Connect with us

Actualités locales

voici ce que doit faire Elimbi Lobe

Published

on

voici ce que doit faire Elimbi Lobe
Spread the love

« Il est important de rappeler que la problématique posée par Elimbi Lobe n’est pas nouvelle en politique. Elle ressort en réalité de ce qu’on appelle « citoyenneté interne » propre à tous les pays décentralisés et surtout fédéraux. Dans ces pays en effet, il y a toujours deux citoyennetés : la citoyenneté Internationale qui couvre tous les habitants et la citoyenneté interne qui rattache chaque citoyen à sa Région. La citoyenneté interne est un impératif absolu dans la décentralisation, et elle existe partout, mais il existe des techniques pour l’occulter », commente Dieudonné Essomba.

 

Ici son analyse :

.1. La citoyenneté interne, un impératif

La citoyenneté interne est nécessaire pour deux raisons :

  1. Les raisons politiques : une Région autonome n’est pas une simple juxtaposition des citoyens, mais des gens disposant d’une caractéristique spécifique qu’ils entendent préserver. Ils peuvent faire des lois locales, mener des politiques particulières adaptées à leur contexte et à leurs référents culturels. Ils doivent être loyaux à leur Région et défendre ses intérêts. Enfin, la Région doit pouvoir justifier ses frontières, sa taille et ses citoyens.
  2. Raisons économiques : une Région autonome mène des politiques publiques votées par son Conseil et financée par ses ressources. Ces politiques publiques ne peuvent pas être ouvertes à tout le monde

Par exemple, l’Adamaoua peut décider de consacrer ses ressources au développement des ranches, alors que l’Est décide de développer un système de santé gratuit pour ses citoyens.

Évidemment que les citoyens de l’Adamaoua ne peuvent pas venir réclamer la gratuité des soins à l’Est, au motif qu’ils sont Camerounais De même, les citoyens de l’Est ne peuvent pas aller réclamer les emplois dans les ranches de l’Adamaou, au motif que le Camerounais est partout chez lui !

  1. Techniques d’occultation de la citoyenneté interne

Les pays sont toujours mal à l’aise d’introduire des discriminations entre les citoyens. Dès leur création, les USA et la Suisse ont trouvé une solution à ce problème :

-la solution américaine: aux USA, dès le départ, les dépenses réalisées par un État au profit des citoyens venant d’ailleurs sont prises en charge par la Fédération. Par exemple, si un citoyen de l’Adamaoua veut bénéficier de la gratuité des soins de l’Est, on va quand même le soigner, mais c’est l’Etat fédéral qui paie

-la solution helvétique: la Suisse a plutôt institué une chambre fédérale de compensation. Ainsi, l’Est va soigner le citoyen va soigner le citoyen de l’Adamaoua, mais elle sera remboursée par l’Adamaoua à travers la chambre de compensation. Ces deux mécanismes permettent d’une part, de mener des politiques publiques, tout en rendant invisible la citoyenneté interne.

Le problème posé par l’autochtonie n’est pas dans la discrimination entre citoyens. Il est plutôt dans la nature brute et figée du concept. Dans la pratique universelle de la citoyenneté interne, les citoyens comprennent d’abord les autochtones, ensuite des résidents de longue date qui n’ont plus d’allégeance ailleurs.

Autrement dit, dans le cas du Littoral, le combat d’Elimbi Lobe aurait tout son sens s’il intégrait les allogènes qui se sont intégrés au Littoral, au point d’oublier toute attache avec leur Région d’origine.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

un écrivain camerounais prodigue 5 conseils à David Pagou

Published

on

un écrivain camerounais prodigue 5 conseils à David Pagou
Spread the love

Jean Ediegnie, écrivain camerounais s’adresse à l’entraineur sélectionneur des lions indomptables du Cameroun après sa décision de suspendre le regroupement des Lions.

 

Lire ici sa sortie :

Mes chers compatriotes, la Fecafoot a annoncé mardi dernier que le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou, a décidé de ne programmer : ni regroupement, ni rencontre amicale durant la prochaine fenêtre FIFA de juin 2026.

L’argument avancé : permettre aux joueurs de récupérer physiquement et mentalement après une longue saison. Sur le principe, cela peut s’entendre. Mais honnêtement, plusieurs éléments interpellent fortement. Et plus on analyse la situation, plus certaines inquiétudes deviennent difficiles à ignorer.

5 Le Cameroun ne jouera même pas la Coupe du Monde

C’est probablement le point qui dérange le plus beaucoup de supporters.

Pendant que : le Brésil, la France, l’Argentine, le Sénégal, le Maroc ou la Côte d’Ivoire préparent leurs grandes compétitions internationales avec des matchs de haut niveau… le Cameroun sera au repos. Or, les grandes équipes progressent justement : dans les matchs amicaux, dans les automatismes, dans le rythme collectif.

Le football moderne ne récompense pas les équipes qui travaillent moins que les autres.

4 Les cadres avaient déjà été écartés lors du précédent regroupement

Lors des dernières FIFA Series, David Pagou avait déjà surpris en laissant plusieurs cadres au repos. L’objectif semblait être : tester de nouveaux joueurs, observer d’autres profils, lancer une reconstruction. Très bien. Mais aujourd’hui, on annule carrément le regroupement suivant.

Résultat : les anciens ne jouent pas. Les nouveaux ne travaillent pas non plus et l’équipe reste dans le flou. À un moment, il faut une direction claire.

3 Les éliminatoires de la CAN 2027 commencent déjà en septembre

Et c’est ici que la situation devient très sérieuse. Les premières journées arrivent dans seulement quelques mois. Or entre juin et septembre, il n’y aura pratiquement plus : de fenêtre FIFA, ni de vrai temps collectif. Les joueurs vont repartir dans leurs clubs respectifs, reprendre les championnats, et les Lions arriveront presque directement aux matchs officiels.

Dans ces conditions, comment construire : des automatismes, une identité de jeu ou une cohésion solide ?

2- Cette décision donne une impression de manque d’ambition

C’est peut-être injuste… mais c’est le sentiment que beaucoup de supporters ressentent actuellement. Parce qu’au Cameroun, les gens veulent voir : une équipe qui travaille, un staff actif, une sélection en construction permanente. Or ce communiqué donne plutôt l’impression : d’un arrêt du chantier.

Et dans un pays aussi passionné de football, ce type de signal passe très mal.

1 David Pagou doit rapidement clarifier sa vision

Depuis son arrivée, beaucoup de décisions donnent l’impression : d’expérimentations permanentes, de changements constants et parfois d’un manque de ligne directrice claire. Le problème n’est pas forcément de tester. Le problème, c’est que personne ne comprend encore précisément : quel Cameroun David Pagou veut construire. Et au très haut niveau, le doute finit toujours par fragiliser l’autorité du sélectionneur.

En Conclusion :

Je respecte profondément David Pagou. Et honnêtement, entraîner les Lions Indomptables est probablement l’un des métiers les plus difficiles d’Afrique. Mais le Cameroun sort déjà : d’éliminations douloureuses de polémiques permanentes et d’une forte instabilité sportive. Dans ce contexte, les supporters veulent surtout sentir : de l’ambition, de la préparation et une direction claire.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Georges Elanga Obam inaugure une salle polyvalente à 640 millions FCFA

Published

on

Spread the love

Le ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, a procédé le jeudi 28 mai 2026 à l’inauguration et à la mise en service de la salle polyvalente de la commune de Bertoua 1ᵉʳ, en présence de plusieurs membres du gouvernement et des autorités administratives locales.

Baptisée Joseph Charles Doumba, cette infrastructure répond au besoin de la commune de disposer d’un espace moderne pour accueillir cérémonies, réunions et manifestations culturelles, tout en augmentant ses sources de revenus, rapporte Cameroon Tribune.

Le projet a bénéficié d’un financement du FEICOM d’environ 640 millions de FCFA, couvrant notamment la construction, l’équipement de la salle et l’installation de lampadaires solaires. Des médailles d’honneur du travail ont également été remises à plusieurs agents communaux.

Érigée sur l’esplanade de la mairie, la salle polyvalente Joseph Charles Doumba est une infrastructure moderne de 300 places modulables destinée à accueillir séminaires, spectacles, mariages, ateliers et grandes cérémonies publiques.

Dotée d’équipements de haut standing (autonomie en eau et en énergie, climatisation moderne, sonorisation de dernière génération, dispositifs de projection, espaces sécurisés et parkings éclairés), cette infrastructure s’inscrit dans une dynamique de modernisation urbaine et de renforcement des recettes propres communales.

Au-delà de sa dimension économique, cette œuvre constitue également un hommage institutionnel au patriarche Joseph Charles Doumba, figure emblématique dont l’héritage continue d’inspirer les générations présentes et futures.

Une vue intérieure de la Salle Polyvalente Joseph Charles Doumba @Droits reservés

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Martin Camus Mimb regrette l’absence du Cameroun et de l’Italie

Published

on

Martin Camus Mimb regrette l’absence du Cameroun et de l’Italie
Spread the love

Selon le journaliste, c’est l’édition qui a délibéré jusqu’à huit de moyenne. Les échoués qui généralement figurent au tableau d’honneur comme le Nigéria, l’Italie, le Cameroun doivent sérieusement revoir leur assiduité aux cours. 

Martin Camus Mimb annonce une Coupe du monde inédite. Dans une tribune, il affirme que les absents ont tort. Pour lui, l’absence des grandes nations comme l’Italie, le Nigeria et le Cameroun montre au moins une chose : « l’élargissement de l’assiette des qualifiés n’offre aucune garantie de la présence de tous les bons mets au menu ».

« MONDIAL 2026: LES ABSENTS ONT TORT!

Cette Coupe du monde sera la transition de tout. Entre une génération de génies qui va faire ses adieux (Messi, Ronaldo, Neymar, Modric, et peut-être aussi Mané et Salah…), et une autre qui inaugure son règne (Yamal, Olise, Vitinha, Endricks, Doué…). C’est également l’édition qui inaugure les journées portes ouvertes des qualifications de masse, aussi curieuses les une que les autres. Entre Haïti et Curaçao en passant par l’Ouzbékistan et autres Panama, on est désormais en plein tourisme footbalistique. Et l’insatiable FIFA qui fait la promotion de ce tourisme, annonce même déjà que de 48 qualifiés, on pourrait passer à plus de 60. Comme quoi, il suffira d’ici peu d’une déclaration d’indépendance pour obtenir la qualification. Finie la Coupe du monde d’élite, où se qualifier était un privilège et la jouer une consécration.

C’est la transition entre la concentration et la déconcentration. La super Coorganisation entre trois pays au bout du monde, augure désormais, le quadrillage émotionnel le temps de la compétition. Le football règnera partout à la fois. Les nostalgiques des balades d’une ville à l’autre, d’un stade à l’autre, n’auront qu’à aiguiser leurs porte-monnaie. Vivre pleinement la Coupe du monde in situ, sera de plus en plus une affaire de grosses fortunes et plus des masses qui vont se gaver des heures de télévision.

Ceux qui ne sont pas à cette Coupe du monde de 2026, doivent sérieusement se mordre les doigts. C’est l’édition qui a délibéré jusqu’à huit de moyenne. Les échoués qui généralement figurent au tableau d’honneur comme le Nigéria, l’Italie, le Cameroun doivent sérieusement revoir leur assiduité aux cours. Ça peut être dû à la suffisance, à l’incapacité de remise en question ou à une délinquance ponctuelle. Mais leur absence montre au moins une chose: l’élargissement de l’assiette des qualifiés n’offre aucune garantie de la présence de tous les bons mets au menu.

Il peut même provoquer des casses regrettables. Ça doit donner une idée à la FIFA. Mettre sur pied la qualification d’office. Si on élargit le nombre à 64 comme l’envisage Infantino, on peut sécuriser 20 qualifiés d’office, qui vont garantir le niveau et la popularité de la compétition, choisis sur la base d’un cumul de points aux éditions précédentes, et ouvrir les visas touristes à ceux qui n’ont pas leurs habitudes sur les plages du mondial. Ça nous évitera la casse de 2026. Quoi que vous dites, il y’a des absences qui vont marquer. Mais on ne va pas pleurer avec les absents. Que la fête commence !

Martin Camus MIMB

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos Cliquez ici