Actualités locales
l’Union africaine condmane le maintien de la fermeture de la mosquée Al-Aqsa par Israël

L’Union africaine a publié un communiqué conjoint avec l’Organisation de la coopération islamique, le Secrétariat général de la Ligue des États arabes pour condamner la fermeture de la Mosquée Al-Aqsa.
« Le Secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique, le Secrétariat général de la Ligue des États arabes et la Commission de l’Union africaine affirment le statut central de la Ville sainte de Jérusalem, ainsi que les droits religieux établis et le lien éternel des musulmans avec la mosquée bénie Al-Aqsa, la première des deux qiblas et le troisième des deux sanctuaires saints », indique le communiqué.
Communiqués de presse
Le Secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique, le Secrétariat général de la Ligue des États arabes et la Commission de l’Union africaine condamnent le maintien de la fermeture de la mosquée Al-Aqsa par les autorités d’occupation israéliennes.
13 mars 2026
Le Secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique, le Secrétariat général de la Ligue des États arabes et la Commission de l’Union africaine affirment le statut central de la Ville sainte de Jérusalem, ainsi que les droits religieux établis et le lien éternel des musulmans avec la mosquée bénie Al-Aqsa, la première des deux qiblas et le troisième des deux sanctuaires saints.
Ils expriment également leur ferme condamnation de la fermeture continue, par l’occupation israélienne, de la mosquée bénie Al-Aqsa aux fidèles musulmans, en particulier pendant le mois béni du Ramadan, ce qui constitue une grave violation du statu quo historique et juridique existant dans les lieux saints islamiques et chrétiens de la ville occupée de Jérusalem, une atteinte aux droits religieux et au patrimoine établis de la nation islamique, une provocation envers les sentiments des musulmans du monde entier et une violation de la liberté de culte et du caractère sacré des lieux saints.
Israël, la puissance occupante, porte l’entière responsabilité des conséquences de ces mesures illégales et provocatrices, et prévient que leur poursuite laisse présager une escalade de la violence et des tensions et menace de saper la paix et la sécurité régionales et internationales.
Ils réaffirment qu’Israël, puissance occupante, n’a aucune souveraineté sur le territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris sur la ville occupée de Jérusalem, capitale de l’État de Palestine, et rejettent catégoriquement toutes ses décisions et mesures illégales visant à modifier son statut géographique et démographique, son identité arabe, islamique et chrétienne, et à saper la souveraineté et la présence palestiniennes sur ce territoire. Ils soulignent également que la mosquée Al-Aqsa/Al-Haram Al-Sharif, d’une superficie de 144 dounams, est un lieu de culte exclusivement réservé aux musulmans.
Ils appellent la communauté internationale, et en particulier le Conseil de sécurité de l’ONU, à assumer ses responsabilités et à contraindre les autorités d’occupation israéliennes à respecter le droit à la liberté de culte, à préserver et protéger le statut historique et juridique des lieux saints, à rouvrir immédiatement les portes de la mosquée bénie Al-Aqsa, à lever toutes les restrictions imposées à l’accès des citoyens palestiniens à la ville occupée de Jérusalem et à garantir l’exercice de leurs droits religieux établis dans cette ville ainsi que la préservation de ses monuments, de son patrimoine et de son identité culturelle, conformément aux résolutions 252 de 1968, 267 de 1969 et 476 de 1980 du Conseil de sécurité de l’ONU.
Ils réaffirment également leur ferme position en faveur des droits inaliénables du peuple palestinien, au premier rang desquels figurent son droit à la liberté, à l’autodétermination et à l’établissement d’un État indépendant et souverain sur les frontières de juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, et renouvellent leur soutien aux efforts internationaux visant à mettre en œuvre la solution à deux États comme option stratégique pour parvenir à une paix juste, durable et globale dans la région.
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Actualités locales
le CERAC remet 16 000 tables-bancs aux écoles

Le Cercle des amis du Cameroun (CERAC) a remis samedi 16 000 tables-bancs aux écoles primaires publiques du département du Mayo-Louti, dans la région du Nord, ainsi que des intrants agricoles, du matériel de production et divers appuis au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.
La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’école publique de Sanguéré, en présence notamment du gouverneur de la région du Nord, Jean Abate Edi’i, du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbaïrobé, et du préfet du Mayo-Louti, Tam Likeng Richard Marcel.
La délégation du CERAC était conduite par le Dr Grace Dion Ngute, représentante personnelle de la Première Dame Chantal Biya, présidente fondatrice de l’organisation.
Au-delà des tables-bancs destinés aux établissements scolaires, l’appui comprenait notamment des intrants agricoles et du matériel de production. Des aides multiformes ont également été accordées au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.
La cérémonie a été ponctuée de danses, de prestations culturelles et de sketchs présentés par les bénéficiaires. Plusieurs intervenants ont salué une initiative qui, selon eux, répond à des besoins particulièrement importants dans le département.
Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à la Première Dame pour ces différents appuis, présentés comme un soutien aux communautés locales, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de l’autonomisation des femmes.
La rencontre s’est déroulée en présence des autorités administratives, traditionnelles et religieuses ainsi que de plusieurs élites du Mayo-Louti.
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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas
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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.
L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.
L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.
L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.
Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.
Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.
Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.
Source : Esbi Media
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