Connect with us

Actualités locales

Etats-Unis : le La’akam appelle au boycott d’Elimbi Lobe pour tribalisme et Bamiphobie

Published

on

Etats-Unis : le La’akam appelle au boycott d’Elimbi Lobe pour tribalisme et Bamiphobie
Spread the love

Etats-Unis : le La’akam appelle au boycott d’Elimbi Lobe pour tribalisme et Bamiphobie

Le La’akam USA, association regroupant les ressortissants de l’Ouest (Bamiléké) aux États-Unis, appelle au boycott de l’homme politique Abel Elimbi Lobé et de l’établissement Afrikabana (Maryland). L’organisation accuse M. Elimbi Lobé de tenir de façon récurrente des discours de haine, de stigmatisation et de « Bamiphobie ».

« Les prises de position publiques attribuées à M. Elimbi Lobé ont, à plusieurs reprises, suscité de fortes controverses et été perçues par une partie de la communauté comme hostiles et stigmatisantes à l’égard des Bamiléké. Dans ce contexte, toute structure qui choisit d’accueillir un tel intervenant dans un cadre communautaire assume un positionnement public, avec les conséquences qui en découlent en termes d’image, de confiance et de fréquentation », peut-on lire dans le communiqué du La’akam repris ci-dessous :

« Responsabilité publique, cohérence citoyenne et conséquences collectives

La’akam prend acte de la tenue annoncée, le 18 avril 2026 à Washington DC, d’un événement mettant en vedette M. Abel Elimbi Lobé, dans un espace fréquenté par la diaspora camerounaise.

Un choix public, aux conséquences publiques

Les prises de position publiques attribuées à M. Elimbi Lobé ont, à plusieurs reprises, suscité de fortes controverses et été perçues par une partie de la communauté comme hostiles et stigmatisantes à l’égard des Bamiléké.

Dans ce contexte, toute structure qui choisit d’accueillir un tel intervenant dans un cadre communautaire assume un positionnement public, avec les conséquences qui en découlent en termes d’image, de confiance et de fréquentation.

Principe de responsabilité

La’akam le rappelle avec fermeté:

« Nous respectons la liberté d’entreprendre. Cependant, nous estimons qu’un équilibre doit être trouvé entre considérations économiques et responsabilité sociale, surtout dans des contextes sensibles. »

Ce principe implique que les acteurs économiques opérant au sein de communautés diasporiques intègrent les impacts sociaux et symboliques de leurs décisions.

Position de La’akam

Dans l’état actuel :

  • La’akam considère que la tenue de cet événement dans un espace communautaire partagé est incompatible avec les exigences de cohésion et de respect mutuel ;
  • La’akam estime que les préoccupations exprimées par une partie significative de la diaspora n’ont pas été suffisamment prises en compte ;
  • La’akam en conclut que la situation relève désormais d’un choix assumé par les parties organisatrices et les structures hôtes.

MESURES CITOYENNES RECOMMANDÉES

Dans une logique strictement citoyenne, pacifique et légale, La’ akam recommande:

1- Aux ressortissants Bamiléké du DMV (District of Columbia, Maryland, Virginia):

  • de ne pas participer, ni physiquement ni financièrement, à l’événement concerné;
  • de s’abstenir de fournir toute prestation de service liée à cet événement.

2- À l’ensemble de la diaspora camerounaise attachée aux principes de dignité et de respect:

  • de réévaluer leur fréquentation de l’établissement Afrikabana, tant que celui-ci maintiendra ce type de programmation;
  • d’exercer leur liberté de consommateur de manière cohérente avec leurs valeurs.

Cohérence civique et responsabilité politique

À l’approche des élections locales (communes) et nationales (députés) au Cameroun, La’akam appelle les ressortissants des Grassfields à exercer leur droit de vote avec vigilance.

En particulier, La’akam recommande de ne pas soutenir les listes ou candidats associés à des discours perçus comme hostiles ou discriminatoires à l’égard des Bamiléké.

Logique de conséquence

Dans un environnement diasporique structuré par la confiance, les choix publics produisent des effets mesurables:

  • sur la réputation,
  • sur la fréquentation,
  • sur les dynamiques de partenariat.

Ces effets ne relèvent pas de la contrainte, mais de la réaction naturelle des communautés face à des décisions jugées incompatibles avec leurs valeurs fondamentales.

Ouverture conditionnelle

La akam reste disponible pour tout échange constructif.
Toute évolution positive de la situation – notamment une prise en compte explicite des préoccupations exprimées – serait considérée comme un signal d’apaisement et de responsabilité.

Conclusion

La cohesion n’est pas decretée. Elle se construit par des choix responsables. Dans cet esprit, chacun – individus, organisations, entreprises – est appelé à assumer pleinement les conséquences de ses décisions ».

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

Published

on

Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
Spread the love

L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

Published

on

Spread the love

L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

Published

on

la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars
Spread the love

La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.

C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.

Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.

Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.

Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.

Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.

C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici