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Douala: la voie des berges du Wouri prend forme

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Douala: la voie des berges du Wouri prend forme
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Les travaux qui visent à faciliter l’accès de certains quartiers des arrondissements de Douala 5 et Douala 3 au centre-ville progressent conformément au calendrier prévu et seront achevés en 2027. Constat fait par le maire de la ville qui a effectué une visite de chantier le 9 avril dernier pour s’en assurer.

En cours depuis le 10 juin 2025, les travaux du projet d’aménagement de la voie sur les berges du fleuve Wouri avancent à un rythme satisfaisant selon le maire de la ville. Roger Mbassa Ndiné a effectué une descente sur le site des travaux le 9 avril dernier pour apprécier le niveau d’avancement des travaux. Les réalisations physiques à ce jour selon les équipes de la municipalité comprennent notamment la démolition des anciens caniveaux sur l’ensemble de la voie de raccordement ; les fouilles et la pose de caniveaux en béton préfabriqué sur certains tronçons. On note également l’approvisionnements en matériaux et éléments préfabriqués en cours tels que la pouzzolane ou des caniveaux préfabriqués en béton.

Globalement, le projet consiste à la construction d’une voie de 10 km entre le rond-point Déïdo et le Rond-point Maetur à Bonamoussadi. Il comprend un quai principal de 2 x 2 voies avec terre-plein central sur une longueur de 3900 m, deux boulevards urbains de 2 x 2 voies avec terre-plein central pour raccorder la voie au rond-point Maetur sur 1700 m d’une part, et du prolongement sur 400 m de l’axe lourd Bepanda. Des voies de déviations vers les zones de carrières identifiées et des passages à niveau pour la traversée du quartier vers le fleuve, un mur de soutènement et des remblais pour des zones marécageuses, une piste piétonne et une voie de desserte pour les quartiers traversés sont aussi prévus. Ceci, en plus des aménagements divers tels que des espaces marchands, belvédères, débarcadères, etc.

Le marché pour la construction a été confié à China First Highway Engineering Company (Cfhec), le groupe chinois qui s’occupe également de l’Autoroute Yaoundé-Douala. Le contrôle technique et la surveillance sont assurées par créaconsult sarl. Le groupe chinois finance les travaux, dont le coût est estimé à 41,4 milliards de FCFA toutes taxes comprises, sous forme de prêt à la CUD, à raison de 4 milliards de FCFA par an. Par contre, la mairie de la ville devait payer une avance de démarrage au taux de 10% de la dette. La période de garantie usuelle de 12 mois et la garantie décennale sur les ouvrages d’art ne sont pas inclus.

Vers une voirie intelligente

Ce projet vise d’une part à faciliter l’accès des habitants des arrondissements de Douala 5 et Douala 3 au centre-ville de Douala, réduisant notamment les embouteillages. Les simulations font état d’une réduction de moins de 30% de temps de trajet moyen sur l’axe nord-sud une fois le projet réalisé. On envisage aussi une baisse de 50% des inondations dans les zones adjacentes du fait de l’aménagement des zones tampons anti-inondations et de la modernisation du réseau hydraulique par une capacité de drainage de plus de 300%. Il est prévu la création de 5 nouveaux pôles économiques riverains et 8.000 emplois directs et indirects à générer.

Les opérations de génie civil ont débuté en novembre 2025 sur le tronçon prioritaire Rond-Point MAETUR Denver, section à faible densité résidentielle, permettant une progression rapide et un impact limité sur les concessions riveraines. Au vu de l’évolution actuelle des travaux, la Communauté Urbaine de Douala (CUD) rassure que les délais de 24 mois seront respectés. Surtout que les fonds dédiés à l’indemnisation des personnes affectées par le projet « sont disponibles », soutient le super maire, garantissant une libération des emprises dans les meilleurs délais. L’intégralité des travaux est donc attendu au courant de l’année 2027.

Verbatim

Roger MBASSA NDINE, maire de la ville de Douala

« Dans deux ans, les habitants de Douala 5e, Douala 3e, Douala 1er, auront une nouvelle route »

« Je suis un peu satisfait parce que le travail est en progrès. Comme l’a dit la compagnie, ils vont délivrer cette partie l’an prochain. C’est un bon progrès. Bien sûr, le premier délai est à fin mars. Mais on peut accepter d’y aller jusqu’à la fin du mois d’avril ou mai. Ensuite, on peut commencer la deuxième phase. J’espère que cette phase sera terminée l’année prochaine. Je ne peux pas dire exactement quel est le pourcentage. Mais j’ai compris qu’ici, dans cette première phase, s’ils sont prêts à finir le travail dans un mois, cela signifie qu’on a déjà un pourcentage élevé. Peut-être 80 %. On a une deuxième phase qui prendra plus de temps. Vous avez vu que le projet dont nous avons parlé depuis est en train de prendre corps. Ce n’est pas un slogan de campagne. C’est une réalité. Et cette réalité, sur le transport que vous venez de voir, c’est à 1,5 km à peu près. Il sera livré dans un mois et demi ou plus tard, dans deux mois. Maintenant, il faudra faire la seconde phase qui, elle aussi, devrait nous permettre de mettre livré en 2027. Ce qui fait que le délai initial qu’on avait prescrit, deux ans, sera tenu. Ce projet est financé entièrement sur les fonds propres de la CUD. Nous avons fait une ingénierie financière qui nous permet de soutenir et de supporter les paiements. Nous sommes heureux de voir que nous avançons et dans deux ans, les habitants de Douala 5e, Douala 3e, Douala 1er, auront une nouvelle route qui permettra de raccourcir le trajet d’ici Bonanjo peut être de 30 minutes. Sinon plus. Cela relève, cela renforce notre volonté d’améliorer la mobilité dans la ville de Douala. Maintenant, il y a des gens qui ont construit sur l’emprise de la route. Heureusement que cette emprise avait été définie. Comme d’habitude, il y a des gens qui pensent que c’est trop large, c’est à peu près 50 mètres, et que jamais l’Etat ne viendra revendiquer son terrain. Mais l’Etat vient toujours revendiquer ce qui lui appartient. Ils partiront sans indemnisation, parce qu’il n’y a aucune raison qu’ils construisent sur la route. Les autres dont les terrains seront expropriés pour cause d’utilité publique feront l’objet d’une indemnisation. Tout le projet au stade actuel est financé. Donc, ce qui reste maintenant, c’est que l’entreprise, sous la mission de contrôle, puisse faire le travail dans les délais prescrits. Elle a commencé un peu lentement, mais vous voyez bien qu’elle accélère, et nous pensons qu’elle tiendra les délais. »

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Mouvement: Martial Bissog rejoint Bapooh Lipot

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Mouvement: Martial Bissog rejoint Bapooh Lipot
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Martial Bissog est désormais militant de l’Union des populations du Cameroun (UPC). L’ancien journaliste n’est même pas un simple militant ordinaire. Par une décision de Robert Bapooh Lipot signée ce 12 mai 2026, l’homme est nommé « conseiller spécial du secrétaire général, chargé des Relations internationales et de la formation».

Le nouvel élu aura dans son cahier de charge la mission d’élaborer des stratégies en vue de façonner des offres de formation politique et de conquérir de nouveaux électeurs tant sur la scène nationale qu’internationale.

Initialement connu comme journaliste, Martial Louis Bissog a depuis quelques années emprunté le chemin politique. Après avoir annoncé son intention de briguer la magistrature suprême, on l’avait vu lancer en 2017 aux côtés de Jean Daniel Ngos, le G18, une coalition de partis politiques dits de l’opposition, en vue de  »mutualiser » les forces pour prendre le pouvoir en 2018. « Les partis de l’opposition pour renverser le système actuel, doivent ensemble regarder dans la même direction et faire confiance à un leader plus fort, capable conduire le G-18 à Etoudi. C’est possible », soutenait-il. Convaincu qu’il était que, « avec l’esprit et les idées, on peut déplacer les montagnes, l’histoire du Cameroun doit être réécrite par ses dignes fils ».

L’ épreuve était passée, sans une coalition de l’opposition. Paul Biya a encore gagné, avec le concours non pas du G18, mais du G20 dont Bapooh Lipot et Jean de Dieu Momo étaient membres. Avec en face comme candidat le plus coriace Maurice Kamto. Sept ans après, Paul Biya a encore gagné, avec en face cette fois-ci Issa Tchiroma, un candidat porté par une coalition difficilement identifiable, mais davantage soutenu par un conglomérat de leaders politiques et d’opinion. Bapooh Lipot et un certain nombre de leaders politiques se revendiquant autrefois du G20 faisaient partie des soutiens de Paul Biya.

Désormais, c’est dans les rangs de l’UPC reconnue par l’administration territoriale que Martial Bissog fera ses classes. L’après Biya se prépare plus que jamais. Mais en attendant, ce sont les législatives et les municipales qui s’annoncent. Bapooh Lipot compte sur ce nouvel allié pour préparer ces futures échéances.

Le temps ne joue certainement pas en faveur de l’homme sur qui Bapooh Lipot compte pour former ses militants et élaborer des stratégies innovantes pour mieux façonner ses réseaux d’influence à l’international et conquérir de nouveaux militants et sympathisants hors des frontières nationales. Mais le maçon sera jugé au pied sur mur.

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Pouma: sacrifié par grand-mère pour 500 fcfa

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Pouma: sacrifié par grand-mère pour 500 fcfa
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Un enfant de 10 ans, scolarisé au Groupe Scolaire Bilingue (GSD) de Pouma, dans la region du littoral Cameroun,a succombé à ses blessures après avoir été torturé par sa grand-mère et son oncle. Le mobile de ce crime, commis au cœur d’une cellule familiale censée être protectrice, est une somme dérisoire de 500 francs CFA. Ce drame, qui n’est pas un fait isolé, met en lumière des largesses des mécanismes de protection de l’enfance au Cameroun.

Le calvaire du jeune garçon n’a pas été soudain. Selon des témoignages concordants, l’enfant subissait des sévices réguliers. Des sources internes à l’établissement catholique GSD rapportent que le psychologue de l’école avait formellement alerté la mère, installée à Douala, sur l’extrême danger que courait son fils.

Le jour du drame, le seuil de l’horreur a été franchi. Dos lacéré, plaies béantes, cris étouffés sous les coups . Le voisinage décrit une scène de torture qui a duré plusieurs heures. Malgré les signaux d’alerte envoyés par ses camarades et le corps enseignant, l’intervention nécessaire n’est jamais venue.

L’inertie coupable

Ce drame pose une question brutale : où était les autorités de la localité après un signalement et des alertes? Le Ministère des Affaires Sociales (MINAS) et le Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) disposent pourtant de délégations d’arrondissement dont la mission est la veille et l’assistance aux personnes vulnérables.

Sur le terrain, le constat est celui d’une vacuité opérationnelle. Entre le manque de travailleurs sociaux de proximité et l’absence de structures d’accueil d’urgence, les alertes de maltraitance s’échouent souvent sur le mur de l’indifférence bureaucratique. Les projets dits « de protection » se multiplient au sommet, mais leurs effets ne descendent que rarement jusqu’aux enfants dans les metropoles, au pire dans des zones rurales comme Pouma.

Un arsenal juridique sans bras armé

Le Cameroun n’est pourtant pas dépourvu de lois. Signataire de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) et de la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, le pays dispose également d’un Code Pénal révisé durcissant les peines contre les violences faites aux mineurs.

Cependant, dans la pratique, la culture de l’omerta familiale et la lenteur des procédures judiciaires garantissent une impunité quasi totale aux bourreaux domestiques. Tant que les « Affaires Sociales » resteront une administration perçue comme « décorative » par les populations, la loi ne sera qu’une coquille vide. Bienqu’on a vu le cas « petit Matice » corrigé.

Un futur assassiné

Le cas de Pouma est le symptôme d’une société en décomposition où la vie humaine semble avoir perdu sa valeur marchande la plus basique. Plus qu’un simple fait divers, c’est un cri d’alarme . Le peuple camerounais ne peut plus se contenter d’une indignation numérique.

L’urgence est aujourd’hui à la reddition de comptes. Les autorités doivent clarifier l’utilisation des fonds alloués à la protection de l’enfance et garantir que justice soit faite de manière exemplaire.

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 Le Minpostel et One Nation unissent leurs forces contre les discours tribalistes

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 Le Minpostel et One Nation unissent leurs forces contre les discours tribalistes
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« Nous prenons un train en marche qui a été lancé depuis plusieurs années par le ministère des Postes et Télécommunications pour promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux », a déclaré François Bambou, président de One Nation, lors de la signature de la convention de partenariat avec le Ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun. À travers cet accord conclu à la veille de la 54e édition de la Fête nationale du 20 mai 2026, célébrée sous le thème « L’unité nationale, pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun », l’association spécialisée dans la lutte contre le tribalisme et les discours haineux rejoint officiellement la coalition nationale pilotée par le Minpostel pour promouvoir un usage citoyen et responsable des plateformes numériques.

Mais One Nation ne vient pas seulement appuyer une campagne institutionnelle. L’organisation apporte un dispositif déjà structuré, pensé pour intervenir directement dans l’écosystème numérique où prospèrent les contenus stigmatisants et les tensions communautaires. « Nous avons des formations, nous avons des campagnes en ligne également. Nous préparons des capsules digitales qui sont faciles à distribuer sur Internet », a précisé François Bambou. Capsules vidéo courtes, contenus viraux, sensibilisation numérique, ateliers de formation et campagnes ciblées sur Facebook, TikTok, WhatsApp ou encore les plateformes communautaires constituent désormais l’ossature opérationnelle de cette stratégie.

L’enjeu est de combattre les discours haineux sur leur principal terrain de diffusion : les réseaux sociaux eux-mêmes. « Notre principal canal d’expression, c’est effectivement les réseaux sociaux également », a insisté le président de One Nation. Dans un contexte marqué par la montée des contenus tribalistes, des campagnes de stigmatisation et des affrontements verbaux en ligne, notamment sur Facebook qui revendique plusieurs millions d’utilisateurs au Cameroun, les autorités publiques et les acteurs associatifs cherchent désormais à déplacer la bataille de la cohésion nationale vers le cyberespace.

Une mission précise dans la coalition

Au sein de la coalition nationale, One Nation occupe un créneau bien défini. L’association ne couvre pas l’ensemble du champ de la cybersécurité. Elle concentre son action sur un segment précis, celui des discours de division. « Notre particularité, c’est que nous luttons contre le tribalisme, les discours stigmatisants, les discours discriminants. C’est essentiellement cela qui est notre apport dans cette lutte du Minpostel en faveur de l’usage responsable des réseaux sociaux », a souligné François Bambou.

Cette spécialisation répond à un constat que le ministre des Postes et Télécommunications a lui-même posé avec gravité lors de la cérémonie. Sans citer nommément le membre du gouvernement, son discours a dressé un tableau préoccupant de la situation dans l’espace numérique camerounais. Selon lui, certains messages, vidéos et commentaires ne visent plus simplement à exprimer une opinion. Ils cherchent à humilier, à exclure, à opposer ou à dresser les citoyens les uns contre les autres. Et lorsque ces discours prennent une coloration communautaire, ethnique, linguistique ou régionale, le danger change de nature. Le tribalisme en ligne devient alors, selon ses termes, « un facteur de fragmentation sociale » qui transforme les appartenances identitaires en instrument de confrontation et de division.

Former, prévenir, mobiliser

Au-delà des capsules digitales, One Nation déploie un programme de formation qui cible plusieurs publics en même temps. Jeunes, élèves, étudiants, professionnels des médias, leaders communautaires et organisations de la société civile font tous partie des cibles identifiées dans la convention signée avec le Minpostel. Les actions comprennent des séminaires, des ateliers, des campagnes de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, des leaders religieux et des activités éducatives en milieu scolaire et universitaire. L’association conduit ces initiatives depuis plusieurs années, bien avant la formalisation de ce partenariat institutionnel.

La convention signée le 12 mai 2026 donne à ces actions un cadre officiel et un appui de l’État. Le Minpostel s’engage à intégrer One Nation dans la coalition nationale, à lui apporter un soutien institutionnel dans ses opérations de sensibilisation et à l’accompagner dans ses actions de plaidoyer contre les discours haineux. En contrepartie, One Nation met à la disposition du ministère son chronogramme annuel d’activités pour assurer la coordination de l’ensemble du dispositif.

Une conviction partagée au sommet

Pour justifier l’urgence de cette mobilisation, le ministre des Postes et Télécommunications a convoqué une parole ancienne mais toujours d’actualité. Celle du président de la République Paul Biya, prononcée à Douala le 24 février 1983. « L’unité nationale, notre unité nationale, si chèrement acquise, si jalousement préservée, doit rester la première de nos préoccupations. Car cette unité est le préalable constant à toute œuvre de construction du Cameroun. Cette unité, qui est celle d’une jeune nation, demeure exposée à des forces centrifuges ou menacée par des manœuvres de division qui ont pour nom tribalisme, népotisme, discrimination de toutes sortes, l’exploitation ou la propagation de fausses nouvelles, la démoralisation, la dramatisation, la provocation et l’intoxication. »

Quarante ans plus tard, ces mots résonnent différemment. Les plateformes numériques n’existaient pas en 1983, mais les dérives qu’elles amplifient aujourd’hui portent les mêmes noms. C’est précisément ce continuum que la coalition nationale, avec One Nation désormais en son sein, entend rompre. L’approche revendiquée est avant tout préventive et pédagogique. Il ne s’agit pas de dénoncer les dérives après coup, mais d’agir en amont, d’éduquer et de responsabiliser les internautes camerounais avant que le mal ne soit fait.

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