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« Je pense que la Dynamo de Douala était le choix le plus logique pour moi »

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« Je pense que la Dynamo de Douala était le choix le plus logique pour moi »
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Le retour de Jules Armand Kooh en Élite One ne doit rien au hasard. Le milieu camerounais a officiellement choisi de rejoindre Dynamo de Douala, un club chargé d’histoire et profondément ancré dans le paysage footballistique national.

Dans une déclaration empreinte de sincérité et d’attachement à ses racines, le joueur a expliqué les motivations derrière cette décision qui suscite déjà l’enthousiasme des supporters des Bon Ba Djob.

« Je pense que la Dynamo de Douala était le choix le plus logique pour moi. Je suis un enfant de Douala, né et grandi à Douala, et aussi par rapport au contexte communautaire. Et déjà, les dirigeants de la Dynamo m’avaient approché bien avant que je quitte le Cameroun donc le contact était déjà un peu établi ».

À travers ces mots, Jules Armand Kooh met en avant un choix dicté autant par le cœur que par la continuité d’un projet construit depuis plusieurs années. Son attachement à Douala, sa ville natale, a visiblement pesé dans la balance au moment de faire son retour au pays.

Au-delà de l’aspect sentimental, le joueur évoque également la relation de confiance nouée avec les responsables de Dynamo de Douala, qui avaient manifesté leur intérêt avant même son départ à l’étranger. Une marque de considération qui semble avoir renforcé sa conviction.

Ce retour apparaît comme un signal fort pour le club de Douala, désireux de retrouver une place de premier plan en Élite One. Avec l’expérience et la connaissance du football camerounais de Jules Armand Kooh, la Dynamo espère renforcer son ambition sportive et renouer avec ses grandes heures.

Les supporters, eux, voient déjà en cette signature l’arrivée d’un joueur capable d’apporter leadership, engagement et identité locale à une équipe en quête de stabilité et de résultats.

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier
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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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Jean-Michel Nintcheu, député et président du Front pour le Changement du Cameroun (FCC) a réagi à la démission du Pr Maurice Kamto de la présidence […]

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