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Armée camerounaise : Paul Biya signe le décret sur l’admission et la nomination d’officiers

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Armée camerounaise : Paul Biya signe le décret sur l’admission et la nomination d’officiers
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Paul Biya

Le président Paul Biya a signé ce 13 mars 2026, le décret portant admission au Corps des Officiers d’Active des Forces de Défense et nomination au grade.

Décret du Chef de l’Etat

Peut être une illustration de plan, talon de billet et texte qui dit ’REPUBLIQUE DECRET -PATRIE portant admission Corps Officiers d'Active des Forces Défense nomination grade LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Constitution Décret juillet 1980 portant statut général des militaires n°80/257 1980 portant règlement genéral régimes rémunération applicables militaires des juillet Décret recrutement Decret du les conditions formation des juillet Officiers d'Active des Forces subséquents Decret Présidence portant Défense du 09 décembre République, particulier du ses modificatifs Article Aspirants dont Officiers d'Active des Forces compter du Défense sont admis au Corps des nommés aux grades pour Lieutenant NOAH NGAH sans JOEL effet rétroactif d'un MVONDO DIMITRI LILIAN DARWE NDZIE FRANCK ALBERT JORDAN’

Peut être une image de texte

Peut être une image de talon de billet et texte qui dit ’LARISSA GORSOU FLAURE JOSEPH ALAIN SANZOUANGO NASSER NDJIDDA ETENGENENG ARUNG MPINA OBAME HBO ALEXANDRE AKAA EMANE YOAN KEVIN ARMEE DE TERRE Lieutenant gème échelon KOMZOU NDOUM'HA ASSALA ASSALA MAXIME SAMUEL échelon avec effet sans solde NYANGON MINLA MARVIN ULRICH Lieutenant Lieutenant échelon SOUNKE KAMTO ALFRED DERRICK CELESTIN JOSSELIN STEPHEN NTOKO KEDE LEON DANIEL BEDIANI GABIN SIMEON MOHAMADOU HAROLD LILIAN IVAN BABA STEPHEN BILE YVAN ARISTIDE ZALAL ARIANE WILFRIED BRIEL ESTHER GNOCKON CHARLES ORNELLA EMMANUELA BILLA AHANDA SOUMIA BLAMA ALBERT ROSTAND CEDRIC Sous-Lieutenant AMOUGOU JEANINE PIERRETTE Sous-Lieutenant KAMENI BRUNEL BENGONDO RODRIGUE JUNIOR NTCHOUBOU ROCHINEL BERNARD MBASSI YVAN ALBAN SIFADA FIDELE’

Peut être une image de plan et texte qui dit ’MBOMO TSIMI BERNISSE LEATICIA ATANGANA ROGER PIERRE LIONEL MAMENE BRENDA AMOUGOU CYRIELLE JOANA ELOKOBI MARTIN NKWA OLINGA HERMANN JUNIOR SOTHER ELONG SALOMON JUNIOR FARAZ AMALIGA ABDEL ESAIE ELIEL AOUDOU JORDY JEFFREY ZINTCHEM MYLENE SANDRA ELFRIED DIETRICH EBAH MBIDA HINIMOU NATHALIE MBASSI DOROTHEE LARISSA HAMADOU NAURA POUANI SEMTAI JEAN BAPTISTE EKO PATRICK EVRARD ALAIN MICHEL KASSOUA NDIGO EKOLLO EDGARD JUNIOR ' CHRIST ZENGBE DAVID ABATE MARTIN MALIKI OUMATE MA. TONG PAULINE VERY ANGE LORELLA FELICIEN GHISLAIN MICHELE ERIKA JANVIER MAGLOIRE FLAVIEN DYLANE ENGUELLE ARIELLE ADONG JEAN JAURES BRICE BOSSIAN CHRISTIAN DESIRE NTOWA RYAN KARL KEFEYIN EMILE NDINTECK MOUANGUE LISSIA DAVY’

Peut être une image de plan, talon de billet et texte qui dit ’LORAINE NDONGO AFA'A STEVY VALERE MEMDJO NJIDIE ASTRIDE ABENA RICHARD DRAGUY GODWILL CHUYE BIBOUM CHRISTIANE BERTRAND DOWELL ATOUBA JUNIOR THIERRY LEROY LAMBO PATRICE KETCHA TONGNA VANESSA EMAMEDA RICHARD STEPHANE NDJONKA PISI CHRISTIAN AWOUMO SOMBOU JEAN MARIE WILLIAM ABDOULAZIZ EMMA ABDOULKARIM ABDALAH ARMEE Lieutenant échelon MAHAMAD LAMINE SAKOUDOU COME LANDRY TCHUENKAM FABRICE ARMEL BAH PETEL BOUBAKARY STEVE JUNIOR FATIMA DJIBRINE ABDOULAYE SAMATOU EDANG ALAIN PATRICK A LOIC ISSA ABISSO AWOA ELEMBENG SAIBOU SA BERNI GINOLA MOUSSA BATOURE ENGEBEL ALAN MESSI NATACHA GLAWDYS JUNIOR AYISSI ONGUENE RAPHAEL BEKALA BOREL ZRA NKWANOU ANGELINE VALENTINE YENKONG CYNTHIA NJOMNWEH AMADOU ALLY’

Peut être une image de texte qui dit ’NDANZOUMA HOLLONG PABAME FRANK LOIC HAMED IDRISS SHERIFF BESONGNGEM FRANKLINE TAMBE NANCY JENNIFER FATIMATOU ISSA JANVIER JUNIOR AMOUGOU ANDRE GARRICK RYCKNEL NOUBISSI SYLVANA BRINDA RAYMONDE ABAKAR ABISSO TIOMO JORES DIMITRY MARINE NATIONALE Enseigne Vaisseau de KOUTI NIMPA BOREL ARISTIDE NDEMBIYE EDINGUE MBAMBATH OBATE RODRIGUE JORDY MVILONGO SERGE WILFRED ELONGE BKA ELONGE WATUI MATHIEW TAGHAH NDO'O JUSTE AMBANI MBOBLE FRANK ABDIAS WUTIRMA SHIPUH JEAN MARIE III JOSPIN PATRICK DE NOMI ARTHUR MEHILI ONANA Vaisseau CHIRAMEH VERLA BERTRAND MIKE VANEL NKONDO EBONE CEDRIC VIANNEY JACK ERVANE DINGAO NAIMU BERANGER ILIENCE NAMA ERWAN BRIAN JOSEPH STEFFY JOYCE VAOUNETELLE KEZA SYLVIE NORBERT’

Peut être une image de plan et texte qui dit ’DJAMA JOSEPH II BELA BELA BASILE BOLIVAR MVO JAMES ACHUO MOULIOM HASSAN FADIL MVOGO TSANG JEAN GREGOIRE MARIAM MAMATE OUMAR ABAKAR MAYO MGBE KODA THEODICEE MAHAMAT ABALIMANE LAROUMBA JUNIOR Article2: Le Ministre Délégué la Présidence Chargé de la Défense et le Ministre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent Décret qui sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais./- 13 MApo 香政快 Yaoundé, le 26 LE PRESIDENT DE LA EPUBLIQUE QUED PATAOU PRESIDEN (都A町I区期 TBEЛOCE COPLNCERTIFIEECONFORME CONFO CRTIFIED WWNV.P পমামর WOR BIYA 717’

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Canal 2’Or 2026 : Le Makossa est-il en train de perdre sa couronne ?

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Au sortir de la 15e édition des Canal 2’Or, célébrée en grande pompe le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, un constat […]

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Chantal Biya reçoit le Prix du meilleur mécène pour son soutien à la culture camerounaise

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Chantal Biya reçoit le Prix du meilleur mécène pour son soutien à la culture camerounaise
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Présente à la 15ᵉ édition des Canal 2’Or, organisée le samedi 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, la Première dame du Cameroun, Chantal Biya, a reçu le Prix du meilleur mécène. Une distinction qui vient saluer son soutien à la culture camerounaise et ses actions en faveur des personnes vulnérables.

La 15ᵉ édition des Canal 2’Or a réservé une distinction particulière à la Première dame du Cameroun. À l’occasion de cette cérémonie organisée au Palais des Congrès de Yaoundé, le samedi 31 octobre 2026, Chantal Biya a reçu le Prix du meilleur mécène, décerné par le comité d’organisation.

Cette récompense intervient dans le cadre d’une édition symbolique, marquant les vingt ans de cette cérémonie consacrée à la célébration et à la promotion des talents artistiques camerounais.

Un engagement culturel de longue date

À travers cette distinction, les organisateurs entendent reconnaître le soutien apporté par la Première dame à la culture camerounaise, ainsi que ses différentes initiatives caritatives en faveur des personnes vulnérables.

Ce prix fait également écho à une précédente reconnaissance. En 2015, lors de la dixième édition des Canal 2’Or, Chantal Biya avait déjà reçu le Prix spécial du mécénat de la culture.

Onze ans plus tard, cette nouvelle distinction vient ainsi rappeler les liens entretenus entre la Première dame et les organisateurs de cet événement culturel.

Les Canal 2’Or célèbrent vingt ans de talents camerounais

Au-delà des récompenses individuelles, cette édition anniversaire marque deux décennies de célébration de la création artistique nationale. Musique, audiovisuel et divertissement constituent autant de secteurs mis en lumière par cette cérémonie, devenue un rendez-vous du paysage culturel camerounais.

La distinction attribuée à Chantal Biya s’inscrit donc dans une soirée où la reconnaissance du talent artistique côtoie celle du mécénat et du soutien aux initiatives culturelles.

Source : Libre Opinion

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »
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Dans un éditorial consacré à l’histoire et à l’identité du Cameroun, Le Capitaine de vaisseau Serge Atonfack Guemo défend l’idée d’un peuple camerounais dont les racines socioculturelles seraient antérieures à la colonisation. Il met en garde contre les discours qui, selon lui, réduisent l’identité nationale aux héritages linguistiques et aux découpages historiques issus de la période coloniale et postcoloniale.

Atonfack Guemo prend position dans le débat sur les origines et la construction de l’identité nationale camerounaise. Dans un texte intitulé « Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1650, à 1961 et à 1972 », il appelle à reconnaître l’ancienneté des communautés et des traditions qui composent le pays.

Le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense conteste les approches qui situent la naissance du Cameroun à des dates historiques précises, notamment janvier 1960, octobre 1961 ou encore la conférence de Foumban d’avril-mai 1972. Selon lui, ces repères ne sauraient résumer l’histoire des populations qui occupaient déjà le territoire avant l’arrivée des puissances étrangères.

Dans son argumentaire, Atonfack Guemo estime que les communautés camerounaises disposaient bien avant la colonisation de leurs propres espaces de peuplement, de leurs coutumes et de leurs formes de relations sociales. Il évoque notamment les liens de voisinage, les parentés et les similitudes entre les pratiques culturelles des différentes communautés.

Lire l’éditorial de Cyril Atonfack Guemo :

Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1960, à 1961 et à 1972

Une acception communément admise présente le fondamentalisme comme étant l’ensemble des radicalités qui défendent une conception rigoriste de la religion ou de la politique, au risque d’une confrontation avec la société environnante. Le fondamentalisme renvoie ainsi à une espèce de comparaison entre un état originel et ses évolutions. Ce qui peut donner de la matière pour une discussion constructive et mutuellement enrichissante, du moins pour des personnes bien intentionnées. Sinon de prêter à polémique, le fondamentalisme devient très vite polémologique, lorsqu’il se nourrit d’intransigeance, d’affabulations et de fausses allégations.

Ainsi en est-il du fait, pour certains, d’élever des techniques administratives apprises pendant l’occupation étrangère, en éléments culturels jouissant d’une légitimité égale à celle des fondements de l’écologie sociologique héritée de nos ancêtres. Il en va de même du travestissement d’autres pans de l’histoire de notre pays, qui consiste à faire croire que cette histoire ne commencerait qu’en janvier 1960 pour les uns, en octobre 1961 pour d’autres, ou après la conférence de Foumban d’avril-mai 1972 pour une autre mouvance. Autant d’aliénantes manipulations cognitives, autant d’enivrantes élégies qui engendrent le clivage, l’ostracisme, le déracinement et, au final, la violence.

Ces discours, tout ce qu’il y a de plus inepte, finissent par transformer de paisibles jeunes gens nourrissant des rêves d’un avenir radieux au sein de la cité Cameroun en de furieux désespérés animés d’une haine viscérale de leur propre pays, car se prenant pour les descendants de chimériques héros d’autrefois, intrépides défenseurs de royaumes qui n’ont pourtant jamais existé sous nos cieux.

Mais d’une manière qui ne serait autre que délibérée, tout semble mis en œuvre pour occulter, déformer, contrefaire l’irréfragable réalité selon laquelle nos divers sites de peuplement tribaux sont antérieurs à l’arrivée du colonisateur. Nos voisinages et consanguinités, nos divers us et coutumes ancestraux, qui entre eux partagent de très nombreux points de similarité, ont depuis toujours constitué des facteurs de fraternel rapprochement, voire d’inextricable intrication entre nos tribus.

Le peuple camerounais ne saurait donc être réduit à une addition, une juxtaposition, et encore moins à une superposition de tribalités sui generis, seulement liées par une communauté de langues étrangères d’un usage purement transactionnel. Le peuple camerounais est d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriaux. L’occupation étrangère n’y aura d’ailleurs rien changé, contrairement aux malsaines intentions opportunistes qui veulent regrouper les Camerounais en fonction des langues apportées de l’extérieur, ou en rapport avec les points cardinaux. Pareille catégorisation est une source additionnelle de tracas dont on devrait résolument se passer.

Car ce qui importe avant et après tout, ce n’est ni la fidélité proclamée à tel ou tel idiome d’outre-mer, ni la tapageuse démonstration du désir de mimétisme avec tel ou tel peuple étranger. Ce qui importe avant et après tout, c’est la volonté des Camerounais de faire de cette binarité linguistique d’opportunité un précieux instrument devant servir au rapatriement des savoirs techniques et technologiques, un important atout d’attraction et de facilitation dans le contact avec d’autres peuplades de la scène planétaire. Tout en préservant, tout en pérennisant et tout en promouvant l’être et l’artefact qui fondent à la fois l’originalité et la singularité de notre personnalité. Vous parlez d’un fondamentalisme inclusif ?

Sachons rester vigilants,
Sachons rester patriotes,
Sachons aimer définitivement le Cameroun.

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