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Déploiement de 20 000 compteurs intelligents au Cameroun

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Déploiement de 20 000 compteurs intelligents au Cameroun
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Le Ministère de l’Eau et de l’Énergie franchit une nouvelle étape dans la modernisation du secteur électrique camerounais avec le déploiement de l’Advanced Metering Infrastructure (AMI), dans le cadre du Programme de Réformes du Secteur de l’Électricité (PRSEC-PforR) soutenu par la Banque mondiale.

Selon les responsables du MINEE, ce projet stratégique prévoit l’installation de 20 000 compteurs intelligents capables de transmettre automatiquement les données de consommation électrique. À travers cette technologie, le MINEE entend améliorer la qualité du service public de l’électricité, renforcer la transparence dans la gestion des consommations et réduire les pertes observées sur le réseau.

Le déploiement progressif de cette infrastructure numérique marque une étape importante dans la transformation du réseau électrique camerounais vers un système plus moderne, plus intelligent et davantage connecté aux exigences actuelles du secteur énergétique.

Piloté par l’Unité de Coordination du Programme (UCP) sous la tutelle du MINEE, le projet est mis en œuvre avec la Société Camerounaise d’Électricité (SOCADEL, ex-ENEO).

Après les tests FAT réalisés avec succès entre janvier et février 2026, les équipements informatiques ont été réceptionnés dès avril 2026, ouvrant ainsi la voie au déploiement progressif du système.

Parallèlement, le Data Center de Douala est en cours d’installation afin d’assurer la centralisation et le traitement sécurisé des données issues des compteurs intelligents. Une demande de SAT (Tests d’Acceptation sur Site) a également été introduite le 22 mai 2026 pour la partie HES (Head-End System), considérée comme le cerveau technologique du dispositif.

Cette phase d’intégration concerne également les équipements ITRON et SAGEMCOM, dont la compatibilité avec l’architecture numérique du système est actuellement en cours de vérification.

À travers ce projet, le MINEE entend poser les bases d’une gestion plus moderne, plus efficace et plus transparente des consommations électriques au Cameroun.

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Alerte sur le Mondial 2026

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Alerte sur le Mondial 2026
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Faces aux revendications du sélectionneur des Lions de la Téranga, qui a conduit au retard du vol de l’équipe en direction des Etats-Unis pour préparer le mondial 2026, le journaliste camerounais explique pourquoi le Sénégal passera à côté de la compétition.

Dans une tribune, Martin Camus Mimb dénonce « une Afrique qui a les rêves de grandeur, mais couché sur un lit de désordre, avec des odeurs pestilentielles d’amateurismes ». Comme pour le Cameroun en 2002 où les joueurs avaient refusé d’embarquer réclamant les primes, le Sénégal fait face à la même situation et c’est le sélectionneur qui revendique la régularisation de son statut. « Cette scène va laisser des séquelles. Elle est irrattrapable. Voilà le problème des sélections africaines », commente Martin Camus Mimb. 

« COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?

Je ne prophétise pas le malheur, mais je voudrais dire aux sénégalais : OUBLIEZ LE MONDIAL 2026. Pourquoi ? Jurisprudence Cameroun en 2002. Pour les plus jeunes, j’explique. En 2002, pour la première fois d’ânons l’histoire du football mondial, un pays africain était favori pour le dernier carré de la Coupe du monde. Et cette équipe, c’était le Cameroun. Cette génération marchait sur l’eau. Elle avait bravé deux Can. Elle avait cueilli l’or aux Jeux Olympiques. Elle était allée donner une leçon de football à la France au Stade de France.

Aucun nuage à l’horizon pour aller dompter le monde. Puis, arrive l’épisode de Paris. Les joueurs refusent de s’entraîner et d’embarquer pour Corée-Japon. Ils réclament les primes. L’administration active les brimades. Les joueurs restent fermes. Ils veulent les primes et en espèces. Finalement ça se décante. L’avion décolle. Mais il fait escale forcé dans une île. Presque une semaine sans entraînement. Les joueurs arrivent épuisés et essorés. La Coupe du monde s’envole dans les nuages. Gâchis.

Depuis la Can, je ne sais pas pourquoi, mais je revoyais dans cette équipe du Sénégal, quelque chose de similaire. Dans l’état d’esprit. Dans la solidité. Dans la performance. J’étais loin d’imaginer que les similitudes étaient prophétiques, jusqu’à la bêtise de ce jour. Quasiment la même. On ne décolle pas, parce que le coach est dans une situation contractuelle hybride. Il proteste. Les joueurs le suivent. Comment on est arrivé à cela? Simplement une Afrique qui a les rêves de grandeur, mais couché sur un lit de désordre, avec des odeurs pestilentielles d’amateurismes.

Cette scène va laisser des séquelles. Elle est irrattrapable. Voilà le problème des sélections africaines. Comme j’en parlais ce matin avec ma jeune consœur Nathalie Wakam. Un continent d’approximations inadmissibles. Quand ce n’est pas les primes, ce sont des règlements de comptes. Que ce n’est pas cela, ce sont des querelles de gamins entre administrateurs, joueurs et intrus en tous genre. J’attendrai de voir, mais je pense que le Sénégal vient de griller un joker. Pfffff!

Martin Camus MIMB »

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Chaos à deux semaines du Mondial

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Chaos à deux semaines du Mondial
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À seulement quinze jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde, la sélection de l’Équipe du Sénégal de football traverse une zone de fortes turbulences. Entre tensions administratives, crise financière et incertitudes autour de son sélectionneur Pape Thiaw, la préparation des Lions est loin de ressembler à celle d’un prétendant serein avant un rendez-vous planétaire.

Le départ de la délégation sénégalaise vers les États-Unis, prévu initialement ce mercredi à 15h, a finalement été repoussé de plusieurs heures. Selon le journaliste Khadim Diakhaté de Dsports SN, ce retard serait directement lié à la situation contractuelle extrêmement floue de Pape Thiaw. Le technicien sénégalais aurait même envisagé de ne pas embarquer avec son groupe tant qu’aucune régularisation officielle ne serait actée.

Pape Thiaw sans contrat depuis février

Le malaise est profond. Le contrat de Pape Thiaw aurait expiré depuis le mois de février, laissant le sélectionneur dans une position particulièrement inconfortable. Depuis plusieurs mois, il continuerait d’assurer ses fonctions sans contrat officiel ni rémunération. Une situation ubuesque pour une sélection engagée dans la préparation d’une Coupe du Monde.

Malgré ce contexte, l’ancien international sénégalais avait choisi de poursuivre sa mission afin de préserver la stabilité du vestiaire à l’approche du Mondial. Mais à quelques heures du départ pour les États-Unis, la tension a atteint son point de rupture.

Selon Dsports, il aura fallu une intervention directe du président Bassirou Diomaye Faye pour débloquer la situation. Après plusieurs heures de discussions, le chef de l’État aurait échangé personnellement avec le sélectionneur, convainquant finalement ce dernier de poursuivre l’aventure avec les Lions.

Une préparation perturbée jusque sur le terrain

Comme si cette crise institutionnelle ne suffisait pas, la sélection sénégalaise doit également composer avec des difficultés logistiques majeures. D’après Sport News Africa, les Lions n’ont même pas pu accéder à leur terrain d’entraînement ces derniers jours.

La SOGIP aurait refusé l’accès au stade en raison d’une dette estimée à 100 millions de francs CFA que la fédération sénégalaise devrait encore régler. Conséquence immédiate : les joueurs ont été contraints de s’entraîner en salle mardi puis mercredi matin, à seulement deux semaines de l’entrée en lice au Mondial.

Une inquiétude grandissante avant le Mondial

Entre tensions administratives, problèmes financiers et climat interne électrique, la préparation du Sénégal ressemble davantage à une gestion de crise qu’à une montée en puissance avant la plus grande compétition internationale.

Habitués ces dernières années à afficher une image de stabilité et d’ambition sur la scène africaine, les Lions abordent cette Coupe du Monde dans un contexte particulièrement inquiétant. Reste désormais à savoir si le groupe parviendra à faire abstraction de ce tumulte pour retrouver, sur le terrain, l’unité et la force qui ont fait sa réputation.

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Le SDF en route vers la direction du Cameroun

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Le SDF en route vers la direction du Cameroun
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Le Social Democratic Front (SDF) a commémoré à travers l’ensemble du territoire national ce 26 mai 2026, le 36ème anniversaire de son existence. Le parti se rappelle que ce jour-là, le 26 mai 1990, Ni John Fru Ndi et ses compagnons avaient décidé de défier le régime de parti unique en lançant officiellement le SDF.

Dans une tribune, Louis Marie Kakdeu, deuxième vice-président du Social democratic front (SDF), affirme que « le SDF doit rester concentré. Le parti dispose toujours de quelques arbres qui lui permettent de récolter de bons fruits ».

Selon lui, le parti s’appuie toujours sur ses aînés. « Mais, le parti ne doit pas se disperser et suivre la vague populiste qui traverse le pays. Il n’y a pas de doute que le SDF est en train de réussir sa mutation dans un contexte où des partis comme le RDPC ont peur d’affronter leur mutation interne. On observe que beaucoup de vieux leaders de parti s’activent à modifier les textes de leurs partis respectifs pour s’accrocher au pouvoir. On observe que des partis politiques sont la propriété privée de leurs « pères-fondateurs ».

On observe même l’émergence de la personification des luttes politiques. Le SDF a le mérite d’impulser l’alternance et de servir de modèle. Il manque au parti d’entretenir son jardin. Pour que les jeunes plants grandissent, il faut détruire les mauvaises herbes, irriguer la plantation, fournir l’engrais. Le parti est implanté et couvre l’une des plus grandes superficies du pays. C’est un avantage comparatif à ne pas perdre« .

Louis Marie Kakdeu affirme que le SDF finira par diriger le Cameroun. « La variété améliorée qu’il a semée, le positionnement au centre et loin des débats extrémistes et/ou identitaires, et le programme politique de sauvetage du pays chiffré et réaliste, font de ce parti l’alternative la plus sérieuse pour le Cameroun de demain qui se veut stable, juste et prospère. Il lui suffit de tenir bon et de faire face aux calomnies et à l’usure. Une vague de populisme identitaire a traversé le pays mais, c’était un feu de paille ; ça s’éteint vite. Les gens reviennent progressivement à la réalité et à la raison. Le SDF est le parti de la raison« , écrit-il.

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