtres humains peuvent-ils être capables d’une telle sauvagerie ? », s’interroge-t-il.
Déclaration de Emmanuel Simh
De passage au Tribunal Militaire de Yaoundé cet après-midi, j’ai assisté à la projection d’un extrait des images de la mise à mort de Martinez ZOGO.
Je ne dormirai sûrement pas cette nuit.
Comment des êtres humains peuvent-ils être capables d’une telle sauvagerie?
L’horreur absolue.
On y voit un homme entièrement nu dans la poussière, le corps ensanglanté, la bouche entravée par un gros baillon, mais qui néanmoins supplie en étouffant et en tendant douloureusement les mains ses bourreaux de lui laisser la vie sauve.
Peine perdue. Sa douleur devait plutôt les exciter.
Comment font-ils pour embrasser leurs femmes et leurs enfants après une si sale besogne? Ont-ils des parents? J’ai vu une salle transie d’émoi, des femmes et des hommes en larmes, certains quittant la salle d’audience ou fermant les yeux, incapables de regarder sur cet écran géant cette barbarie en direct.
Les juges diront le droit des hommes, en fonction des éléments qu’ils ont sous la main. Mais le karma, la justice de Dieu sera impitoyable. En images, le lieu où avait été retrouvé le corps sans vie de Martinez ZOGO
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Actualités locales
le Cameroun prépare des importations face à la chute de la production

Réunis au ministère du Commerce le 2 juin 2026, les acteurs de la filière huile de palme ont dressé un constat alarmant de la baisse de l’offre nationale. Pour éviter une pénurie sur le marché intérieur, le gouvernement prévoit notamment des importations importantes tout en engageant des réformes pour relancer la production.
Le gouvernement camerounais a engagé une vaste concertation avec les acteurs de la filière huile de palme afin de trouver des solutions à la crise d’approvisionnement qui affecte le marché national. La réunion, présidée par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a rassemblé des représentants de l’administration, de la SOCAPALM, ainsi que des producteurs et industriels du secteur.
Les participants ont relevé une forte hausse des prix sur le marché international et une baisse significative de l’offre nationale, désormais inférieure à 10 000 tonnes. Cette situation est aggravée par la persistance des ventes informelles d’huile en vrac, qui privent l’économie de recettes importantes.
Pour répondre à cette crise, les acteurs de la filière ont convenu de plusieurs mesures, notamment l’augmentation de la production nationale, une meilleure répartition de la valeur entre les différents intervenants et le renforcement de la traçabilité des produits. L’État entend également renforcer le contrôle et l’évaluation des capacités des opérateurs du secteur.
À court terme, les participants ont reconnu la nécessité de recourir à des importations significatives d’huile de palme au cours du second semestre 2026 afin de garantir l’approvisionnement du marché intérieur. Des comités techniques seront mis en place pour suivre la mise en œuvre des réformes et renforcer la coopération entre les différents acteurs de la filière.
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Actualités locales
Retour du gouverneur Bakari au Cameroun

Après plusieurs semaines de recueillement et d’accomplissement des rites du pèlerinage, le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, a quitté le Royaume d’Arabie saoudite lundi pour regagner le Cameroun.
Accompagné de son épouse, il a été salué à l’aéroport international de Djeddah par S.E Oumarou Nchare, Consul général du Cameroun à Djeddah, rapporte Cameroon Tribune. Ce séjour spirituel, marqué par la ferveur et la communion avec des millions de fidèles venus des quatre coins du monde, s’est déroulé dans de bonnes conditions. Le retour du gouverneur intervient alors que les pèlerins camerounais poursuivent progressivement leur voyage de retour après l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.
Rappelons que l’Arabie saoudite veut changer de méthode pour mieux organiser le prochain pèlerinage. Réunis à La Mecque autour du ministre saoudien du Hadj et de la Oumrah, les représentants des pays participants, dont le Cameroun représenté par son ambassadeur S.E. Iya Tidjani, ont fait le bilan de l’édition 2026 et examiné les perspectives pour 2027.
Parmi les principales innovations annoncées, l’anticipation des opérations. Dès juillet 2026, les pays devront négocier les contrats liés au transport interne, à l’hébergement et à la restauration des pèlerins. Les contrats de transport aérien devront être signés en septembre. Les compagnies saoudiennes devraient également jouer un rôle plus important dans l’acheminement des fidèles.
L’hébergement à Mina est identifié comme l’un des principaux points de vigilance. Le mot d’ordre est clair : préparer tôt pour mieux servir les pèlerins.
Cette année, les pèlerins ont bénéficié d’un accompagnement complet des institutions de la République, dans un climat de foi et de patriotisme, avec le respect strict des contrôles sanitaires et des formalités de voyage. Un petit déjeuner leur a été offert avant le départ, une attention appréciée.
En terre sainte, les pèlerins ont suivis un parcours entre Médine et La Mecque, incluant Mina, Muzdalifah et le mont Arafat, avec La Mecque comme cœur du pèlerinage autour de la Kaaba. Un encadrement logistique et médical sera assuré tout au long de leur séjour. Ainsi qu’à leur retour où chaque pèlerin recevra 5 litres d’eau bénite de Zamzam, issus d’une cargaison de 15 000 litres offerte par le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya.
Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite. C’est entre les 8 et 13 du mois lunaire de Dhou al-hijja, douzième mois de l’année musulmane, qu’a lieu le grand pèlerinage à La Mecque, qui constitue le cinquième pilier de l’islam sunnite et fait partie des auxiliaires de la foi chiite.
Il a ainsi un caractère obligatoire, inscrit dans le Coran, pour tout musulman qui en a la capacité financière et physique. S’il peut être effectué plusieurs fois, le hajj n’est néanmoins obligatoire qu’une seule fois au cours de la vie du croyant.
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Actualités locales
S’ils utilisent la force de l’Etat pour nous combattre, nous utiliserons …
Le président du parti « Patriotes africains du Sénégal pour le Travail l’éthique et la Fraternité (PASTEF) a tenu un point de presse, ce mardi 2 juin 2026, à Dakar pour apporter des clarifications sur la décision de sa formation politique de ne pas faire partie de l’attelage gouvernemental du Premier ministre Al Aminou Lô.
Au cours de centre rencontre avec les médias tenue au siège de son parti, Ousmane Sonko a joué la carte de la transparence revenant dans les détails les péripéties qui ont conduit à son limogeage et les discussions en coulisses qu’il a tenues avec le président Bassirou Diomaye Faye pour la constitution du gouvernement autour de PASTEF qui, selon lui, doit être la force politique majoritairement représentée.
En dépit des discussions, les divergences, a assuré Ousmane Sonko, sont apparues insurmontables. C’est ce qui a abouti à la publication du communiqué du Comité exécutif de annonçant la non participation du Pastef au gouvernement.
Dans le même temps, Ousmane Sonko a tenu à mettre en garde de façon express en rappelant qu’il détient la majorité à l’Assemblée nationale et qu’une motion de censure pour faire tomber le gouvernement est à sa portée bien qu’il ne compte en faire usage.
« Nous ne ferons aucune Motion de censure à moins que le Président et ses hommes nous attaquent en premier. Nous ne sommes pas les adversaires du Président Diomaye Faye et de son Gouvernement. Ils doivent parler au Peuple qui est actuellement inquiet. L’hivernage arrive et la probable hausse des prix inquiète. Ils sont dans la provocation et j’appelle les Patriotes à ne pas répondre. », a indiqué Ousmane Sonko lors de son point de presse.
Pour Ousmane Sonko, la convocation en justice de deux députés de sa formation politique est à inscrire dans cette forme de provocation.
Par ailleurs, Ousmane Sonko a mis dans le même lot des provocation la saisine du Conseil constitutionnel pour qu’il se prononce sur la régularité de son élection à la présidence de l’Assemblée nationale.
« Ils sont dans les manigances et les complots. La saisine du Conseil constitutionnel découle de cela. S’ils utilisent la force de l’Etat pour nous combattre, nous utiliserons tous les moyens légaux que nous confère la Constitution pour leur faire face », a prévenu Ousmane Sonko.
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