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la Fecafoot déclare le club de Mbouda perdant par forfait 3-0

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la Fecafoot déclare le club de Mbouda perdant par forfait 3-0
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L’affaire dont a eu connaissance la Commission d’homologation de la Fédération camerounaise de football était relative au match ayant opposé le club Avion Academy Fc à Bamboutos Fc de Mbouda. 

Il s’agit d’une rencontre tenue le 31 janvier 2026 au stade Annexe de Bepanda, concernant la première journée du championnat national de football professionnel, Mtn Elite One.

En effet, ce jour-là, Bamboutos FC de Mbouda s’est présenté avec seulement 8 joueurs face à Avion Académie, suite au refus de la FECAFOOT de délivrer les licences.

Une situation qui avait créé une impossibilité du match à se tenir. La Commission d’homologation et de discipline de la Fecafoot impute cette situation au comportement dont BAMBOUTOS FC de MBOUDA est responsable en dépit de la présence au stade du club AVION ACADEMY FC.

La Commission d’homologation et de discipline de la Fecafoot « dit que ce club perd le match par forfait ». Par ailleurs, elle estime que le club de Bamboutos Fc de Mbouda « perd trois (03) points sur son classement général ».

Le club est également condamné « à payer à la FECAFOOT une amende de cinq cent mille francs (500.000) CFA ».

Par ailleurs, la Commission d’homologation et de discipline « Dit que le club AVION ACADEMY FC gagne ledit match et marque trois (03) points, trois (03) buts pour et zéro (00) but contre ».

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Mamadou Sangaré a reçu son trophée !

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Mamadou Sangaré a reçu son trophée !
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Mamadou Sangaré a reçu son prix Marc Vivien Foé 2026. Le milieu de terrain malien succède à Achraf Hakimi.

Régulateur du jeu du Racing Club de Lens, Mamadou Sangaré a remporté le Prix Marc Vivien Foé, qui récompense le meilleur joueur africain de la Ligue 1. Le milieu de terrain des Aigles du Mali a remporté haut les mains, le vote des membres du jury, devançant largement ses concurrents directs, les Sénégalais Lamine Camara (Monaco) et Moussa Niakhaté (Lyon).

Ce lundi 11 mai, il a reçu son prix, décerné par France 24 et RFI. « Une légende, un exemple et une source d’inspiration pour toute une génération de footballeurs africains« , a-t-il écrit, rendant hommage à Marc Vivien Foé. « Merci à mes coéquipiers, au staff et à tous ceux qui me poussent chaque jour à tout donner. Cette saison, rien n’aurait été possible sans ce collectif lensois exceptionnel« , a écrit le Malien sur Méta.

Premier Malien à remporter ce trophée, Mamadou Sangaré a dédié cette victoire au peuple malien. « Mon objectif a toujours été de faire honneur au Mali. Les Maliens ont toujours été derrière moi, dans les moments de joie comme dans les périodes difficiles. Ce soutien me donne la force de continuer à travailler et à représenter dignement notre pays« , a déclaré le milieu de terrain au micro de France 24.

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les femmes revendiquent le poste d’évêque

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les femmes revendiquent le poste d’évêque
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La revendication a été portée en public à l’occasion de la clôture des célébrations de leur cinquantenaire.

En effet, après cinquantaine d’années de dévotion au sein de Église Évangélique Luthérienne du Cameroun, les femmes de cette communauté religieuse ont décidé de faire entendre leur voix, rapporte Cameroon Tribune.

Fortes de leur représentativité et de leur légitimité, les femmes « ont plaidé pour un accès accru aux postes de responsabilité au sein de l’institution. »

En effet, les femmes représentent près des trois quarts des quelque 700 000 fidèles que compte l’Église. C’est pourquoi elles jugent que le moment est venu d’occuper les fonctions les plus stratégiques, notamment celles de directeurs et, plus symboliquement encore, d’accéder au ministère épiscopal.

Selon CT, ces revendications interviennent dans un contexte marqué par certaines avancées historiques sous le mandat de Jean Baiguele. L’Église a notamment enregistré la consécration des premières femmes pasteurs.

Au Cameroun, a ce jour, sur les 267 pasteurs que compte l’Église, 18 sont des femmes dûment ordonnées, engagées dans la prédication et l’encadrement spirituel des fidèles.

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chronique d’un football qui s’efface

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chronique d’un football qui s’efface
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Il y a des pays qui meurent d’un excès de gloire passée.   Le Cameroun, lui, meurt d’un excès de nostalgie. J’avoue ne pas me connaître vraiment en football et même en sport en général. Mais comment rester muet? Cinq ans après l’arrivée de Samuel Eto’o à la tête de la Fédération camerounaise de football, le constat n’est plus seulement celui d’un échec : c’est celui d’une disparition programmée, analyse Vincent Sosthène Fouda.

 

Lire ici sa tribune :

Le football camerounais, jadis colonne vertébrale de notre imaginaire collectif, est en train de s’effacer du monde. 

Et ce qui frappe, ce n’est pas seulement l’effondrement des Lions indomptables.  C’est la chute des Lionnes, autrefois phares du continent, aujourd’hui éliminées de toutes les compétitions majeures. 

C’est la décomposition simultanée de toutes les catégories, de toutes les ligues, de toutes les structures. Une malédiction ?  Non.  Une mécanique.

  1. Le football féminin : le dernier rempart qui s’effondre

Il fut un temps où les Lionnes étaient notre fierté silencieuse.  Elles compensaient les errances des hommes par une discipline, une constance, une dignité.  Elles étaient la preuve que le Cameroun pouvait encore produire de la performance, même dans le chaos. Aujourd’hui, elles tombent les unes après les autres.  Éliminées.  Éteintes.  Effacées. Ce n’est pas un accident. 

C’est le signe que tout le système est en panne, que plus rien ne fonctionne, que plus aucune catégorie n’est épargnée. Quand même les Lionnes s’effondrent, c’est que la maison brûle jusqu’aux fondations.

  1. Juin 2026 : le Cameroun devant la télévision, spectateur de sa propre absence

Dans quelques semaines, le monde entier vibrera au rythme du football.  Le Canada, le Mexique et les États‑Unis accueilleront les nations qui ont su se préparer, se structurer, se projeter.

Et le Cameroun ? 

Il sera devant l’écran. 

Comme un pays qui regarde les autres vivre ce qu’il n’a plus la force de rêver.

Le Cameroun ne sera pas sur les terrains.  Il ne sera pas dans les tribunes.  Il ne sera pas dans les débats.  Il ne sera nulle part.

Sauf peut‑être Samuel Eto’o, qui, fidèle à son personnage, trouvera bien un salon VIP, un tapis rouge, un plateau télé, un espace pour signer des autographes et rappeler qu’il fut un grand joueur.

Le paradoxe est cruel : 

le président de la Fecafoot sera présent à la Coupe du monde, mais pas le Cameroun.

III. La besace vide : un pouvoir qui n’a rien bâti

Cinq ans de présidence. 

Cinq ans de promesses. 

Cinq ans de slogans. 

Cinq ans de conflits.

Et au bout du compte : 

rien.

– Pas de championnat structuré. 

– Pas de centres de formation. 

– Pas de politique du football féminin. 

– Pas de stratégie pour les jeunes. 

– Pas de gouvernance stable. 

– Pas de résultats sportifs. 

– Pas de vision.

La besace est vide parce qu’elle n’a jamais été remplie. 

On ne peut pas redistribuer ce qu’on n’a pas construit.

  1. La malédiction : un héros prisonnier de son propre mythe

La malédiction Eto’o n’est pas mystique. 

Elle est politique.

Elle tient à ceci : 

Eto’o a cru que son passé suffirait à fabriquer l’avenir.

Il a confondu prestige et institution.  Il a confondu charisme et gouvernance. 

Il a confondu autorité et stratégie.

Il a dirigé la Fecafoot comme on dirige un vestiaire :  par l’impulsion, par la loyauté personnelle, par l’émotion. 

Or une fédération se dirige par la méthode, la collégialité, la planification.

Le héros s’est pris au piège de son propre récit. 

Et le pays s’est pris au piège avec lui.

  1. Le Cameroun face au vide : que restera‑t‑il après Eto’o ?

La question n’est plus de savoir si Eto’o réussira.  Il ne réussira pas.  Le réel a déjà tranché. La question est :  que restera‑t‑il après lui ? Car le plus grave n’est pas l’échec d’un homme. 

Le plus grave est l’absence d’alternative, l’absence de projet, l’absence de relève. Le Cameroun a produit des talents.  Il n’a pas produit d’institutions. Pardon concluons avant la tombée de la nuit: sortir de l’ère des illusions. La disparition du Cameroun des grandes compétitions n’est pas un accident.  C’est le résultat d’un système qui refuse de se réformer. 

D’un football qui vit sur des souvenirs.  D’une fédération qui n’a jamais su devenir une maison commune.  D’un pays qui confond encore le salut collectif avec le destin d’un individu. Il faudra un jour rompre ce cycle. 

Non pas en cherchant un nouveau sauveur, mais en reconstruisant patiemment, méthodiquement, humblement. Le Cameroun ne manque pas de talents.  Il manque de structure.  Il manque de vision.   Il manque de courage institutionnel.

La malédiction Eto’o n’est pas celle d’un homme.  C’est celle d’un pays qui tarde à devenir adulte.

 

 

 

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