Actualités locales
Crise du recensement au Cameroun : agents en grève

Dans son éditorial politique du lundi 25 mai 2026 dont la version audio a été diffusée sur les antennes de la Radio Tiémeni Siantou (90.5 FM à Yaoundé et Bafang), Eric Boniface Tchouakeu surfe sur les manquements du recensement en cours actuellement dans notre pays.
Lire ici son texte :
Dans un mémorandum valant mise en demeure formelle déposé dans les services du Premier Ministre Chef du Gouvernement le 19 mai 2026, la coordination nationale des agents recenseurs, qui déclare agir sur la base d’un mandat collectif des 10 régions du pays, donnait 72 heures, c’est-à-dire jusqu’au 22 mai 2026 à Joseph Dion Ngute, pour satisfaire leurs exigences en neuf points, qui concerne globalement, l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Faute de quoi, prévenait cette coordination, elle ordonnera une suspension collective d’activité aux agents recenseurs. En absence de réaction du Gouvernement, la collecte des données sur le terrain par les agents recenseurs est quasiment à l’arrêt.
La Coordination nationale des agents recenseurs réclament aux autorités : la mensualisation du salaire et une garantie sur le net à percevoir qui doit être de 150.000 FCFA , à l’abris de toute retenue fiscale imprévue ;la réhabilitation immédiate et la couverture des kits de premiers secours ; le réajustement des délais d’exécution du contrat par zone en tenant compte du calendrier réel au démarrage ;la publication d’un calendrier fixe et contraignant des paiements décadaires ; la réévaluation des frais de transport pour les zones enclavées ; le paiement intégral et sans prorata des frais de formation entre autres.
« La jeunesse camerounaise refuse d’être complice d’une mascarade administrative sur une question aussi cruciale que l’avenir de la nation. Produire de fausses statistiques sous la contrainte serait une trahison. Nous assumons nos responsabilités : soit l’Etat assainit immédiatement la gestion de ce programme, soit nous nous désolidarisons totalement de ce projet », peut-on encore lire dans leur mémorandum.
La coordination des agents recenseurs, n’a pas pour l’heure, trouvé une oreille attentive auprès du Gouvernement, à quelques jours seulement de la fin théorique de la collecte des données sur le terrain fixée au 29 mai prochain après leur lancement le 24 avril 2026.
Au début de l’opération, le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement avaient pourtant décliné les importants enjeux du 04ème recensement général de la population et de l’habitat, couplé au 02ème recensement de l’agriculture et de l’élevage.
« Il y a tout d’abord celui de la planification macroéconomique portant sur la nécessité de maîtriser les indicateurs de la population en vue d’une meilleure programmation des investissements publics dans le temps et dans l’espace, » avait notamment déclaré René Emmanuel Sadi au cours d’une conférence de presse à Yaoundé le 29 avril 2026, s’agissant du comptage des populations.
« Il y a ensuite l’enjeu du dividende démographique qui doit permettre de transformer les différents potentiels de la population en moteur de croissance. C’est notamment le cas de la jeunesse et des femmes dont il s’agit de quantifier, de localiser, ou encore de connaître les niveaux sociaux éducatifs à travers le territoire national », avait-il poursuivi.
Et concernant le recensement de l’agriculture et de l’élevage, le porte-parole du Gouvernement avait indiqué que l’un des objectifs à ce niveau était d’assurer la souveraineté alimentaire du Cameroun, qui a importé en 2024, le riz, le poisson et le mais pour plus de 600 milliards FCFA.
Si l’on veut véritablement atteindre les buts poursuivis par la dernière opération de recensement engagé, il y a lieu de tout faire pour faciliter le travail des collecteurs des données, qui sont à la base de la chaîne opérationnelle du projet.
Les partenaires extérieurs qui apportent leurs concours financiers et techniques au Cameroun, pour mener à bien ce récemment ne doivent pas rester apathiques, devant les problèmes soulevés par les collecteurs des données de terrain. Il s’agit en particulier de la Banque Mondiale qui a débloqué 07 des environs 13 milliards FCFA prévus pour la réalisation de ce projet. Il ne faut pas au finish que les investissements financiers, matériels et humains des uns et des autres s’écroulent à la dernière minute tout près du but.
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Actualités locales
Camair-co à la traîne sur l’international, les compagnies étrangères captent plus de 1,3 million de passagers
La compagnie nationale Camair-Co peine à s’imposer sur les lignes internationales, où les transporteurs étrangers captent plus de 1,3 million de passagers au Cameroun. Le marché est fortement dominé par des géants comme Ethiopian Airlines et Air France, qui tirent profit de la croissance continue du trafic passager dans les aéroports du pays.
Près de 16 compagnies internationales régulières desservent les aéroports de Douala et Yaoundé. Des acteurs comme Ethiopian Airlines et Air France se partagent la part du lion. La position de Camair-Co, l’étoile du Cameroun se concentre principalement sur son réseau domestique et quelques lignes sous-régionales (Libreville, Brazzaville, Kinshasa, Cotonou).
D’après les données des Aéroports du Cameroun (ADC), dix compagnies aériennes ont concentré l’essentiel du trafic passagers et fret au Cameroun en 2024. Une particularité se dégage sur le classement, le maintien de l’Etoile du Cameroun comme acteur central du réseau domestique, et la domination des transporteurs européens et africains sur les liaisons internationales.
Ethiopian Airlines
Avec 11 606 mouvements et 549 303 passagers, la compagnie nationale reste le leader de la desserte intérieure. Néanmoins, l’optimisation du taux de remplissage demeure un défi récurrent, reflétant les fragilités structurelles de la compagnie nationale. Le classement est dominé par Ethiopian Airlines, qui a transporté 291 763 passagers, en hausse de 13,9 %, confirmant son statut de principal acteur du trafic international au Cameroun. Elle est suivie de Brussels Airlines avec 258 856 passagers (+1,0 %) et d’Air France malgré son mauvais service avec 258 711 passagers (-3,1 %).
Derrière ce trio de tête figurent Asky Airlines (157 104 passagers), Turkish Airlines (115 607), Royal Air Maroc (94 851), Air Côte d’Ivoire (79 698), RwandAir (78 416), Kenya Airways (30 291), mince, ils sont vraiment tombés et Cronos Airlines (8 109 passagers).
L’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale
«Les 1,37 million de passagers transportés par les dix compagnies étrangères représentent autant d’opportunités commerciales qui échappent à Camair-Co. Si la compagnie nationale disposait d’une flotte plus importante, d’une meilleure régularité opérationnelle et de dessertes internationales plus nombreuses, elle pourrait capter une partie significative de ce marché. L’exemple d’Ethiopian Airlines est particulièrement révélateur. La compagnie éthiopienne a bâti un puissant hub africain à Addis-Abeba et transporte à elle seule près de 292 000 passagers au Cameroun. Elle illustre comment une compagnie africaine bien structurée peut dominer le trafic régional et international», analyse Shance Lion.
Pour ce lanceur d’alerte, le défi pour Camair-Co n’est donc plus seulement de maintenir sa position sur le réseau domestique, mais de conquérir une partie du marché international. Tant que les liaisons vers l’Europe, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et le Moyen-Orient resteront majoritairement exploitées par des compagnies étrangères, une grande partie de la valeur créée par le transport aérien camerounais continuera d’être captée hors du pays.
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André Marc Emmanuel Yinda, nommé directeur général de Tradex Guinée Équatoriale

La décision a été prise ce mardi 9 juin 2026 à Douala, le temps d’une session extraordinaire. Il remplace à ce poste Alain Francis Ngondi Owona.
Du mouvement à la tête de Tradex Guinée Équatoriale. Actu Cameroun apprend la nomination ce mardi 9 juin 2026 d’André Marc Emmanuel Yinda au poste de Directeur Général de la filiale, en remplacement d’Alain Francis Ngondi Owona. Avant sa nomination, André Marc Emmanuel Yinda occupait jusqu’à cette nomination les fonctions de Conseiller Technique N°1 de TRADEX S.A. Il siégeait également aux Conseils d’administration de Tradex Tchad et Tradex RDC.
Âgé de 48 ans, le nouveau Directeur Général est un pur produit du Groupe camerounais, où il cumule plus de 21 années d’expérience dans le secteur pétrolier. Diplômé de l’École Supérieure de Gestion et Finance (ESGF) de Paris et titulaire d’une licence en économétrie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il rejoint TRADEX en février 2005 en qualité de Cadre comptable et financier après des expériences chez Addax et Oryx.
Son parcours au sein du groupe est marqué par une progression constante : Responsable de l’Audit Interne en 2006, Chef de Division Audit Interne en 2008, Chef de Département Budget et Contrôle en 2012, puis Chef de Division Budget et Contrôle en 2024.
André Yinda s’est particulièrement illustré par sa contribution à la définition de la stratégie de l’entreprise et à la conduite de projets innovants. Il est notamment considéré comme l’un des principaux artisans de la création et du développement de la bouteille de gaz TradexGaz, devenue aujourd’hui l’un des produits phares de la marque. Son action a également permis de renforcer la maîtrise des charges, d’améliorer durablement les performances financières de l’entreprise et de moderniser les outils de pilotage budgétaire grâce à l’introduction d’indicateurs clés de performance.
À l’issue de cette nomination, Emmanuel Patrick MVONDO, Président du Conseil d’administration de TRADEX Guinée Équatoriale S.A., a exprimé sa confiance en la capacité du nouveau Directeur Général à poursuivre le rayonnement de la marque dans ce pays frère.
« Le nouveau Directeur Général continuera à œuvrer pour faire rayonner la marque TRADEX en Guinée Équatoriale. Notre ambition est d’accompagner activement les autorités dans le développement de ce pays frère, conformément à la vision portée par Adolphe MOUDIKI, Président du Groupe TRADEX », a-t-il déclaré.
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Discours d’Aboubakary Abdoulaye au Sénat

Le président du Sénat, Aboubakary Abdoulaye a présidé ce mardi 9 juin, les travaux d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2026. Il a appelé principalement à préserver la paix et la cohésion sociale.
Discours d’ouverture du président du Sénat
• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Monsieur le Président du Conseil Constitutionnel ;
• Monsieur le Premier Président de la Cour Suprême et Madame le Procureur Général près ladite Cour ;
• Monsieur le Premier Vice-Président du Conseil Économique et Social ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Sénateurs, Chers collègues ;
• Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Hauts Commissaires ;
• Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales ;
• Distingués Invités en vos qualités, grades et titres respectifs,
C’est avec un grand honneur et un immense plaisir que je vous souhaite la bienvenue au sein de cet hémicycle, à l’occasion de « la Cérémonie Solennelle d’Ouverture de la Deuxième Session Ordinaire du Parlement, au titre de l’année législative 2026 ».
Je tiens à cet égard, à vous remercier très chaleureusement pour votre présence qui constitue la preuve de votre attachement à prendre part aux activités de la Chambre Haute de notre Parlement.
• Mesdames, Messieurs,
Avant l’entame de mon propos, je voudrais tout d’abord revenir sur la page nécrologique du Sénat et du parlement en général durant l’intersession et saluer, par la même occasion, la mémoire d’Illustres Membres de notre Parlement partis pour l’éternité.
Je salue en premier, la mémoire de Son Excellence Marcel NIAT NJIFENJI, tout premier Président du Sénat, décédé le 11 avril 2026, qui a eu droit à des hommages parlementaires le 14 mai 2026, suivis de son inhumation le 16 mai 2026 à l’occasion des obsèques officielles instituées en son honneur par le Président de la République.
Je salue ensuite la mémoire du Sénateur Chief TABETANDO NDIEB NSO, Deuxième Vice-Président du Sénat, décédé le 20 avril 2026, et dont les obsèques sont prévues du 10 au 13 juin 2026.
Je salue dans le même esprit, la mémoire de l’Honorable CAVAYE YEGUIE DJIBRIL, Ancien Président de l’Assemblée Nationale, décédé le 6 mai 2026 et pour qui, le Chef de l’Etat a institué des Obsèques Officielles, le 23 mai 2026.
Je m’incline enfin devant la mémoire de L’Honorable Théodore Alexandre MBE ASSAE MENDOMO, Président de la Commission des Affaires Économiques, de la Programmation et de l’Aménagement du Territoire de l’Assemblée Nationale, décédé le 6 mai 2026.
Je saisis à nouveau cette occasion pour rendre, une fois de plus, un vibrant et mérité hommage au Président Marcel NIAT NJIFENJI ainsi qu’au Très Honorable Président CAVAYE YEGUIE DJIBRIL.
L’un et l’autre resteront dans nos mémoires comme des hommes de caractère certes, mais surtout des hommes d’État qui ont consacré une grande partie de leur vie au service de la Nation et ont joué un rôle important dans le développement de deux principales Institutions constitutionnelles de notre pays, contribuant ainsi au renforcement de notre démocratie, de l’unité nationale, à la stabilité et au rayonnement du Cameroun.
Leur héritage restera gravé dans la mémoire de toutes les personnes qui ont eu le privilège de travailler avec eux. Je forme le vœu que leur héritage continue d’inspirer les futures générations de Camerounais.
Je renouvelle aux familles si durement éprouvées les sincères condoléances du Sénat auxquelles, j’associe l’expression de ma compassion personnelle.
• Mesdames, Messieurs,
Je vous invite à présent, à vous lever pour observer une minute de silence en la mémoire des disparus.
(Minute de silence)
Je vous remercie.
Pour clore ce chapitre, je tiens à remercier tous les Collègues Sénateurs qui, malgré l’intersession, ont trouvé du temps pour accompagner le Président Émérite du Sénat et le Président Émérite de l’Assemblée Nationale à leur dernière demeure, respectivement à Bangangté et à Mada.
• Distingués Invités,
• Chers Collègues Sénateurs,
La présente session s’ouvre aux lendemains de la célébration de la 54ème édition de la Fête Nationale de l’Unité, placée cette année sous le thème « L’unité nationale, pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun ».
Le Sénat joint sa voix à Celle la plus autorisée de la République pour adresser ses vives et chaleureuses félicitations à toutes les administrations, institutions ainsi qu’à tous nos compatriotes, de l’intérieur comme de la diaspora, qui ont contribué au succès de ces festivités.
Nous adressons tout particulièrement nos félicitations à nos forces de défense et de sécurité qui, sous la conduite éclairée de S.E Paul BIYA, Président de la République, Chef de l’Etat, et Chef des Forces armées, s’acquittent remarquablement de leurs devoirs.
C’est cet exemple que je demande à chacun de nous, Chers Collègues, de suivre en apportant tout notre soutien au Président de la République dans cette symbiose pour la sauvegarde de la Paix et de l’Unité Nationale qui nous permettra de bâtir ce Cameroun fort et prospère que nous appelons de tous nos vœux.
Nous devons travailler, encore et toujours pour préserver l’Unité Nationale, ce bien commun que nous ont légué les pères fondateurs et que, à notre tour, nous transmettrons aux générations futures.
Dans son discours prononcé le 20 février 2014 à l’occasion de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification, discours toujours d’actualité, le Président Paul BIYA nous interpellait en ces termes : « Notre Unité Nationale est l’ossature autour de laquelle s’articule les organes de notre société. Elle se confond avec l’existence même de notre peuple. J’en appelle donc à tous nos concitoyens, tout particulièrement à nos jeunes, à veiller jalousement sur elle, pour que jamais elle ne s’altère.
Je leur demande d’éviter le piège tendu par certaines forces centrifuges régionales, tribales ou religieuses qui peuvent compromettre la cohésion nationale. »
• Distingués Invités,
• Chers Collègues Sénateurs,
La célébration de la Fête de l’Unité Nationale se tenant aux lendemains de la Visite Apostolique historique du Souverain Pontife, Sa Sainteté Le Pape Léon XIV, dans notre pays du 15 au 18 avril 2026, souvenons-nous du message de paix que le Très Saint-Père a porté à Yaoundé, Bamenda et Douala.
Souvenons-nous également de Son exhortation au Peuple camerounais exprimée en ces mots : « Restons Unis !». J’invite par conséquent chaque Camerounais et, plus encore les représentants du peuple que nous sommes, à jouer un rôle déterminant dans la sensibilisation populaire autour de ces messages afin de contribuer à la consolidation de l’Unité Nationale ainsi qu’à la construction et à l’édification d’un avenir de paix et de prospérité pour notre pays.
Je demande, pour sa part, au Gouvernement de la République de ne ménager aucun effort pour, d’une part, combattre toutes les dérives qui constituent autant de menaces pour le vivre-ensemble et, d’autre part, trouver des solutions durables devant garantir la paix, la sécurité, la préservation de l’unité nationale et la poursuite des efforts de développement inclusif.
• Mes Chers Collègues Sénateurs,
Nous devons, quant à nous, prendre toutes nos responsabilités et apporter, chaque fois que nous le pouvons, une réponse pertinente aux attentes des Camerounais.
Le Débat d’Orientation Budgétaire nous en donne singulièrement l’occasion en nous offrant la possibilité d’aborder, avec le Gouvernement, certains sujets préoccupants pour changer durablement l’environnement socio-économique du pays et les conditions de vie de nos compatriotes.
Cet exercice ne doit pas être une occasion de discussions sur les ponts, les points d’eau ou salles de classe à construire dans nos villes, villages ou circonscriptions respectives.
Il doit plutôt être un moment de grands échanges avec le Gouvernement sur les orientations stratégiques appelées à changer globalement les conditions de vie de nos compatriotes.
En effet, nous le savons tous, le contexte économique mondial actuel est difficile en raison, d’une part, de la persistance des tensions géopolitiques et de nombreux conflits armés qui menacent la paix mondiale et, d’autre part, de la montée en puissance des agendas populistes et de l’avènement des politiques souverainistes.
En tant que Représentants de nos populations, nous avons l’obligation de porter leurs préoccupations concernant la paix et le renforcement de la sécurité dans nos villes et campagnes.
Ces préoccupations concernent aussi un besoin accru en infrastructures de toutes sortes, l’amélioration de la couverture sanitaire ainsi que celle du système éducatif et de la formation professionnelle, sans perdre de vue la lutte contre la vie chère, l’accès généralisé à l’eau potable et une meilleure offre qualitative et quantitative en énergie.
Ainsi, en 2027, le Sénat attend du Gouvernement des décisions budgétaires, financières et structurelles susceptibles de renforcer la résilience de notre économie et, de manière plus globale, celle de notre pays face aux multiples menaces et crises du moment.
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