Actualités locales
Shanda Tonme révèle 6 points forts sur l’élection de Théodore Datouo à la tête de l’Assemblée nationale


Selon Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI) et Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR), l’honorable Théodore Datouo est un parlementaire de longue date et de long chemin, d’une assiduité incontestable, dont la longévité résulte…
Lire ici sa sortie :
A PROPOS DE LA TRANSITION A L’ASSEMBLEE NATIONALE
Mensonges, inquisitions, intrigues et insinuations malveillantes
Contre
Mérite, Loyauté, Reconnaissance, Respect et Fidélité
Dans une relation fusionnelle entre le fils et le père
Le danger aux implications les plus imprévisibles pour une nation, ne réside pas dans les attentats terroristes, les interventions étrangères belliqueuses, les viols des lois et des règlements, les vols et les pillages, mais plutôt dans des constructions de la haine qui injectent sournoisement mais sûrement et méthodiquement, un poison cruel de division, de haine et de destructions des repères d’unité nationale et de vivre ensemble dans sa population. La stabilité s’en trouve menacée, la chaîne de solidarité rompue et le travail en équipe perturbé par des soupçons tenaces et non fondés.
Le postulat de sondage des maux de la gouvernance sociale et politique que je mets sommairement en exergue ci-dessus, pourrait paraître inapproprié pour certains, peut-être hors contexte ou trop pessimiste. Pourtant, à bien regarder, il y a lieu de conclure, à propos de la société camerounaise et des conduites des leaders d’opinion de même que des médias, d’en valider la pertinence, à l’observation de quelques scènes de manifestations. Le cas de l’Assemblée nationale nous parle.
Je n’aurais jamais pris la parole, j’aurai volontiers fait œuvre utile en m’abstenant, en laissant le temps gérer les humeurs et procéder aux arbitrages qui par les faits, rétablissement la vérité et sifflent la fin de certaines intrigues. Pourtant, porter la casquette de médiateur, en plus universel, c’est me lever quand vient les temps des clarifications urgentes pour renvoyer en brousse, les hymnes inacceptables.
En effet ces bruits lourds de soupçons, d’insinuations et d’inutiles intrigues qui alimentent les commentaires sur la transition à l’assemblée nationale depuis l’élection de l’honorable Théodore Datouo au perchoir pour succéder au très vénérable Cavaye, ont quelque chose de méchant, d’incorrect et de toxique. Regarder et se taire, serait dans mon genre, un abandon, une trahison et une démission, dans tous les sens du terme. Aussi, il apparaît opportun, pour le citoyen responsable et porteur des voix souvent étouffées, plurielles et objectives que je suis ou représente, nécessaire de procéder à quelques recalibrages.
1 – L’honorable Théodore Datouo est un parlementaire de longue date et de long chemin, d’une assiduité incontestable, dont la longévité résulte à la fois de la confiance de son parti, du chef de celui-ci, et du travail concret sur le terrain, avec régulièrement les résultats positifs vérifiables et admirables.
2 – L’honorable Théodore Datouo a pleinement bénéficié, au-delà ou en plus de la confiance du Chef de l’Etat et chef de son parti, de la confiance de son prédécesseur, son patron direct et son père qui lui a tenu en permanence la main, guidé et orienté, conseillé et adopté, au point de lui déléguer la maîtrise d’ouvrage de la réalisation du nouveau palais de l’Assemblée nationale baptisé du nom du président de la république.
Rappeler cette vérité élémentaire est presque superfétatoire, tant tous les autres députés, les amis, les collègues et même les membres de famille, sont parfaitement instruits, de l’amour, l’affection, la loyauté et la sincérité qui ont caractérisé et caractérisent les liens entre les deux personnalités. On ne pouvait pas trouver mieux entre le père et le fils et vice-versa.
3 – La consécration de l’honorable Datouo, procède ainsi, d’une double récompense, celle du Chef de l’Etat, président de son parti qui l’a choisi pour être candidat au perchoir, et celle de son patron et père sous l’autorité directe de laquelle il a évolué et servi avec intelligence, prudence, écoute, honnêteté et loyauté. Les nombreux séjours à Maroua pour rendre compte et recevoir des instructions, en disent long sur une personnalité parlementaire et un collaborateur responsable, sur la loyauté et la serviabilité d’un fils.
4 – Trois temps forts ont en tout état de cause, marqué les premiers pas du nouveau président : le remerciement au chef de l’Etat ; la reconnaissance à son père et ancien patron, puis les remerciements à ses pairs. On ne pouvait pas être plus juste, plus pragmatique et plus loyal.
5 – La gouvernance parlementaire dans son principe, respecte un processus de transition au sommet, tout en relevant d’une pratique commune à toutes les institutions organiques, magnifie néanmoins des besoins de renouvellement, de recadrage, de réappropriation et d’adaptation indispensables, sans que cela ne procède ni de la haine, ni des rancoeurs, ni du désordre. Contrairement à tout ce qui a été écrit, l’image du fils assis à côté du père, entrain de lui témoigner reconnaissance et de lui faire révérence avant sa prise de fonction, restera dans les annales comme un vibrant message qui met hors-jeu toutes les spéculations mensongères.
6 – Enfin, le processus de transition, dans son ordonnancement concret, met en exergue bien évidemment, des protocoles bien établis et bien réglés, dont les composantes sont à la fois meubles et immeubles, matérielles et morales, affectives et mentales. C’est de cela qu’il s’agit, et nulle part, on n’a ni bousculé, ni déjoué, ni trahi ni contredit les canons de l’art. Ne pas comprendre cette solennité matérielle et psychologique ou la confondre dans les marres sales de quelques esprits impurs, tordus et attardés, est tout simplement déplorable.
Avec mon Profond respect à l’ancien président, et bon vent au nouveau./.
Yaoundé le 28 mars 2026
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plus de deux millions de personnes en insécurité alimentaire aiguë (ONU)

En République centrafricaine, près d’un tiers de la population centrafricaine continue de faire face à une insécurité alimentaire aiguë. Selon les agences des Nations Unies, plus de deux millions de personnes ont besoin d’une assistance urgente.
La République centrafricaine reste confrontée à une grave crise alimentaire. D’après la dernière analyse du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), plus de 2 millions de personnes, soit près d’un habitant sur trois, vivent dans des conditions d’insécurité alimentaire aiguë nécessitant une intervention urgente. Parmi elles, 262 000 personnes sont en situation d’urgence (phase 4 de l’IPC) et 1,75 million en situation de crise (phase 3).
Les populations les plus touchées sont les déplacés internes, les réfugiés, les communautés hôtes et les ménages les plus pauvres dépendant principalement des marchés pour se nourrir. Dix-huit sous-préfectures enregistrent des niveaux particulièrement préoccupants, avec plus de la moitié de leur population confrontée à une insécurité alimentaire sévère.
Cette situation est alimentée par la hausse des prix des denrées alimentaires, la faiblesse du pouvoir d’achat, l’insécurité persistante, les déplacements de population ainsi que les chocs climatiques qui affectent la production agricole.
Toutefois, les Nations Unies relèvent une légère amélioration par rapport aux projections d’octobre 2025. Le nombre de personnes en situation de crise ou pire a diminué d’environ 288 000 personnes, grâce notamment à de meilleures perspectives agricoles, à des opportunités accrues de subsistance et à une aide humanitaire plus importante attendue entre avril et août 2026.
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les joueurs boycottent l’entraînement pour réclamer quatre mois de salaires

Le malaise est profond au sein de PWD de Bamenda. Le club camerounais traverse une crise interne majeure après que ses joueurs ont décidé de boycotter la séance d’entraînement prévue mardi matin afin de protester contre des arriérés financiers qui s’accumulent depuis plusieurs mois.
Selon les informations rapportées par le journaliste Afeseh Apong, les joueurs se sont présentés au stade de proximité de Bamenda comme prévu, mais ont refusé de prendre part aux exercices. Une action collective destinée à attirer l’attention de la direction sur leur situation. Les footballeurs réclament le paiement de quatre mois de salaires ainsi que trois primes de match toujours impayées.
La réaction du club ne s’est pas fait attendre. En réponse à ce mouvement de protestation, les joueurs se sont vu interdire l’accès au bus de l’équipe pour le trajet retour. Contraints de se débrouiller par leurs propres moyens, ils ont quitté les installations dans un climat particulièrement tendu, révélateur de la fracture grandissante entre l’effectif et les dirigeants.
Cette crise suscite d’autant plus d’interrogations que le président de PWD de Bamenda, Pascal Abunde, occupe également le poste de quatrième vice-président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Une position qui rend cette affaire particulièrement sensible dans le paysage du football camerounais.
À quelques semaines de la reprise des compétitions et alors que le club cherche à retrouver de la stabilité sur le terrain, cette situation pourrait avoir de lourdes conséquences sur les performances sportives de l’équipe. Les supporters, eux, attendent désormais des réponses concrètes de la direction afin d’éviter que cette crise financière ne se transforme en véritable crise institutionnelle.
Le dossier est désormais suivi de près par les observateurs du football camerounais, qui s’interrogent sur la capacité du club à rétablir rapidement un climat serein au sein de son vestiaire.
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Camair-co à la traîne sur l’international, les compagnies étrangères captent plus de 1,3 million de passagers
La compagnie nationale Camair-Co peine à s’imposer sur les lignes internationales, où les transporteurs étrangers captent plus de 1,3 million de passagers au Cameroun. Le marché est fortement dominé par des géants comme Ethiopian Airlines et Air France, qui tirent profit de la croissance continue du trafic passager dans les aéroports du pays.
Près de 16 compagnies internationales régulières desservent les aéroports de Douala et Yaoundé. Des acteurs comme Ethiopian Airlines et Air France se partagent la part du lion. La position de Camair-Co, l’étoile du Cameroun se concentre principalement sur son réseau domestique et quelques lignes sous-régionales (Libreville, Brazzaville, Kinshasa, Cotonou).
D’après les données des Aéroports du Cameroun (ADC), dix compagnies aériennes ont concentré l’essentiel du trafic passagers et fret au Cameroun en 2024. Une particularité se dégage sur le classement, le maintien de l’Etoile du Cameroun comme acteur central du réseau domestique, et la domination des transporteurs européens et africains sur les liaisons internationales.
Ethiopian Airlines
Avec 11 606 mouvements et 549 303 passagers, la compagnie nationale reste le leader de la desserte intérieure. Néanmoins, l’optimisation du taux de remplissage demeure un défi récurrent, reflétant les fragilités structurelles de la compagnie nationale. Le classement est dominé par Ethiopian Airlines, qui a transporté 291 763 passagers, en hausse de 13,9 %, confirmant son statut de principal acteur du trafic international au Cameroun. Elle est suivie de Brussels Airlines avec 258 856 passagers (+1,0 %) et d’Air France malgré son mauvais service avec 258 711 passagers (-3,1 %).
Derrière ce trio de tête figurent Asky Airlines (157 104 passagers), Turkish Airlines (115 607), Royal Air Maroc (94 851), Air Côte d’Ivoire (79 698), RwandAir (78 416), Kenya Airways (30 291), mince, ils sont vraiment tombés et Cronos Airlines (8 109 passagers).
L’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale
«Les 1,37 million de passagers transportés par les dix compagnies étrangères représentent autant d’opportunités commerciales qui échappent à Camair-Co. Si la compagnie nationale disposait d’une flotte plus importante, d’une meilleure régularité opérationnelle et de dessertes internationales plus nombreuses, elle pourrait capter une partie significative de ce marché. L’exemple d’Ethiopian Airlines est particulièrement révélateur. La compagnie éthiopienne a bâti un puissant hub africain à Addis-Abeba et transporte à elle seule près de 292 000 passagers au Cameroun. Elle illustre comment une compagnie africaine bien structurée peut dominer le trafic régional et international», analyse Shance Lion.
Pour ce lanceur d’alerte, le défi pour Camair-Co n’est donc plus seulement de maintenir sa position sur le réseau domestique, mais de conquérir une partie du marché international. Tant que les liaisons vers l’Europe, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et le Moyen-Orient resteront majoritairement exploitées par des compagnies étrangères, une grande partie de la valeur créée par le transport aérien camerounais continuera d’être captée hors du pays.
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