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L’Iran ou la force du plus petit qui fatigue les géants !

En quelques jours, cette guerre a déjà fait plus de 1 300 morts, touché Israël ainsi que des intérêts américains, fait bondir le pétrole au-delà de 90 dollars le baril et ravivé l’inquiétude autour du détroit d’Ormuz, par où transite environ 20 % de la consommation mondiale de liquides pétroliers.
Lire l’analyse du Dr Claudel Noubissie :
Même l’Afrique en ressent déjà les secousses, avec par exemple un recul de 1,6 % de l’indice égyptien EGX30.
J’ai décidé de rédiger cet article sur ce conflit parce qu’il révèle comment un acteur plus petit peut épuiser des géants par la durée, la stratégie et l’usure, des mécanismes certes macroscopiques, mais que tout entrepreneur a l’obligation de maîtriser à son échelle.
🇮🇱 🇺🇸 Face aux frappes conduites par Israël et par les États Unis, beaucoup ont pensé que l’Iran finirait rapidement submergé par une puissance militaire, technologique et logistique sans commune mesure avec la sienne, mais l’histoire des conflits montre souvent que le plus fort ne l’emporte pas toujours aussi vite qu’on l’imagine, surtout lorsqu’il se retrouve face à un adversaire qui ne cherche pas à rivaliser frontalement sur le terrain de la supériorité brute, mais qui organise sa résistance autour de l’endurance, de la dispersion, de la patience stratégique et de la capacité à transformer le temps en arme contre plus grand que lui.
C’est précisément là que se trouve la singularité de l’Iran, car sa véritable force ne réside pas uniquement dans le volume de ses missiles, dans la portée de ses drones ou dans sa capacité de nuisance immédiate, mais dans une manière de concevoir l’affrontement qui consiste à comprendre qu’un acteur plus petit peut tenir face à des géants dès lors qu’il réussit à leur imposer une guerre longue, coûteuse, nerveusement épuisante et politiquement embarrassante, au point de faire de leur propre puissance un poids difficile à porter sur la durée.
L’Iran n’avance pas dans cette séquence comme une puissance qui ambitionne de dominer totalement le champ de bataille et d’écraser ses adversaires par une démonstration classique de supériorité, mais plutôt comme un acteur qui sait que, lorsqu’on ne peut pas être le plus fort, il faut devenir le plus difficile à faire plier, et cette logique change tout, parce qu’elle déplace la question centrale, qui n’est plus seulement celle de la force immédiate, mais celle de la capacité à absorber les chocs, à rester debout, à préserver des moyens suffisants et à faire entrer l’adversaire dans une dynamique d’usure progressive.
Cette logique d’endurance repose d’abord sur l’organisation même de l’appareil militaire iranien, qui a tiré des leçons importantes des affrontements passés et compris qu’une structure trop centralisée devient extrêmement vulnérable lorsque l’ennemi concentre ses frappes sur les chefs, les centres de décision et les nœuds stratégiques du commandement, raison pour laquelle une approche plus décentralisée, plus souple et plus fragmentée s’est imposée, avec l’idée qu’une guerre peut continuer même lorsque certains centres sont neutralisés, même lorsque certaines figures tombent, et même lorsque l’adversaire pense avoir décapité l’appareil militaire.
Cette capacité à tenir ne dépend toutefois pas seulement de l’organisation du commandement, elle dépend aussi de la manière dont les réserves ont été constituées et utilisées, car une partie des missiles de moyenne portée iraniens avait déjà été fortement consommée lors des épisodes précédents, ce qui explique que certaines salves paraissent aujourd’hui moins denses qu’à d’autres moments, tandis que des capacités de courte portée destinées à frapper les intérêts américains dans la région étaient restées relativement préservées, offrant ainsi à Téhéran une réserve significative au moment d’entrer dans cette nouvelle phase du rapport de force, ce qui lui permet de prolonger plus sérieusement sa capacité de nuisance régionale.
Mais un stock, aussi important soit il, n’est jamais une garantie absolue, parce qu’une guerre d’usure se gagne aussi dans les ateliers, dans les chaînes industrielles, dans la capacité à réparer, à produire et à reconstituer, et c’est ici que la situation devient plus délicate pour l’Iran, puisque son arsenal balistique constitue depuis longtemps l’un des piliers de sa posture défensive et dissuasive, ce qui suppose une base industrielle solide, mais aussi vulnérable, d’autant plus que cette base a déjà été visée, endommagée, partiellement remise sur pied, puis à nouveau exposée à des frappes prioritaires, de sorte que la question n’est pas simplement de savoir si l’Iran peut encore répondre aujourd’hui, mais combien de temps il pourra continuer à le faire si ses capacités de production et de remise à niveau sont régulièrement attaquées.
Malgré cette fragilité, l’Iran demeure redoutable parce qu’il ne s’appuie pas uniquement sur la puissance de chaque projectile pris isolément, mais sur l’intelligence de leur combinaison, ce qui signifie qu’il cherche moins à impressionner par une arme miracle qu’à épuiser l’adversaire par le volume, la simultanéité, la saturation et la multiplication des menaces, en lançant des missiles et des drones dans une logique qui force les systèmes de défense à réagir sans relâche, à consommer des ressources précieuses et à faire face à une pression continue sur plusieurs axes à la fois.
Les drones occupent ici une place centrale, non pas parce qu’ils seraient les armes les plus prestigieuses du conflit, mais parce qu’ils incarnent parfaitement la rationalité du plus petit acteur face à des puissances supérieures, puisqu’ils sont conçus pour coûter relativement peu, pour être produits en série, pour voler bas, pour compliquer la détection et pour imposer à l’adversaire une réponse souvent bien plus chère que l’attaque elle même, si bien que leur efficacité ne réside pas seulement dans les dégâts qu’ils causent, mais dans la consommation défensive qu’ils provoquent, dans la nervosité qu’ils installent et dans la fatigue stratégique qu’ils répandent progressivement chez ceux qui doivent les arrêter.
C’est d’ailleurs là que l’on comprend l’une des dimensions les plus importantes de cette guerre, car elle n’oppose pas seulement des armées, elle oppose aussi des logiques économiques, des rythmes industriels et des profondeurs de stock, puisque lorsqu’un vecteur relativement peu coûteux oblige l’adversaire à employer pour son interception des moyens technologiques valant plusieurs millions, le problème cesse d’être purement tactique pour devenir financier, industriel et politique, ce qui ne veut pas dire qu’il est absurde de dépenser beaucoup pour protéger une base, une ville ou une infrastructure critique, mais cela signifie que plus cette situation se répète, plus l’équation devient lourde à soutenir dans la durée.
À ce stade, la vraie question n’est donc plus seulement de savoir qui frappe le plus fort, mais qui peut soutenir le plus longtemps le rythme du conflit sans voir ses réserves se tendre, ses chaînes de production s’essouffler et ses priorités stratégiques se brouiller, car les systèmes modernes d’interception ne se fabriquent pas à une vitesse illimitée, ils demandent une ingénierie complexe, des composants critiques, du temps, une capacité industrielle robuste et une hiérarchisation sévère des besoins, surtout lorsqu’il existe en parallèle d’autres zones de tension qui réclament elles aussi des moyens, des budgets et des stocks.
L’Iran, de son côté, semble avoir intégré cette réalité avec une certaine froideur stratégique, ce qui explique pourquoi il peut accepter que l’intensité visible de certaines salves baisse avec le temps sans que cela signifie automatiquement un effondrement, puisque dans une guerre de ce type il peut être rationnel de préserver une partie des lanceurs, de retenir certains moyens, d’attendre que l’adversaire consomme davantage ses intercepteurs et d’entretenir une menace continue plutôt qu’un feu spectaculaire mais trop bref, de sorte que la persistance elle même devient une forme de puissance, non pas la puissance éclatante qui impressionne en un instant, mais celle qui ronge lentement les marges de sécurité de plus fort que soi.
Cette endurance produit alors un effet plus large que les seuls dégâts matériels, parce qu’elle met sous tension les alliés des États Unis, elle expose les limites concrètes des architectures de défense, elle nourrit l’inquiétude des pays qui comptaient sur une protection parfaite et elle introduit dans le débat stratégique une vérité embarrassante, à savoir que la promesse de sécurité totale est extrêmement difficile à tenir lorsqu’un acteur déterminé accepte d’entrer dans une logique de saturation, de répétition et de pression prolongée, si bien que la crédibilité politique elle même peut commencer à se fissurer lorsque la protection promise ne parvient pas à apparaître comme absolue.
À cela s’ajoute un levier géopolitique majeur qui renforce encore la capacité de nuisance de l’Iran, car un pays n’a pas besoin d’être la plus grande puissance militaire du monde pour peser fortement sur l’ordre international dès lors qu’il se situe dans une zone par laquelle transitent des flux énergétiques essentiels, et c’est précisément ce qui donne à Téhéran une importance disproportionnée par rapport à sa seule taille militaire, puisqu’en perturbant un espace sensible pour le pétrole mondial, il peut faire monter la pression économique, élargir l’inquiétude bien au delà du front strictement militaire et contraindre une multitude d’acteurs à reconsidérer leurs calculs, leurs positions et leurs appels à la poursuite du conflit.
Au fond, l’Iran rappelle que le plus petit n’a pas toujours besoin de vaincre le plus grand pour transformer la guerre à son avantage, parce qu’il lui suffit parfois de durer assez longtemps, de résister assez intelligemment, de répartir suffisamment bien ses moyens et de rendre le prix de la victoire adverse tellement élevé que cette victoire devient elle même incomplète, fragile ou stratégiquement décevante, ce qui fait que la vraie mesure de la force ne se trouve pas toujours dans le coup le plus spectaculaire, mais dans la capacité à rester debout quand tout semblait annoncer une chute rapide.
Et cette leçon dépasse largement le cadre militaire, parce que dans la vie, dans les affaires, dans la gestion d’une entreprise ou même dans les difficultés personnelles, beaucoup de personnes ne s’effondrent pas faute de talent ou faute de potentiel, mais parce qu’elles ne savent pas gérer la pression dans le temps, organiser leurs réserves, anticiper les périodes de tension, contenir leurs charges et éviter l’épuisement financier avant qu’il ne devienne moral, raison pour laquelle cette réflexion sur la guerre rejoint très naturellement une autre bataille que beaucoup mènent en silence, celle de la survie économique, de la maîtrise de ses engagements et de la reconquête de son équilibre financier.
💡 C’est justement pour aider chacun à mieux affronter ses propres pressions, à reprendre le contrôle de ses contraintes et à ne plus subir ses dettes comme une fatalité que j’ai rédigé mon 𝗚𝘂𝗶𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀, que je vous offre GRATUITEMENT, afin que vous puissiez apprendre à mieux résister, à mieux vous organiser et à mieux tenir dans vos propres combats, avec plus de lucidité, plus de méthode et plus de solidité.
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Rodri proche du Real Madrid : Accord trouvé

Le feuilleton Rodri semble prendre un tournant décisif. Longtemps freiné par une grave blessure au genou contractée en septembre 2024, le milieu de terrain espagnol a retrouvé son meilleur niveau. Son exceptionnelle Coupe du Monde, conclue par un sacre avec l’Espagne et une distinction de meilleur joueur du tournoi, a définitivement relancé sa cote sur le marché des transferts.
Depuis plusieurs semaines, le Real Madrid suivait de près l’évolution de la situation de son compatriote. Désormais, le club madrilène serait passé à la vitesse supérieure. D’après les informations de Marca, Rodri aurait trouvé un accord contractuel avec les Merengues concernant les bases de son futur engagement. Si les modalités précises du contrat n’ont pas été dévoilées, cette avancée constitue une étape majeure dans les négociations.
Interrogé récemment sur les rumeurs entourant son joueur, l’entraîneur de Manchester City, Enzo Maresca, s’était montré serein.
« Les grands joueurs font toujours l’objet de rumeurs, donc cela ne m’inquiète pas. C’est normal, surtout après une Coupe du Monde remportée et une performance exceptionnelle. Tous les entraîneurs aimeraient avoir Rodri dans leur équipe. Mais pour l’instant, il va se faire opérer lundi. Il a besoin de repos et de récupérer avant de revenir avec nous. »
En coulisses, la situation semble toutefois bien plus complexe pour les champions d’Angleterre. Séduit par la perspective d’un retour dans la capitale espagnole, où il avait déjà évolué sous les couleurs de l’Atlético de Madrid lors de la saison 2018-2019, Rodri serait déterminé à rejoindre le Santiago Bernabéu.
Reste désormais à trouver un terrain d’entente entre les deux clubs. Le montant du transfert pourrait avoisiner les 60 millions d’euros, un chiffre qui s’explique notamment par la situation contractuelle du joueur. Lié à Manchester City jusqu’en 2027, Rodri n’a toujours pas répondu à la proposition de prolongation formulée par les Cityzens. Une hésitation qui renforce considérablement la position du Real Madrid dans ce dossier.
Conscient du risque de voir partir l’un de ses cadres sans contrepartie importante dans les prochaines années, Manchester City pourrait être contraint d’ouvrir la porte à un transfert dès cet été. Si les négociations aboutissent, le Ballon d’Or 2024 s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière sous le maillot du Real Madrid, où il pourrait devenir l’une des pièces maîtresses du nouveau projet madrilène.
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les dépôts de candidatures prolongés jusqu’au 21 août
La Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN) a prorogé les délais de dépôt des dossiers pour les concours directs et spéciaux de recrutement à la Police au titre de l’année 2025. Cette mesure vise à permettre à davantage de candidats de finaliser leurs candidatures.
Dans un communiqué signé le 22 juillet 2026, le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, annonce le report de la date limite de réception des dossiers de candidature aux concours de recrutement de la Police nationale.
Initialement fixée au 31 juillet 2026, cette échéance est désormais portée au 14 août 2026 à 15 h 30 pour les candidats aux concours de recrutement des élèves-commissaires de police et des élèves-officiers de police. Les candidats aux concours d’élèves-inspecteurs de police et d’élèves-gardiens de la paix disposent, quant à eux, d’un délai supplémentaire jusqu’au 21 août 2026 à 15 h 30.
La DGSN précise également que les candidats ne disposant pas encore de leur Carte nationale d’identité du nouveau système d’identification pourront déposer leur dossier avec un récépissé. Toutefois, la présentation de l’original de la carte nationale d’identité sera obligatoire le jour des épreuves écrites, sous peine de ne pas être autorisés à composer.
Avec cette prorogation, les autorités veulent offrir davantage de temps aux postulants pour régulariser leur situation administrative et garantir une meilleure participation aux concours de recrutement de la Sûreté nationale.
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les décrets signés par le président Biya depuis l’Europe sont juridiquement nuls
L’avocat et acteur politique Christian Ntimbane Bomo estime que les décrets signés et autres actes posés par le président Paul Biya depuis son séjour en Europe sont juridiquement nuls et faux. Dans une analyse sur Facebook, le président exécutif du parti « Héritage » justifie, articles juridiques à l’appui, son affirmation. Lisez son analyse ci-dessous :
Les décrets signés par le président de la République depuis la Suisse sont juridiquement faux !
Le Président de la République, peut comme tout humain tomber malade. Et s’il le souhaite, se faire soigner à l’étranger pendant des mois, sans qu’on soit en droit d’évoquer automatiquement pour ce seul fait la vacance. De nombreux présidents sont restés en fonction durant leurs longs mois d’hospitalisation à l’étranger. C’est le cas des anciens présidents ivoirien Félix Houphouet Boigny, et nigérian YAR’ADUA.
Dans ce cas, le cabinet civil de la Présidence informe clairement la nation de son hospitalisation à l’étranger pour cause de maladie. Pendant cette période d’absence, afin de permettre à l’Etat de fonctionner dans la régularité, les mécanismes constitutionnels de délégation de pouvoirs qui permettent en cas d’absence temporaire, au président de la République de transférer certaines de ses missions au Premier ministre, sont enclenchés :
ARTICLE 10 DE LA CONSTITUTION :
« En cas d’empêchement temporaire, le président de la République charge le Premier ministre ou, en cas d’empêchement de celui-ci un autre membre du gouvernement, d’assurer certaines de ses fonctions, dans le cas d’une délégation expresse. »
Car le président de la République ne peut pas exercer le pouvoir présidentiel, poser des actes comme signer des décrets en dehors du palais présidentiel, sauf lorsqu’il représente l’Etat à l’étranger (signer un accord, un traité bilatéral ou multilatéral).
L’article 1 de la Constitution est clair sur le fait que la fonction présidentielle s’exerce à Yaoundé :
» Le siège des institutions est à Yaoundé ».
Pour preuve, tous les actes signés par le président de la République indiquent toujours qu’ils sont faits à Yaoundé. En conséquence, les décrets signés et autres actes posés par le président de la République depuis son long séjour en Europe, sont juridiquement nuls. Ce sont des faux actes.
Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE
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