Actualités locales
« Il n’y a rien à craindre », Maitre Jim Noah rassure après la décision du TAS
Le dossier opposant l’Fédération Camerounaise de Football à l’Association Camerounaise des Arbitres de Football connaît un nouveau tournant sur le plan juridique. Le Tribunal Arbitral du Sport a en effet officiellement déclaré recevable l’appel introduit par les arbitres contestant le processus électoral de la FECAFOOT du 13 septembre dernier.
Une décision procédurale, certes, mais qui relance l’attention autour d’un contentieux sensible dans le paysage du football camerounais.
« Il n’y a donc rien à craindre », assure Jim Noah
Face à cette évolution, l’avocat et observateur averti de la scène sportive, Maître Jim Noah, se veut particulièrement rassurant quant à la position de la FECAFOOT.
« Le FECAFOOT tient le bon bout. La déclaration de recevabilité d’un appel par le Tribunal Arbitral du Sport ne préjuge pas de la solution du litige au fond. Il s’agit, en termes procéduraux, d’une décision avant dire droit. Au demeurant, la FECAFOOT dispose de l’ensemble des moyens de fait et de droit de nature à emporter la conviction de la formation arbitrale. Il n’y a donc rien à craindre », a-t-il confié.
Selon lui, cette étape ne constitue en rien un revers juridique pour l’instance dirigeante du football camerounais, mais uniquement une phase normale de la procédure arbitrale.
Un litige électoral toujours sous tension
À l’origine de cette procédure, l’ACAF remet en cause le déroulement du processus électoral de la FECAFOOT. L’association des arbitres estime que certaines irrégularités justifient une saisine du TAS afin d’obtenir réparation.
En acceptant d’examiner l’appel, la juridiction sportive internationale ouvre ainsi la voie à un examen sur le fond du dossier, sans pour autant se prononcer à ce stade sur la validité des griefs avancés.
Une bataille juridique loin d’être tranchée
Si la FECAFOOT affiche une certaine sérénité à travers les propos de ses soutiens juridiques, le contentieux reste néanmoins ouvert. La prochaine étape consistera pour le TAS à examiner les arguments des deux parties avant de rendre une décision définitive.
En attendant, cette affaire continue de nourrir les débats dans le football camerounais, entre enjeux de gouvernance, légitimité électorale et bataille d’influence institutionnelle.
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« J’ai raté le Mondial 1998 à cause d’une mafia »
Ancien international camerounais et champion d’Afrique avec les Lions Indomptables, Bernard Tchoutang est revenu sur l’un des épisodes les plus douloureux de sa carrière. Invité du podcast Passion Foot Invest, l’ex-attaquant a livré un témoignage sans détour sur son absence de la Coupe du monde 1998, une décision qu’il estime toujours injustifiée.
Près de trois décennies après les faits, la blessure reste visiblement intacte. Bernard Tchoutang affirme avoir été écarté du groupe camerounais pour des raisons qui n’avaient rien à voir avec le terrain.
« J’ai raté deux Coupes du monde, 1998 et 2002, mais celle de 1998 m’a particulièrement fait mal, car c’était à cause d’une mafia », a-t-il déclaré.
L’ancien Lion Indomptable pointe directement du doigt le sélectionneur de l’époque, Claude Le Roy. Selon lui, le technicien français avait décidé qu’il ne faisait pas partie des meilleurs joueurs susceptibles de représenter le Cameroun en France.
« Claude Le Roy était l’entraîneur et il a décidé que je ne faisais pas partie des meilleurs, donc que je ne méritais pas de jouer dans son équipe », a-t-il regretté.
Pour Bernard Tchoutang, cette mise à l’écart était d’autant plus incompréhensible qu’il traversait alors l’une des meilleures périodes de sa carrière. L’ancien attaquant rappelle qu’il avait été désigné meilleur joueur camerounais par le public et que ses performances plaidaient en sa faveur.
« C’est triste, parce qu’à cette époque-là, les Camerounais avaient fait de moi le meilleur joueur du Cameroun, et les statistiques le prouvaient », a-t-il soutenu.
L’ex-international évoque également la mobilisation populaire qui avait accompagné sa non-sélection. Selon lui, le soutien des supporters camerounais témoignait de l’incompréhension générale suscitée par son absence sur la liste finale.
« Au Cameroun, le peuple a marché pour deux personnes : Louis-Paul M’Fédé et Bernard Tchoutang. En 1998, ils ont marché pour moi parce qu’il fallait que j’aille à la Coupe du monde », a-t-il affirmé.
Pour le champion d’Afrique, cette mobilisation populaire démontre que sa non-convocation ne reposait sur aucun argument sportif valable.
« Cela montre que mon absence sur la liste des sélectionnés était au-delà de l’incompréhension, mais il est clair que cette non-sélection n’avait aucune raison sportive », a-t-il conclu.
Ces déclarations relancent un débat qui continue d’alimenter les discussions autour de certaines décisions marquantes de l’histoire des Lions Indomptables. Si les versions divergent encore sur les circonstances de cette absence, Bernard Tchoutang, lui, n’a manifestement pas tourné la page d’un Mondial 1998 qui demeure l’un des plus grands regrets de sa carrière.
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Enquête Sociale Urgente sur un Viol Présumé à Yaoundé
L’affaire du viol présumé qui défraie la chronique à Yaoundé a amené le gouvernement a rendre public un communiqué dans lequel le ministre des Affaires sociales condamne un « acte odieux ».
« Le Ministre des Affaires Sociales, Madame Pauline Irène NGUENE, porte à la connaissance de l’opinion publique que son attention a été attirée par des informations abondamment relayées par les réscaux sociaux au sujet des faits présumés d’abus sexuel aggravé sur une fillette de trois (03) ans dans un établissement scolaire de la ville de Yaoundé. Tout en condamnant cet acte odieux, elle exprime son émotion et sa profonde indignation », indique le communiqué du ministre des Affaires sociales.
Afin de mettre en lumière les circonstances de la survenue de cette affaire, le ministre des Affaires sociale annonce l’ouverture d’une Enquête Sociale urgente
« Aussi, dans le cadre des missions de Prévention Sociale et de Protection de l’enfant dévolues à son département ministériel, elle vient de prescrire à ses services déconcentrés implantés dans le Mfoundi, en liaison avec les administrations concernées (MINEDUB, DGSN, MINSANTE, MINJUSTICE, MINPROFF) l’ouverture d’une Enquête Sociale urgente et dans le cas où les laits sont avérés, la prise en charge psychosociale immédiate de l’enfant et de sa famille d’une part, et la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychosocial au sein de l’établissement scolaire à l’attention des élèves, parents et personnels, d’autre part. »
Dans une note d’information qu’elle a signé ce 28 mai 2026, le ministre des Affaires sociales, appelle à une mobilisation de toutes les composantes de la communauté nationale en vue d’une veille sociale et d’une protection collective de l’enfant en milieu scolaire, familial ou professionnel.
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Réformes aériennes au Cameroun : Appel de l’OACI
En mission à Yaoundé, l’Organisation de l’aviation civile internationale a échangé avec les autorités camerounaises sur les exigences de conformité aux normes internationales avant l’audit USOAP-CMA prévu en novembre 2026.
Le ministre camerounais des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a reçu le 28 mai à Yaoundé une délégation de l’Organisation de l’aviation civile internationale conduite par Romain Ekoto, dans le cadre d’une mission de dialogue de haut niveau et d’assistance au Cameroun.
Cette visite, qui se déroule du 25 au 29 mai 2026, s’inscrit dans les préparatifs de l’audit USOAP-CMA de l’OACI prévu en novembre prochain. L’organisation vise un taux de conformité d’au moins 75 % pour le Cameroun en matière de sécurité et de sûreté aériennes.
Au cours des échanges, le directeur régional de l’OACI a formulé plusieurs recommandations, notamment l’accélération de l’adoption des textes conformes aux normes internationales, la mise aux normes des aéroports camerounais et la création d’une commission autonome chargée des enquêtes sur les accidents et incidents aériens.
L’OACI a également suggéré le retrait temporaire des aéroports de Garoua et Maroua de la navigation aérienne internationale afin de ne pas pénaliser les performances du Cameroun lors de l’audit, tout en appelant à l’achèvement des travaux de certification de l’aéroport international de Douala.
Le ministre des Transports a assuré que les administrations concernées restent mobilisées pour respecter les délais fixés avant l’évaluation de novembre 2026. Par ailleurs,a il a annoncé qu’une audience avec le Premier ministre camerounais a été accordée à la délégation de l’OACI pour poursuivre les concertations sur les réformes du secteur aérien.
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