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Marie-Claire Nseng-Elang, la magistrate de l’ombre qui s’est imposée à la lumière du 20 mai 2026

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Marie-Claire Nseng-Elang, la magistrate de l’ombre qui s’est imposée à la lumière du 20 mai 2026
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À la tribune officielle du défilé du 20 mai  à Yaoundé, une silhouette naturelle et sereine capte l’attention. C’est celle de Marie-Claire Nseng-Elang assise  à proximité du chef de l’État, rappelle la journaliste Cathy Yogo.

De l’avis de notre consœur, La magistrate, longtemps peu connue du grand public avant sa nomination historique comme 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶è𝗿𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗣𝗿𝗼𝗰𝘂𝗿𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗽𝗿è𝘀 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗽𝗿ê𝗺𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻, appartient à cette génération de hauts fonctionnaires formés dans la discrétion administrative.

Selon plusieurs éléments biographiques disponibles dans des publications et sources institutionnelles consultées en ligne, Marie-Claire Nseng-Elang serait née le 20 juin 1961 à Mbankomo. Elle effectue ses études secondaires au Collège du Sacré-Cœur de Makak puis au Collège de la Retraite à Yaoundé. Après une licence en droit privé à l’Université de Yaoundé, elle intègre l’Enam, d’où elle sort diplômée à la fin des années 1980.

D’abord substitut du procureur à Yaoundé, Marie-Claire Nseng-Elang épouse ensuite les grandes étapes de l’appareil judiciaire camerounais. Avant son arrivée à la Cour suprême, elle exerçait comme 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗔𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁è𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗝𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲, poste réputé pour sa sensibilité institutionnelle.

Sa nomination à la tête du parquet général près de la Cour suprême marque un tournant symbolique dans un univers judiciaire longtemps dominé par les hommes. Mais loin des discours militants ou des mises en scène politiques, Marie-Claire Nseng-Elang semble cultiver une autre forme de pouvoir : celle de la réserve, de la maîtrise et de la continuité de l’État, ajoute Cathy Yogo.

Focus avec le ministère de la Justice 

 

Cour suprême : Marie-Claire Dieudonnée NSENG-ELANG, Procureur Général

Nommée par le Décret n°2025/527 du 20 novembre 2025 du président de la République, Marie-Claire Dieudonnée NSENG-ELANG a été officiellement installée comme Procureur général près la Cour suprême le jeudi 25 février 2026.

C’était au cours de l’audience solennelle de rentrée judiciaire de l’année 2026, présidée par FONKWE Joseph FONGANG, le président de la Chambre judiciaire de ladite cour, représentant du Premier président.

« Depuis l’indépendance du Cameroun, vous êtes la toute première femme à occuper cette prestigieuse et exaltante fonction », a déclaré FONKWE Joseph FONGANG. En effet, Marie-Claire Dieudonnée NSENG-ELANG, qui occupait jusqu’à sa nomination les fonctions de Directeur des Affaires générales du ministère de la Justice, devient ainsi la première femme, Procureur général près la Cour suprême de l’histoire du Cameroun. Installée, le nouveau Procureur général près la Cour suprême a présenté pour sa première sortie, ses réquisitions sur « l’ordre public et les libertés fondamentales au Cameroun ».

 Une audience d’une grande tenue qui a vu la présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion NGUTE, du ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, Laurent ESSO, du président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, du vice-président du Conseil économique et social Emmanuel NZETE ainsi que d’autres membres du gouvernement, des membres du corps diplomatique, des parlementaires, des représentants des organisations internationales et des autres composantes de la famille judiciaire. 

Marie-Claire Nseng-Elang

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Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun

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Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun
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Le rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains actuellement accueillis au Cameroun devrait débuter dans les prochains jours.

Ce sujet a été abordé lors d’une audience accordée par le ministre de l’Administration territoriale, Atanga Nji Paul, à la représentante résidente du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés au Cameroun, Yvette Muhimpundu, le 29 mai 2026, au siège du MINAT à Yaoundé.

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont examiné les progrès accomplis pour assurer le bien-être des réfugiés au Cameroun et évalué les efforts déployés en matière de protection des réfugiés. Mme Muhimpundu a salué l’hospitalité et l’engagement constants du gouvernement camerounais en faveur de la protection des réfugiés depuis plus de dix ans.

Les discussions ont également porté sur les mesures pratiques à prendre pour faciliter le retour volontaire des réfugiés centrafricains qui ont exprimé le souhait de rentrer dans leur pays. Le Cameroun est l’un des principaux pays d’accueil de réfugiés, offrant protection et assistance à des milliers de personnes fuyant les conflits et l’insécurité des pays voisins, notamment la République centrafricaine et le Nigéria.

Au Cameroun, la région de l’Est accueille actuellement environ 348 000 Centrafricains installés sur plusieurs sites répartis dans cette partie du pays. Ce sont les chiffres de la dernière fiche d’information sur la situation humanitaire du Cameroun, produite par l’Union européenne (UE) en 2023.

Ce sont les affrontements entre groupes armés en République centrafricaine, qui ont forcé plusieurs civiles à traverser la frontière pour se réfugier au Cameroun. Dès les premières années de cette migration, entre 2005 et 2007, le nombre de ces réfugiés était évalué à près de 26 000 personnes, selon le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR).

En rappel, le Cameroun, la Centrafrique et le HCR ont, en fin juin 2016, signé un accord fixant le cadre juridique sur le retour volontaire des réfugiés centrafricains établis dans le premier pays cité.

« Le caractère libre et volontaire du rapatriement doit être vérifié pour toutes les personnes impliquées dans les opérations qui seront mises en œuvre. Ceux des réfugiés centrafricains qui ne se sentiront pas prêts à regagner leur pays d’origine conserveront leur statut de réfugié et la protection des autorités camerounaises », peut-on lire dans ledit document.

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Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville

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Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville
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Le ministre de la Décentralisation et du Développement Local (Minddevel), Georges Elanga Obam, a procédé le vendredi 29 mai 2026 à l’inauguration du nouveau hôtel de ville de Bertoua.

La cérémonie a eu lieu en présence des autorités administratives de la Région de l’Est et du Département du Lom-et-Djérem. On notait également la présence très remarquée de Joseph LE (Ministre de la Fonction Publique), de Bolvine Wakata (Ministre délégué à la Présidence chargé des Relations avec les Assemblées), de Dieudonné Samba (Conseiller Spécial à la Présidence), des Directeurs Généraux de la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, du FEICOM et d’HYSACAM, ainsi que de l’Archevêque Métropolitain, Mgr Joseph Atanga et d’autres acteurs locaux.

« L’histoire de cet édifice rappelle l’odyssée de Christophe Colomb : long, fatigant, semé d’engagements et de découragements, jusqu’à l’instant où « la terre » apparaît », commente Camille Philippe Akoa, directeur général du FEICOM. En effet, il aura fallu près de 12 ans pour parvenir à ce résultat célébré, projet porté par trois acteurs clés : Dieudonné SAMBA, initiateur du projet ; Alphonse Wouamane Mbele, qui l’a poursuivi et Jean Marie Dimbélé Sodea, Maire actuel, qui l’a parachevé.

L’Hôtel de Ville de Bertoua (Communauté Urbaine de Bertoua), l’un des plus importants financés par le Feicom, est un immeuble iconique en forme de « paquebot », réparti sur 4 niveaux avec patio central et 2 ascenseurs. Les ouvrages connexes incluent des parterres végétalisés, des voies bétonnées, des parkings, un éclairage solaire, ainsi que des équipements techniques de pointe (transformateur de 250 KVA, groupe électrogène, forage autonome).

Cet édifice illustre la mission du FEICOM qui est d’accompagner les collectivités vers un développement harmonieux, inclusif et durable. En droite ligne avec la SND30, il contribue directement à l’ODD 11 (villes et communautés durables). Fidèle à sa vision, le FEICOM poursuit son action afin de faire des collectivités territoriales décentralisées, un endroit où il fait bon vivre.

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le Parlement adopte une loi anti-LGBT+ parmi les plus sévères d’Afrique

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le Parlement adopte une loi anti-LGBT+ parmi les plus sévères d’Afrique
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Le Parlement ghanéen a adopté, vendredi 29 mai, une loi anti-LGBT+ particulièrement répressive prévoyant des peines de prison contre les relations homosexuelles et toute forme de soutien aux activités LGBT+. Le texte doit encore être promulgué par le président John Mahama pour entrer en vigueur.

Les députés ghanéens ont adopté une nouvelle fois la loi dite « sur les droits sexuels et les valeurs familiales », un texte considéré comme l’un des plus répressifs du continent africain en matière de droits des personnes LGBT+.

Le projet de loi prévoit jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de relations homosexuelles. Des peines allant de trois à cinq ans de prison sont également prévues pour toute personne accusée de « promotion, parrainage ou soutien intentionnel d’activités LGBT+ ».

Déjà adopté à l’unanimité par le Parlement en février 2024, le texte n’avait toutefois pas été promulgué par l’ancien président Nana Akufo-Addo avant la fin de son mandat. Son successeur, le président John Mahama, doit désormais décider de sa ratification pour permettre son entrée en vigueur.

Cette nouvelle adoption intervient dans un contexte de fortes tensions autour des questions liées aux droits des minorités sexuelles au Ghana. Le texte suscite de vives critiques de la part des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une atteinte aux libertés individuelles et aux droits fondamentaux.

À l’inverse, plusieurs groupes religieux et conservateurs soutiennent la loi, qu’ils présentent comme un moyen de préserver les valeurs culturelles et familiales du pays.

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