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AFROKRÉMA FASHION LAB : une Afrique qui tresse son futur au présent

Au carrefour de la tradition séculaire et de l’innovation moderne, le « Afrokréma Fashion Lab » redéfinit les codes de l’image de mode au Cameroun. Plus qu’un simple laboratoire esthétique, cette initiative transforme l’héritage capillaire en un levier d’auto-emploi pour une jeunesse créative en quête d’autonomie. Entre transmission culturelle et ambition panafricaine, récit d’une révolution qui s’apprête désormais à conquérir l’Afrique.
Loin d’être une simple affaire de coquetterie ou de mode éphémère, Afrokréma considère le cheveu crépu comme un véritable parchemin. Au Cameroun, chaque tresse, chaque volume, chaque ornement raconte une appartenance, un statut, une victoire. Le Lab ne se contente pas de former des techniciens ; il forge des gardiens de l’image. Ici, le patrimoine n’est pas un musée poussiéreux, c’est une matière vivante, une source d’innovation inépuisable.
« Il ne s’agit pas seulement de sublimer la beauté ; il s’agit de réclamer notre identité visuelle. Nous utilisons nos racines construire l’Afrique de demain. » au sens propre comme au figuré pour
L’Élan de l’Auto-emploi
L’originalité d’Afrokréma réside dans son approche globale. En brisant la fragmentation des métiers de l’image (coiffure, maquillage, stylisme, direction artistique), le projet offre aux jeunes créateurs une vision transversale. C’est un véritable incubateur de talents où l’on apprend à se prendre en charge.
Dans un contexte économique où l’innovation est une nécessité, Afrokréma insuffle un élan d’auto-emploi. Le Lab transforme la passion artistique en une expertise compétitive,permettant à une jeunesse audacieuse de ne plus attendre des opportunités, mais de les créer. C’est l’Afrique qui entreprend, qui s’assume et qui exporte son génie créatif.
Horizon Tchad
L’ambition d’Afrokréma ne connaît pas de frontières. Cette initiative salutaire s’apprête à traverser le Logone pour s’étendre au Tchad. L’objectif est clair créer des ponts culturels et entrepreneuriaux entre les jeunesses du bassin du lac Tchad, unissant les patrimoines pour une Afrique de l’innovation.
Une Jeunesse qui Sculpte son Destin

Le regard tourné vers l’avenir, Afrokréma Fashion Lab prouve que la tradition est le meilleur engrais de la modernité. En apprenant aux jeunes à maîtriser leur propre récit visuel, le Lab assure que l’héritage culturel camerounais et africain continuera de briller à travers les écrans, les magazines et les podiums du monde entier.
Ce n’est plus seulement de la mode. C’est une affirmation de soi. C’est la démonstration éclatante qu’une jeunesse formée, consciente de ses racines et outillée techniquement, est le moteur le plus puissant d’une Afrique souveraine et rayonnante.
L’Excellence Académique au Service de l’Émancipation Créative Africaine
L’Afrokréma Fashion Lab s’impose aujourd’hui comme le maillon essentiel entre l’héritage ancestral et les exigences du marché global, en se positionnant comme un partenaire stratégique des instituts de formation et des universités du Cameroun et d’Afrique. En intégrant les métiers de l’image (coiffure patrimoniale, direction artistique, stylisme) dans un cadre pédagogique rigoureux, le Lab transforme des savoir-faire souvent informels en une expertise académique et technique de haut niveau.
Pour l’étudiant camerounais ou tchadien, cette structure ne propose pas seulement un apprentissage technique, mais une véritable immersion dans l’économie de la culture où l’innovation devient un levier d’auto-emploi. En collaborant avec le milieu universitaire, Afrokréma crédibilise les industries créatives, prouvant à une jeunesse ambitieuse que la maîtrise de notre identité visuelle est un actif stratégique capable de générer de la richesse et de la souveraineté économique. C’est cette alliance entre rigueur académique et génie créatif qui fait du Lab le moteur d’une Afrique qui ne se contente plus de consommer la mode, mais qui l’enseigne, la structure et l’exporte.
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Pétrole tchadien : 15,1 milliards de FCFA versés au Trésor public en cinq mois

Le Trésor public camerounais a encaissé 15,1 milliards de FCFA de droits de transit du pétrole tchadien entre janvier et mai 2026. Les chiffres ont été communiqués par le Comité de Pilotage et de Suivi des Pipelines (CPSP). Dans le détail, les revenus générés par le passage du brut tchadien se sont élevés à 2,94 milliards de FCFA en janvier, 3,52 milliards en février, 2,85 milliards en mars, 2,83 milliards en avril et 2,95 milliards de FCFA en mai. Ces montants correspondent aux redevances versées au Cameroun en contrepartie de l’utilisation de son territoire et de ses installations pour l’exportation du pétrole produit au Tchad.
Les performances enregistrées sur les cinq premiers mois de l’année prolongent une tendance déjà observée à fin avril. D’après les données du CPSP, les recettes cumulées atteignaient alors 12,15 milliards de FCFA, contre environ 10,95 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 1,2 milliard de FCFA en glissement annuel, correspondant à une progression de 11%. Le niveau des revenus perçus par le Cameroun reste étroitement lié aux volumes de pétrole transportés à travers le pipeline.
Le CPSP indique qu’entre janvier et avril 2026, près de 16,1 millions de barils de brut ont transité par l’oléoduc Tchad-Cameroun long de 1 080 kilomètres. Cette infrastructure demeure vitale pour le Tchad. Privé d’accès à la mer, le pays dépend du pipeline pour exporter sa production pétrolière vers les marchés internationaux. Le pétrole est transporté jusqu’au terminal offshore de Kribi, dans la région du Sud du Cameroun, où il est chargé sur des pétroliers à destination des acheteurs internationaux.
En échange de cette utilisation du territoire camerounais, Yaoundé perçoit une redevance sur chaque baril convoyé. Plus les volumes transportés augmentent, plus les recettes de transit progressent mécaniquement.
UNE REDEVANCE REVALORISÉE À DEUX REPRISES
Le droit de transit actuellement appliqué est fixé à 1,321 dollar par baril. À l’origine, lors de la mise en exploitation de l’infrastructure, la redevance n’était que de 0,41 dollar par baril. Le tarif a ensuite été révisé une première fois en 2013, puis une seconde fois en 2018, permettant au Cameroun d’atteindre le niveau actuellement en vigueur. Selon le mécanisme arrêté entre les différentes parties, une nouvelle révision devait intervenir à partir du 1er octobre 2023. Aucune évolution n’a toutefois été annoncée jusqu’à présent.
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General Bank of Cameroon domine l’offre de crédit au premier trimestre 2026

Le premier trimestre 2026 marque un tournant symbolique pour Société Générale Cameroun, récemment rebaptisée General Bank of Cameroon. Quelques mois seulement après son passage sous le contrôle de l’État camerounais, la banque s’est hissée au rang de premier pourvoyeur de nouveaux crédits dans le pays, selon les statistiques officielles de la BEAC. Avec une part de marché de 17,64 %, elle devance légèrement SCB Cameroun, qui en détient 17,48 %.
Cette performance intervient dans un contexte de ralentissement global du financement bancaire. En effet, selon la banque centrale, le montant total des nouveaux crédits octroyés par les établissements de crédit en activité au Cameroun a reculé de 28,24 % au premier trimestre 2026, pour s’établir à 1 337,3 milliards de FCFA, contre 1 887,0 milliards de FCFA à la même période en 2025. Les banques ayant assuré 99,65 % des financements distribués au cours de la période, leur enveloppe globale peut être estimée à environ 1 332,6 milliards de FCFA sur les 1 337,3 milliards de FCFA de nouveaux crédits accordés par l’ensemble du système financier.
Dans ce contexte, General Bank of Cameroon a distribué l’équivalent d’environ 235,1 milliards de FCFA de nouveaux crédits au cours du trimestre, ce qui lui permet d’occuper la première place du classement. SCB Cameroun arrive en deuxième position avec un volume estimé à 232,9 milliards de FCFA, correspondant à 17,48 % du marché. La BICEC complète le podium avec une part de marché de 14,76 %, soit environ 196,7 milliards de FCFA de nouveaux financements. Elle est suivie par Afriland First Bank, dont les 13,48 % de parts de marché représentent près de 179,6 milliards de FCFA de crédits distribués, puis par CCA-Bank, qui atteint 10,97 %, pour un volume estimé à 146,2 milliards de FCFA. Au-delà du classement, les données de la BEAC révèlent une recomposition significative du marché du crédit bancaire. General Bank of Cameroon affiche la progression la plus spectaculaire parmi les principaux établissements.
Sa part de marché est passée de 11,07 % au premier trimestre 2025 à 17,64 % un an plus tard, soit un gain de plus de six points. Cette évolution témoigne du renforcement de sa présence sur le marché du financement de l’économie. SCB Cameroun enregistre également une progression notable, sa part de marché passant de 13,22 % à 17,48 % sur la même période. CCA-Bank figure aussi parmi les grands gagnants du trimestre. L’établissement voit sa part de marché bondir de 3,98 % à 10,97 %, consolidant ainsi sa place parmi les principaux acteurs du secteur bancaire camerounais.
À l’inverse, plusieurs banques historiques enregistrent un recul de leur activité de crédit. La BICEC voit sa part de marché diminuer de 17,60 % à 14,76 %, tandis que BGFIBank passe de 11,27 % à 8,61 %. Le repli est encore plus prononcé pour la Banque Atlantique Cameroun (BACM), dont la part de marché chute de 13,26 % à 5,80 % en un an. Le cas de la Commercial Bank-Cameroun (CBC) mérite également d’être souligné. Alors qu’elle représentait 10,92 % du marché des nouveaux crédits au premier trimestre 2025, aucune donnée relative à ses activités n’a été intégrée dans les statistiques du premier trimestre 2026.
La BEAC précise qu’en raison d’« une anomalie générée dans le dispositif de reporting des données de son système d’information », l’établissement n’a pas été en mesure de transmettre ses statistiques pour la période concernée. Cette absence de données invite à une certaine prudence dans l’interprétation des évolutions observées sur le marché. Néanmoins, les chiffres disponibles mettent en évidence une redistribution des parts de marché au profit de certains établissements, dans un environnement marqué par un recul général du volume des nouveaux crédits accordés à l’économie camerounaise.
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Un prêt Allemand de 10 milliards FCFA pour les villes exposées aux crises

Cet accord préfigure l’octroi d’un prêt concessionnel de 15 millions d’euros (9,8 milliards FCFA Ndlr) pour la mise en œuvre de la phase III du Programme de Développement Economique et Social des Villes secondaires exposées aux facteurs d’instabilité », a annoncé Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, lors de la cérémonie officielle.
Le Prodesv n’est pas un programme nouveau. Sa deuxième phase avait été financée intégralement sous forme de don. La KfW, banque allemande de développement, avait alors mobilisé 8,6 milliards de FCFA, soit environ 5,6 milliards de FCFA exactement. Le Cameroun avait apporté une contribution de contrepartie de 1,46 milliard de FCFA. Le coût global du projet s’élevait à plus de 7,06 milliards de FCFA.
Pour la phase III, l’architecture change. L’enveloppe d’environ 9,8 milliards de FCFA prend la forme d’un prêt concessionnel, crédit accordé à des conditions beaucoup plus avantageuses que celles du marché. Le ministre n’a pas détaillé le taux d’intérêt ni la durée de remboursement de ce prêt. Mais le glissement d’un mécanisme de don vers un mécanisme remboursable marque une étape dans la trajectoire de cette coopération bilatérale, vieille de plus de soixante ans selon les mots du ministre lui-même. Les négociations qui ont scellé l’accord.
L’accord est l’aboutissement de négociations intergouvernementales tenues les 27 et 28 avril 2026 à Yaoundé. Le financement transite par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et de Développement, le BMZ, qui l’octroie via la KfW au bénéfice de l’État du Cameroun. Le Feicom porte le projet, avec l’appui d’une assistance technique internationale. Le ministre Alamine Ousmane Mey a justifié le lancement d’une troisième phase par les résultats obtenus sur les deux premières. « L’implémentation d’une troisième phase de ce programme démontre la satisfaction des parties au terme des deux premières. Elle témoigne de la volonté de poursuivre dans cette dynamique favorable », a-t-il affirmé.
LE BILAN DE LA PHASE II AVANT LE SAUT VERS LA PHASE III
Les chiffres de la phase II donnent la mesure du programme. Le Prodesv II a permis la réalisation de 220 projets. Près de 90% d’entre eux sont déjà réceptionnés et mis en service. Les domaines couverts sont la santé, l’éducation, l’eau, l’énergie, l’agroalimentaire et les travaux publics. Ces réalisations ont amélioré les conditions de vie de près de 50 000 personnes.
L’approche HIMO, à haute intensité de main-d’œuvre, a permis la création de 894 emplois locaux lors des travaux d’infrastructures. Sur cet effectif, 25% sont des personnes déplacées internes et 20% sont des femmes. Des activités génératrices de revenus, sous forme de groupements d’intérêt commun, de coopératives ou de petites entreprises, ont créé des emplois supplémentaires. Huit communes ont bénéficié de ce programme. Dans la région du Littoral, Dibombari, Mbanga, Nkongsamba 1er et Melong ont été retenues. Dans la région de l’Ouest, ce sont Babadjou, Bangourain, Galim et Nkong-Zem.
Ces localités étaient confrontées à un afflux massif de déplacés internes venus des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. Le programme a bénéficié d’une prorogation de six mois, avec une clôture désormais prévue le 30 juin 2026.
L’AMBASSADEUR D’ALLEMAGNE DÉFEND LA CONTINUITÉ DU PARTENARIAT
L’ambassadeur d’Allemagne au Cameroun, Christian Sedat, a salué la signature comme une étape supplémentaire dans une relation déjà dense. « C’était aujourd’hui un grand privilège, un honneur de signer ensemble avec monsieur le ministre de l’économie un accord de 15 millions d’euros pour des projets qu’on a identifiés ensemble pour promouvoir la décentralisation ici au Cameroun », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que cet accord s’inscrit dans une dynamique plus large. « Il y a quelques semaines que nous avons signé ensemble des accords de 65 millions d’euros de coopération et maintenant ces projets comme aujourd’hui qu’on a signés avec son monsieur le ministre de l’Economie, ça concrétise la coopération », a-t-il ajouté.
UNE ENVELOPPE GLOBALE EN FORTE HAUSSE
Le ministre camerounais a situé cet accord dans un cadre financier plus vaste. Lors des récentes négociations intergouvernementales, en présence de Philipp Knill, directeur Afrique du BMZ, le Cameroun a obtenu des financements en hausse substantielle, à hauteur de 89,2 millions d’euros, soit environ 58,43 milliards de FCFA, pour le cycle de coopération 2025-2026. Cette enveloppe reste majoritairement composée de dons. Elle comprend 74,2 millions d’euros de dons contre 15 millions d’euros de prêt concessionnel, celui-là même destiné au Prodesv III.
En cumulant les projets en cours d’exécution et ces nouveaux financements, l’enveloppe totale de la coopération germano-camerounaise atteint désormais 519,85 millions d’euros, soit près de 340,5 milliards de FCFA. Le prêt accordé au Prodesv III ne représente donc qu’une fraction limitée de cet ensemble, où le don reste largement majoritaire.
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