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Route Edéa-Kribi : la circulation s’améliore grâce aux travaux d’urgence

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Route Edéa-Kribi : la circulation s’améliore grâce aux travaux d’urgence
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Route Edéa-Kribi : la circulation s’améliore grâce aux travaux d’urgence

La mobilisation de deux entreprises sur cet axe a permis d’améliorer la circulation à travers le traitement de la chaussée.

Dans l’attente de la contractualisation des entreprises pour la reconstruction de la Nationale N°7 Edéa-Kribi, et au regard de la dégradation de cet axe, le Ministre des Travaux Publics a mobilisé deux entreprises pour la réalisation des travaux d’entretien, sur les sections Edéa-pont Bivouba et pont Bivouba-Kribi.

Les interventions combinées de l’entreprise SOMAF sur la section Edéa-pont Bivouba, les travaux réalisés en régie par les équipes du MINTP et les travaux de bouchage de nids de poule, de cantonnage et de curage des ouvrages exécutés par l’entreprise SINOHYDRO sur la section pont Bivouba-Kribi, ont aujourd’hui permis d’améliorer la circulation sur cet axe, à travers le traitement de la chaussée.

Au ministère des travaux publics, l’on fait savoir qu’en dépit des difficultés liées au payement de ses décomptes, l’entreprise SOMAF a déployé ses équipes, pour le traitement de la chaussée à travers le déflashage des grandes bandes et le traitement des nids de poule. A date, la circulation s’est bien améliorée et l’attribution des marchés des travaux pour la reconstruction de cet axe en deux lots, reste fortement attendue. Du reste, les prestations prescrites à l’entreprise SOMAF sont achevées et une demande de réception a été introduite auprès du Maître d’ouvrage.

Rappelons que dix-huit entreprises sont en lice pour décrocher le marché de reconstruction de la route Edéa-Kribi. Ce projet d’envergure, long de 110 km, s’inscrit dans une dynamique d’aménagement stratégique, avec un processus d’attribution en cours sous la supervision de la Banque Africaine de Développement.

En effe, après la clôture de l’appel d’offres lancé par le Maître d’ouvrage, dix-huit entreprises ont officiellement soumis leur dossier, sur les trente et une qui s’étaient initialement procuré les documents. Il s’agit d’une étape cruciale pour la sélection des prestataires qui seront chargés de réaliser cette infrastructure vitale pour le développement du sud du Cameroun.

Les travaux ont été répartis en deux lots distincts pour une durée d’exécution fixée à 24 mois chacun. Le premier lot, d’une longueur de 57 km, couvre le tronçon Carrefour Edéa/Kribi jusqu’au pont de Bivouba. Le second lot, de 53,05 km, concerne la section Pont de Bivouba-Kribi et comprend également la construction d’un échangeur stratégique au carrefour de l’autoroute Kribi-Lolabé.

La mission de contrôle, quant à elle, est déjà couverte par un marché de maîtrise d’œuvre complète. Cette dernière prend en charge aussi bien l’actualisation des études que le suivi rigoureux de l’exécution des travaux.

Le processus d’attribution suit les étapes réglementaires : analyse technique et financière des offres par une sous-commission spécialisée, validation par la commission de passation des marchés, obtention de l’avis de non-objection de la Banque Africaine de Développement (principal bailleur du projet) avant l’attribution finale.

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Lions U20 : le Cameroun à 90 minutes d’un nouveau sacre en Afrique centrale

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Les Lionceaux affrontent ce soir la République centrafricaine en finale du tournoi de l’UNIFFAC. Un rendez-vous décisif pour renouer avec le sacre régional et confirmer […]

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« Et s’il appartenait au RDPC, aurait-on le même discours ? »

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La controverse autour de l’affaire impliquant le député Pierre Kwemo et un fonctionnaire relance le débat sur l’immunité parlementaire, l’égalité devant la loi et le traitement des accusations d’abus de pouvoir au Cameroun.

Dans une tribune, Alex Nguepi critique ce qu’il considère comme une indignation sélective de certains acteurs du débat public, tout en affirmant que les faits reprochés doivent être établis conformément à la loi.

L’auteur réagit aux appels à la levée de l’immunité parlementaire de Pierre Kwemo, visé par des accusations d’agression contre un fonctionnaire. Il estime que les demandes de sanctions doivent s’inscrire dans une exigence constante de justice, indépendamment de l’appartenance politique des personnes concernées.

« La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants », écrit-il, résumant ainsi le principal argument de sa tribune.

Lire la tribune d’Alex Nguepi :

AFFAIRE KWEMO : QUAND LES DONNEURS DE LEÇONS ONT LA MÉMOIRE COURTE !

J’ai suivi avec un étonnement difficile à dissimuler certains individus réclamer la levée de l’immunité parlementaire du président Kwemo, au motif qu’il aurait agressé un fonctionnaire.

Mais dites-moi, depuis quand certains Camerounais sont-ils devenus les gardiens exclusifs de la morale et de l’État de droit ? Et surtout, depuis quand la défense des institutions est-elle devenue une affaire d’indignation à géométrie variable ?

Avez-vous réellement oublié les autres affaires, ou faites-vous simplement semblant de ne pas vous en souvenir ?

Devrais-je vous rappeler le cas de l’honorable Nourane Foster, députée du PCRN, qui avait été agressée par des hommes en tenue ? Quelles suites ont été données à cette affaire ?

Devrais-je vous rappeler les citoyens ordinaires, humiliés, brutalisés et malmenés au quotidien par certains fonctionnaires qui abusent de leur autorité, sans que l’on assiste à la même mobilisation pour réclamer des sanctions ?

Devrais-je vous rappeler ces élus qui subissent les abus de certains hommes en tenue se comportant comme si leur uniforme leur conférait un pouvoir absolu ?

Pourquoi votre indignation se réveille-t-elle avec autant de vigueur aujourd’hui, mais semble-t-elle dormir profondément lorsqu’il s’agit d’autres victimes ?

Vous brandissez les textes qui protègent les fonctionnaires. Très bien ! Mais avez-vous également le courage de rappeler que ces fonctionnaires sont soumis à la loi et que leur statut ne leur donne aucun droit de maltraiter les citoyens ?

L’État de droit ne peut pas être un principe que l’on invoque contre ses adversaires et que l’on oublie lorsqu’il faut demander des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir.

Soyons sérieux !

Je ne cautionne pas ce qui s’est passé dans l’affaire Kwemo. Si des faits répréhensibles ont été commis, ils doivent être établis et traités conformément à la loi. Mais je refuse que certains transforment cette affaire en tribunal politique, où la sévérité des jugements dépend de la couleur politique de la personne mise en cause.

Et si l’honorable Kwemo appartenait au RDPC, aurions-nous assisté au même spectacle ?

Voilà la question que les donneurs de leçons devraient avoir le courage de se poser !

Ce qui me dérange, ce n’est pas que l’on exige le respect de la loi. C’est que certains semblent découvrir l’existence de cette loi uniquement lorsqu’un responsable de l’opposition se retrouve au centre d’une controverse.

Quand un opposant est mis en cause, certains réclament immédiatement des sanctions exemplaires. Mais lorsque des citoyens dénoncent des abus commis par des agents de l’État, où sont ces mêmes voix ? Où sont ces défenseurs autoproclamés de la République ?

La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants !

Il est temps que nous sortions de cette hypocrisie politique qui consiste à défendre les principes uniquement lorsqu’ils servent nos intérêts.

Le Cameroun n’a pas besoin de défenseurs sélectifs de la justice. Il a besoin de citoyens capables de condamner les abus, quel que soit leur auteur, et de défendre les droits de chacun, quelle que soit son appartenance politique.

Quant à ceux qui veulent aujourd’hui faire de l’affaire Kwemo un exemple, qu’ils commencent par appliquer leurs propres exigences à toutes les situations comparables.

La justice n’est pas une affaire de camp. L’État de droit n’est pas une arme contre l’opposition. Et l’immunité parlementaire ne doit être ni un bouclier contre la justice ni un prétexte pour régler des comptes politiques.

Au Cameroun, nous devons apprendre à défendre les principes plutôt que les personnes, et à condamner les abus plutôt qu’à choisir les coupables en fonction de nos affinités politiques.

CAR LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS SEULEMENT L’INJUSTICE : C’EST AUSSI LE SILENCE COMPLICE DE CEUX QUI NE LA DÉNONCENT QUE LORSQU’ELLE FRAPPE LEURS ADVERSAIRES !

Alex Nguepi

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André Onana au sommet : le gardien camerounais domine le classement des arrêts en Europe

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André Onana s’illustre parmi les gardiens les plus performants des grands championnats européens. Avec un taux d’arrêts de 89,1 % en Süper Lig turque, le […]

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