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Un projet d’accompagnement de 100 jeunes entrepreneurs de Douala et Yaoundé

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Un projet d’accompagnement de 100 jeunes entrepreneurs de Douala et Yaoundé
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Dénommée Mboa Jeunes créatifs, l’initiative financée par la France va offrir un appui technique, un mentorat et un capital d’amorçage aux porteurs d’idées innovantes dans plusieurs domaines d’activités.

Un appel à candidatures est lancé en direction de 100 jeunes entrepreneurs dans les villes de Douala et de Yaoundé. Les sélectionnés devront bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans la réalisation de leurs projets. Pour être éligible, il faut être un jeune camerounais âgé entre 18 et 35 ans, avoir une activité ou une idée d’activité, être dynamique et engagé et membre d’une association partenaire du programme jeunes Mboa créatifs ou alors enregistrée dans la base de données du ministère de la Jeunesse.

L’initiative dénommée Mboa Jeunes créatifs de Cameroun Entreprises Développement (CED ) avec l’appui de Fonds Equipe France se situe dans le cadre du projet de renforcement de l’employabilité, de l’autonomisation et de l’engagement citoyen des jeunes de Yaoundé et Douala. Ces villes sont considérées comme concentrant les taux les plus élevés de chômage et de sous emploi chez les jeunes. Il est question de leur offrir une opportunité durable en identifiant des jeunes porteurs de projets innovants et renforcer leurs compétences entrepreneuriales et personnelles. Ce sont au total 100 projets viables qui seront accompagnés avec la priorité aux femmes et aux jeunes en situation de précarité. Les domaines cibles sont les métiers de l’art et de l’artisanat avec une logique de valorisation du patrimoine camerounais ; les métiers du cuir ; tissage et textiles ; création et restauration d’instruments de musique ; ameublement, décoration avec matériaux locaux ; des projets d’économie circulaire ; services numériques ( design, marketing digital) etc.

Cette première édition du programme offrira un appui technique ; du mentorat ainsi qu’un capital d’amorçage à 100 entrepreneurs. Le montant du financement n’a pas été révélé mais le projet va également s’appuyer sur des centres d’incubation de l’Etat pour la formation des candidats. Selon les organisateurs, déjà plus de 1000 candidatures sont reçues dont plus de 50% des femmes. 200 jeunes seront sélectionnés et formés sur l’entrepreneuriat mais seuls 100 bénéficieront d’un accompagnement personnalisé technique et financier.

Les candidats seront suivis pendant plus de quatre mois. «La particularité de ce programme est qu’on est descendu à une tranche d’âge un peu plus basse. On est vraiment ici sur des pépinières, des gens qui sont encore au stade d’idées ; qui veulent réellement créer une entreprise. C’est cette cible que nous visons. Nous accompagnons à peu près pendant six mois l’entrepreneur et c’est cela qui fait notre pérennité. Car, le jeune qui bénéficie d’un financement, s’il n’est pas accompagné, il y a de fortes chances qu’il n’aille pas très loin», explique Antoine Biting, coordonnateur de la composante 3 du projet lors de la présentation du projet le 19 mars dernier à Douala.

L’initiative vise 70% de projets à fort impact qui peuvent favoriser la création de nouveaux emplois.

Réactions

Antoine Biting, coordonnateur de la composante 3 projet jeunes mboa créatifs

« Ce sera un appui technique en équipement, en fonds de roulement »

«Le projet consiste à identifier, former des jeunes à travers un parcours qui va s’étaler sur un ou deux mois. A l’issue de ce parcours, les jeunes seront financés. Ce sera un appui technique en équipement, en fonds de roulement et à la fin de cet appui ils seront accompagnés pendant une période d’à peu près six mois pour finaliser et viabiliser leurs projets. Ils seront mis en contact avec des mentors qui pourront les accompagner, leur donner des conseils en termes de gestion de leurs entreprises. L’étude a été faite à Douala et Yaoundé et a démontré que la démographie des jeunes est essentiellement galopante dans les deux villes et que les jeunes ont des difficultés à s’insérer à la fois socialement et économiquement. Dans les zones rurales on ne parle pas forcément de chômage parce qu’on suppose que les jeunes sont occupés à l’agriculture mais dans les zones urbaines ce n’est pas forcément le cas. »

Freddy MANYOMGO, Fashion entrepreneur formateur

« Il y a des formations gratuites pour les métiers de la mode »

« Dans les domaines de la mode, les formations dans les métiers tels que le stylisme, le modélisme, la maroquinerie, la coiffure sont coûteuses pour ceux qui veulent se former. Il y a des jeunes qui sont passionnés par un de ces métiers mais qui n’ont pas de moyens pour s’offrir cette formation. Donc via le programme Dipita soutenu par le Fonds Equipe France et le projet Jeunes Mboa créatifs on permet à ces jeunes d’avoir des formations gratuites financées de bout en bout. Quatre mois intenses de formation sur deux phases à raison de 10 jeunes par vague, 5 filles 5 garçons. Donc 20 jeunes au total sur une session de huit mois de formation. L’appel à candidatures est lancé via le digital mais on recrute aussi via les chefferies ; on envoie les courriers aux cantons pour indiquer le projet qui pourrait intéresser des jeunes de leurs circonscriptions. Une fois qu’on a les candidatures, on fait les interviews pour la sélection. Ce n’est pas que la formation classique sur le métier que ces jeunes peuvent faire. Il y a d’autres sous formations affectées : le branding, le marketing de marque… »

Augustine LOUVEL, chef de projet Jeunes Mboa Créatifs

« Nous avons déjà reçu plus de 1000 candidatures dont 52% des femmes »

« A travers le programme Jeunes Mboa Créatifs, notre ambition est de renforcer l’employabilité, soutenir l’autonomisation et encourager l’engagement citoyen des jeunes. Nous voulons créer un espace de dialogue où les talents circulent, où des idées émergent et où chacun peut trouver sa place. Nous sommes fiers de travailler avec Cameroun Entreprises Développement et l’Institut Européenne de coopération et de Développement. Nous unissons nos forces pour améliorer l’expertise professionnelle des jeunes. Nous voulons accompagner ces jeunes entrepreneurs dans la réussite de leurs projets professionnels. Nous avons déjà reçu plus de 1000 candidatures dont 52% des femmes. 200 bénéficieront d’un accompagnement avec des outils, des clés de compréhension solide de l’entrepreneuriat d’aujourd’hui et de demain. »

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun
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Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.

La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.

Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.

DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.

La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.

Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.

Portrait

LISETTE CLAUDIA TAME SOUMEDJONG, CEO d’Africa Processing Company SA.

Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.

Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.

En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.

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Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois

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Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois
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L’ouverture totale du marché chinois aux produits africains constitue sans doute l’une des mesures commerciales les plus importantes de ces dernières années pour les économies du continent. Depuis le 1er mai 2026, la République populaire de Chine applique en effet une politique de tarif douanier zéro sur les importations en provenance des pays africains. Concrètement, les produits camerounais peuvent désormais accéder à l’un des plus vastes marchés du monde sans supporter les droits de douane qui réduisaient jusqu’ici leur compétitivité.

Une décision saluée par le gouvernement camerounais qui y voit une occasion exceptionnelle de renforcer les exportations nationales et de promouvoir le « Made in Cameroon » auprès de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Dans un communiqué adressé aux opérateurs économiques, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a invité les entreprises concernées à accomplir les formalités nécessaires afin de bénéficier de ce nouveau régime préférentiel. Les filières du cacao, du café, du bois transformé, du coton, des fruits, des épices, des huiles végétales, des produits artisanaux ou encore des cornes séchées figurent parmi les principaux secteurs susceptibles de tirer profit de cette ouverture.

Pékin a par ailleurs mis en place des mécanismes de facilitation des exportations africaines, notamment à travers les « Corridors verts », destinés à fluidifier les échanges commerciaux et logistiques. Sur le papier, le Cameroun dispose pourtant de nombreux atouts pour profiter pleinement de cette nouvelle donne.

Le pays possède une diversité agroécologique rare en Afrique centrale, une production agricole abondante et des ressources forestières considérables. Du cacao aux fruits tropicaux, en passant par le café, le miel, les épices, le poivre de Penja, les huiles végétales ou les produits artisanaux, l’offre exportable existe bel et bien. À cela s’ajoute une position géographique stratégique qui fait du Cameroun une porte d’entrée naturelle vers les marchés de la sous-région.

Pourtant, entre le potentiel affiché et la capacité réelle des entreprises à exporter vers la Chine, le fossé demeure important. L’accès préférentiel au marché chinois ne garantit pas automatiquement une augmentation des exportations. Encore faut-il que les producteurs soient capables de satisfaire aux exigences de qualité, de traçabilité, de conditionnement et de certification imposées par les autorités chinoises. Or, sur ce terrain, beaucoup d’entreprises camerounaises restent insuffisamment préparées.

Les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’essentiel du tissu productif national, manquent souvent des moyens techniques et financiers nécessaires pour franchir ces barrières. C’est précisément sur ce point que les limites de l’action publique apparaissent. Si l’annonce de l’ouverture du marché chinois a été largement relayée, les mesures concrètes d’accompagnement restent encore peu visibles. Les opérateurs ont besoin d’informations détaillées sur les procédures d’accès, de formations sur les normes exigées, d’un appui à la certification, d’infrastructures logistiques adaptées et surtout de mécanismes de financement dédiés à l’exportation. Sans cet écosystème d’accompagnement, seuls quelques grands groupes déjà structurés seront en mesure de saisir cette opportunité, laissant de côté une grande partie des producteurs locaux.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que les échanges entre Yaoundé et Pékin demeurent profondément déséquilibrés. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations camerounaises vers la Chine reposent encore essentiellement sur les matières premières brutes. Le pétrole, le gaz naturel liquéfié, le bois et le coton dominent largement les flux commerciaux. Cette spécialisation maintient le pays dans une position de fournisseur de ressources peu transformées, tandis que la plus grande partie de la valeur ajoutée est créée à l’étranger. L’exonération douanière décidée par la Chine offre donc au Cameroun une occasion rare de changer de modèle.

Mais pour transformer cette ouverture en véritable levier de développement industriel, il faudra aller bien au-delà des déclarations d’intention. L’État, les banques, les organisations patronales et les investisseurs privés sont appelés à construire un dispositif cohérent permettant aux entreprises nationales de conquérir durablement ce marché. Faute d’une telle mobilisation, le risque est grand de voir cette opportunité historique profiter à une poignée d’acteurs seulement, tandis que le pays continuera d’exporter principalement des matières premières, sans parvenir à réduire le déséquilibre de sa balance commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale.

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Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui

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Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui
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Selon le document d’évaluation du projet (PAD) rendu public le 12 juin 2026, le Cameroun bénéficiera d’un financement de 240,4 milliards de FCFA (425 millions de dollars), composé d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) de 230,3 milliards de FCFA (407 millions de dollars) et d’un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de 10,1 milliards de FCFA (18 millions de dollars).

Cette enveloppe représente l’essentiel du financement de la première phase du Programme de corridor économique Douala-Bangui, dont le coût total s’élève à 297,05 milliards de FCFA (525 millions de dollars). La République centrafricaine recevra un don IDA de 51 milliards de FCFA (90 millions de dollars), tandis que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficiera d’un don de 5,6 milliards de FCFA (10 millions de dollars) pour soutenir les réformes régionales de facilitation du commerce et du transport.

L’approbation du financement par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 12 juin dernier marque le passage du projet de la phase de préparation à celle de mise en œuvre. Cette validation autorise désormais la signature des accords de financement et le démarrage des activités prévues. Quelques jours avant cette échéance, le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp) indiquait déjà que toutes les conditions préalables avaient été remplies.

Dans un compte rendu publié à l’issue d’une réunion tenue le 10 juin 2026 entre le ministre des Travaux publics et une délégation de la Banque mondiale conduite par Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division Afrique de l’Ouest et du Centre, le département ministériel soulignait que « toutes les conditions préliminaires ont été satisfaites par le Cameroun pour mobiliser les ressources nécessaires à la reconstruction des axes du corridor Douala-Bangui ». Réhabiliter les principaux axes du corridor.

Ce financement s’inscrit dans une approche programmatique multiphase (MPA) dont l’enveloppe globale est estimée à plus de 600 milliards de FCFA (1,2 milliard de dollars). L’objectif est de renforcer la compétitivité du principal corridor commercial reliant le port de Douala à la République centrafricaine.

La première phase prévoit notamment la réhabilitation de la section Edéa-Yaoundé (164 km) au Cameroun et de la route Baoro-Bossemptélé en République centrafricaine. Des interventions ciblées sont également programmées sur les axes Ayos-Bertoua-Garoua-Boulaï (environ 575 km) et Bangui-Bossemptélé afin d’assurer la continuité du trafic. Le projet intègre également des mesures de sécurité routière fondées sur l’approche « Safe System », incluant l’amélioration des infrastructures critiques, le contrôle de la vitesse et le renforcement de la prise en charge post-accident.

UN PROJET À VOCATION ÉCONOMIQUE ET RÉGIONALE

Au-delà de la réhabilitation des routes, le programme vise à stimuler l’activité économique le long du corridor. Des études seront réalisées pour plusieurs projets structurants, dont la zone industrielle et la plateforme logistique d’Edéa, le complexe économique et touristique Mouanko-Yoyo, la Zone économique spéciale du bois de Bertoua, ainsi que le port sec de Béloko et la Zone économique spéciale de Boali en République centrafricaine.

Le projet prévoit également des investissements sociaux, notamment dans les écoles, les centres de santé, les centres de formation professionnelle et les marchés, avec une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Enfin, une composante régionale mise en œuvre avec l’appui de la CEMAC doit permettre de fluidifier le commerce sur le corridor grâce à la numérisation des procédures, à l’extension du guichet unique, à la mise en place de plateformes logistiques numériques et au renforcement de la coordination entre les États concernés. L’objectif est de réduire les coûts et les délais de transport sur l’un des axes commerciaux les plus stratégiques d’Afrique centrale.

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