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un écrivain camerounais prodigue 5 conseils à David Pagou

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un écrivain camerounais prodigue 5 conseils à David Pagou
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Jean Ediegnie, écrivain camerounais s’adresse à l’entraineur sélectionneur des lions indomptables du Cameroun après sa décision de suspendre le regroupement des Lions.

 

Lire ici sa sortie :

Mes chers compatriotes, la Fecafoot a annoncé mardi dernier que le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou, a décidé de ne programmer : ni regroupement, ni rencontre amicale durant la prochaine fenêtre FIFA de juin 2026.

L’argument avancé : permettre aux joueurs de récupérer physiquement et mentalement après une longue saison. Sur le principe, cela peut s’entendre. Mais honnêtement, plusieurs éléments interpellent fortement. Et plus on analyse la situation, plus certaines inquiétudes deviennent difficiles à ignorer.

5 Le Cameroun ne jouera même pas la Coupe du Monde

C’est probablement le point qui dérange le plus beaucoup de supporters.

Pendant que : le Brésil, la France, l’Argentine, le Sénégal, le Maroc ou la Côte d’Ivoire préparent leurs grandes compétitions internationales avec des matchs de haut niveau… le Cameroun sera au repos. Or, les grandes équipes progressent justement : dans les matchs amicaux, dans les automatismes, dans le rythme collectif.

Le football moderne ne récompense pas les équipes qui travaillent moins que les autres.

4 Les cadres avaient déjà été écartés lors du précédent regroupement

Lors des dernières FIFA Series, David Pagou avait déjà surpris en laissant plusieurs cadres au repos. L’objectif semblait être : tester de nouveaux joueurs, observer d’autres profils, lancer une reconstruction. Très bien. Mais aujourd’hui, on annule carrément le regroupement suivant.

Résultat : les anciens ne jouent pas. Les nouveaux ne travaillent pas non plus et l’équipe reste dans le flou. À un moment, il faut une direction claire.

3 Les éliminatoires de la CAN 2027 commencent déjà en septembre

Et c’est ici que la situation devient très sérieuse. Les premières journées arrivent dans seulement quelques mois. Or entre juin et septembre, il n’y aura pratiquement plus : de fenêtre FIFA, ni de vrai temps collectif. Les joueurs vont repartir dans leurs clubs respectifs, reprendre les championnats, et les Lions arriveront presque directement aux matchs officiels.

Dans ces conditions, comment construire : des automatismes, une identité de jeu ou une cohésion solide ?

2- Cette décision donne une impression de manque d’ambition

C’est peut-être injuste… mais c’est le sentiment que beaucoup de supporters ressentent actuellement. Parce qu’au Cameroun, les gens veulent voir : une équipe qui travaille, un staff actif, une sélection en construction permanente. Or ce communiqué donne plutôt l’impression : d’un arrêt du chantier.

Et dans un pays aussi passionné de football, ce type de signal passe très mal.

1 David Pagou doit rapidement clarifier sa vision

Depuis son arrivée, beaucoup de décisions donnent l’impression : d’expérimentations permanentes, de changements constants et parfois d’un manque de ligne directrice claire. Le problème n’est pas forcément de tester. Le problème, c’est que personne ne comprend encore précisément : quel Cameroun David Pagou veut construire. Et au très haut niveau, le doute finit toujours par fragiliser l’autorité du sélectionneur.

En Conclusion :

Je respecte profondément David Pagou. Et honnêtement, entraîner les Lions Indomptables est probablement l’un des métiers les plus difficiles d’Afrique. Mais le Cameroun sort déjà : d’éliminations douloureuses de polémiques permanentes et d’une forte instabilité sportive. Dans ce contexte, les supporters veulent surtout sentir : de l’ambition, de la préparation et une direction claire.

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Georges Elanga Obam inaugure une salle polyvalente à 640 millions FCFA

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Le ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, a procédé le jeudi 28 mai 2026 à l’inauguration et à la mise en service de la salle polyvalente de la commune de Bertoua 1ᵉʳ, en présence de plusieurs membres du gouvernement et des autorités administratives locales.

Baptisée Joseph Charles Doumba, cette infrastructure répond au besoin de la commune de disposer d’un espace moderne pour accueillir cérémonies, réunions et manifestations culturelles, tout en augmentant ses sources de revenus, rapporte Cameroon Tribune.

Le projet a bénéficié d’un financement du FEICOM d’environ 640 millions de FCFA, couvrant notamment la construction, l’équipement de la salle et l’installation de lampadaires solaires. Des médailles d’honneur du travail ont également été remises à plusieurs agents communaux.

Érigée sur l’esplanade de la mairie, la salle polyvalente Joseph Charles Doumba est une infrastructure moderne de 300 places modulables destinée à accueillir séminaires, spectacles, mariages, ateliers et grandes cérémonies publiques.

Dotée d’équipements de haut standing (autonomie en eau et en énergie, climatisation moderne, sonorisation de dernière génération, dispositifs de projection, espaces sécurisés et parkings éclairés), cette infrastructure s’inscrit dans une dynamique de modernisation urbaine et de renforcement des recettes propres communales.

Au-delà de sa dimension économique, cette œuvre constitue également un hommage institutionnel au patriarche Joseph Charles Doumba, figure emblématique dont l’héritage continue d’inspirer les générations présentes et futures.

Une vue intérieure de la Salle Polyvalente Joseph Charles Doumba @Droits reservés

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Martin Camus Mimb regrette l’absence du Cameroun et de l’Italie

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Martin Camus Mimb regrette l’absence du Cameroun et de l’Italie
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Selon le journaliste, c’est l’édition qui a délibéré jusqu’à huit de moyenne. Les échoués qui généralement figurent au tableau d’honneur comme le Nigéria, l’Italie, le Cameroun doivent sérieusement revoir leur assiduité aux cours. 

Martin Camus Mimb annonce une Coupe du monde inédite. Dans une tribune, il affirme que les absents ont tort. Pour lui, l’absence des grandes nations comme l’Italie, le Nigeria et le Cameroun montre au moins une chose : « l’élargissement de l’assiette des qualifiés n’offre aucune garantie de la présence de tous les bons mets au menu ».

« MONDIAL 2026: LES ABSENTS ONT TORT!

Cette Coupe du monde sera la transition de tout. Entre une génération de génies qui va faire ses adieux (Messi, Ronaldo, Neymar, Modric, et peut-être aussi Mané et Salah…), et une autre qui inaugure son règne (Yamal, Olise, Vitinha, Endricks, Doué…). C’est également l’édition qui inaugure les journées portes ouvertes des qualifications de masse, aussi curieuses les une que les autres. Entre Haïti et Curaçao en passant par l’Ouzbékistan et autres Panama, on est désormais en plein tourisme footbalistique. Et l’insatiable FIFA qui fait la promotion de ce tourisme, annonce même déjà que de 48 qualifiés, on pourrait passer à plus de 60. Comme quoi, il suffira d’ici peu d’une déclaration d’indépendance pour obtenir la qualification. Finie la Coupe du monde d’élite, où se qualifier était un privilège et la jouer une consécration.

C’est la transition entre la concentration et la déconcentration. La super Coorganisation entre trois pays au bout du monde, augure désormais, le quadrillage émotionnel le temps de la compétition. Le football règnera partout à la fois. Les nostalgiques des balades d’une ville à l’autre, d’un stade à l’autre, n’auront qu’à aiguiser leurs porte-monnaie. Vivre pleinement la Coupe du monde in situ, sera de plus en plus une affaire de grosses fortunes et plus des masses qui vont se gaver des heures de télévision.

Ceux qui ne sont pas à cette Coupe du monde de 2026, doivent sérieusement se mordre les doigts. C’est l’édition qui a délibéré jusqu’à huit de moyenne. Les échoués qui généralement figurent au tableau d’honneur comme le Nigéria, l’Italie, le Cameroun doivent sérieusement revoir leur assiduité aux cours. Ça peut être dû à la suffisance, à l’incapacité de remise en question ou à une délinquance ponctuelle. Mais leur absence montre au moins une chose: l’élargissement de l’assiette des qualifiés n’offre aucune garantie de la présence de tous les bons mets au menu.

Il peut même provoquer des casses regrettables. Ça doit donner une idée à la FIFA. Mettre sur pied la qualification d’office. Si on élargit le nombre à 64 comme l’envisage Infantino, on peut sécuriser 20 qualifiés d’office, qui vont garantir le niveau et la popularité de la compétition, choisis sur la base d’un cumul de points aux éditions précédentes, et ouvrir les visas touristes à ceux qui n’ont pas leurs habitudes sur les plages du mondial. Ça nous évitera la casse de 2026. Quoi que vous dites, il y’a des absences qui vont marquer. Mais on ne va pas pleurer avec les absents. Que la fête commence !

Martin Camus MIMB

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Diaspora-SIC : un projet pour sécuriser l’investissement immobilier des Camerounais de l’étranger

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Diaspora-SIC : un projet pour sécuriser l’investissement immobilier des Camerounais de l’étranger
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut mieux canaliser les investissements immobiliers des Camerounais de l’étranger. Le 19 mai 2026 à Yaoundé, le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, et le directeur général de la Société immobilière du Cameroun (SIC), Ahmadou Sardaouna, ont signé un protocole d’accord destiné à promouvoir les projets immobiliers de l’entreprise publique auprès de la diaspora.

Ce partenariat marque le lancement de Diaspora-SIC, une initiative conçue pour orienter une partie de l’épargne des Camerounais de l’étranger vers le secteur immobilier national. L’accord établit un cadre de coopération entre le ministère des Relations extérieures et la SIC pour la promotion internationale des projets de l’entreprise, ainsi que pour la mobilisation de partenaires techniques et financiers à travers le réseau diplomatique camerounais.

Dans le dispositif prévu, le Minrex devra s’appuyer sur les ambassades et consulats du Cameroun pour faire connaître les projets immobiliers de la SIC à l’étranger. Des points focaux dédiés à la diaspora devraient être désignés dans certaines zones géographiques, tandis que des opérations de promotion, notamment des « Semaines de l’immobilier SIC », pourront être organisées au sein des missions diplomatiques.

De son côté, la SIC prévoit de mettre en place un catalogue international de produits immobiliers, adossé à une plateforme numérique sécurisée. L’entreprise publique devra également assurer le suivi de l’exécution des projets, produire des rapports périodiques et participer au comité conjoint chargé de piloter la mise en œuvre de l’accord.

L’un des enjeux centraux du programme est la confiance. Les promoteurs du dispositif mettent en avant plusieurs mécanismes censés rassurer les investisseurs : comptes séquestres en devises, versements échelonnés en fonction de l’avancement des travaux, conformité aux normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent et possibilité d’émettre des obligations immobilières destinées à la diaspora.

Cette architecture répond à une préoccupation récurrente des Camerounais de l’étranger : le risque d’investir à distance dans un marché immobilier local marqué par les litiges fonciers, les projets inachevés, les intermédiaires peu fiables et la faiblesse des garanties contractuelles. Pour la SIC, l’objectif est donc de devenir un interlocuteur institutionnel capable de sécuriser les opérations et de restaurer la confiance autour des investissements immobiliers.

Au-delà de la commercialisation de logements, l’enjeu est aussi macroéconomique. Les transferts de fonds des Camerounais de l’étranger représentent un gisement financier important, mais encore largement orienté vers la consommation courante, l’assistance familiale, la santé ou la scolarité. Selon des estimations relayées par la Direction générale du Trésor, ces transferts ont atteint environ 650 milliards de FCFA en 2025.

Pour les pouvoirs publics, il s’agit désormais de transformer une partie de ces flux en investissements structurants. En orientant l’épargne de la diaspora vers l’immobilier, le gouvernement espère soutenir la production de logements, élargir les sources de financement de l’économie et générer des retombées en matière d’emplois, d’activités pour les entreprises locales et de recettes fiscales.

L’enjeu est d’autant plus important que le Cameroun fait face à un déficit de logements estimé à environ 2,5 millions d’unités, selon les chiffres régulièrement avancés par les autorités du secteur. Dans ce contexte, la mobilisation de la diaspora apparaît comme un levier complémentaire, mais elle ne suffira pas à elle seule à combler le déficit national.

La réussite de Diaspora-SIC dépendra donc de sa capacité à produire des garanties vérifiables, des délais respectés, des titres sécurisés et une information transparente sur les projets proposés. Pour passer d’un accord institutionnel à un véritable canal d’investissement, le Cameroun devra surtout démontrer que l’épargne de sa diaspora peut être investie dans l’immobilier sans s’exposer aux risques qui ont longtemps alimenté la méfiance.

Frédéric Nonos

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