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pourquoi seuls 9 pays dominent le monde

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pourquoi seuls 9 pays dominent le monde
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L’arme nucléaire reste l’une des technologies militaires les plus puissantes et les plus redoutées au monde. Pourtant, seulement une poignée de pays en disposent, tandis que la majorité du globe n’a jamais développé cette capacité.

Comment expliquer ce déséquilibre et pourquoi certains pays, comme le Cameroun, ne peuvent pas en avoir ?

L’histoire qui a tout déclenché

Tout commence à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis développent la première bombe atomique dans le cadre du Manhattan Project et l’utilisent en août 1945 sur Hiroshima et Nagasaki. Ces frappes montrent l’incroyable puissance destructrice de l’arme nucléaire et marquent le début d’une course mondiale.

Rapidement, d’autres nations se lancent dans l’aventure. L’Union soviétique teste sa première bombe en 1949, suivie par le Royaume-Uni, la France et la Chine. Ces pays forment ce que l’on appelle aujourd’hui les États dotés d’armes nucléaires, légalement reconnus par le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

Qui possède réellement ces armes ?

À ce jour, neuf pays ont développé des armes nucléaires :

Les cinq reconnus par le TNP : États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine.

Quatre autres non reconnus par le TNP : Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël (dont la possession est officieusement confirmée).

En termes de stock d’ogives, les chiffres sont impressionnants : la Russie et les États-Unis à eux seuls possèdent plus de 10 000 ogives, soit près de 90 % du total mondial. La Chine, la France et le Royaume-Uni disposent de quelques centaines chacune, tandis que les autres pays se situent entre 40 et 200 ogives.

Pourquoi si peu de pays ?

Plusieurs facteurs expliquent ce déséquilibre :

La technologie et le savoir-faire : construire une bombe nucléaire nécessite des matières fissiles comme l’uranium ou le plutonium, des installations ultramodernes, et des équipes scientifiques spécialisées. La majorité des États n’ont tout simplement pas les moyens techniques.

Le coût : développer et maintenir un arsenal nucléaire coûte des dizaines de milliards de dollars. Pour de nombreux pays, investir autant pour une arme n’est pas rentable.

Les traités internationaux : le TNP, entré en vigueur en 1970, interdit aux États non nucléaires de développer des armes en échange d’un accès pacifique à l’énergie nucléaire. Des traités régionaux, comme le Traité de Pelindaba en Afrique, interdisent également la possession d’armes nucléaires sur le continent.

La sécurité internationale : de nombreux pays préfèrent s’appuyer sur la protection offerte par des alliés dotés de l’arme nucléaire plutôt que de développer leur propre arsenal.

Le cas du Cameroun

Le Cameroun, comme beaucoup de pays africains, n’a ni programme nucléaire militaire ni capacité technologique pour en développer. Il est signataire du TNP et du Traité de Pelindaba, ce qui rend la possession d’armes nucléaires illégale sur son territoire.

Au-delà de la loi, il y a aussi le bon sens stratégique et économique. Construire une bombe nucléaire coûterait des milliards et isolerait le pays sur la scène internationale, sans offrir de véritable avantage militaire.

Les armes nucléaires sont l’apanage d’un petit nombre de nations capables de les développer, de les entretenir et de les intégrer dans leur stratégie militaire. La majorité du monde reste exclue de cette « élite nucléaire » pour des raisons techniques, économiques et légales.

Pour des pays comme le Cameroun, la voie choisie est celle de la non-prolifération, de la coopération internationale et de la sécurité collective. Au final, l’arme nucléaire reste à la fois un symbole de puissance et une source de responsabilités, que peu de nations peuvent réellement assumer.

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le Pr Christian Foulefack acquitté après deux ans de détention

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le Pr Christian Foulefack acquitté après deux ans de détention
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Au Cameroun, le Professeur Christian Foulefack a été acquitté dans l’affaire de meurtre de son épouse, Blanche Dontsa en avril 2023. Le président du Parti du Triangle National (PTN) recouvre ainsi sa liberté.

Bonne nouvelle pour Christian Foulefack ! L’universitaire a été acquitté ce mardi 9 juin par le tribunal de grande instance de la Menoua dans l’affaire de meurtre de son épouse Blanche Dontsa. Selon Radio Balafon, le professeur a été acquitté au bénéfice du doute.

Concrètement, il n’existe pas de preuves tangibles pour établir la responsabilité de Christian Foulefack dans le meurtre de son épouse. Selon l’avocate de l’universitaire, Me Sandrine Sokeng, la décision du tribunal faisait suite à un examen approfondi des preuves et des témoignages présentés au cours de la procédure. Elle a souligné que le tribunal avait conclu que les accusations portées contre son client n’étaient pas fondées.

Incarcéré depuis mai 2024 à la prison principale de Dschang, il était accusé par sa belle-famille d’avoir donné la mort à son épouse le 13 avril de la même année. Après plusieurs audiences et renvois, le tribunal a finalement rendu sa décision ce jour.

Le professeur Christian Foulefack est ancien maître de conférences à l’Université de Dschang et ancien responsable régional du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) dans le département de Menoua. Il était également président du Parti du Triangle National (PTN).

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Redressement de Socadel en cours

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Redressement de Socadel en cours
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Une nouvelle étape dans la restructuration du secteur de l’électricité au Cameroun s’ouvre. Antoine Ntsimi, fraîchement nommé Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Société Camerounaise d’Électricité (Socadel) par décret présidentiel en mai 2026, est au cœur de la stratégie de redressement d’un secteur électrique en profonde crise.

Cet ancien ministre des Finances et ex-président de la Commission de la Cemac met son expérience politique et sous-régionale au service de la nouvelle entité à capitaux publics pour restaurer la confiance des usagers et des bailleurs de fonds. Ainsi, aux côtés du Directeur Général Oumarou Hamandjoda et du DG adjoint Basile Ekobena, Antoine Ntsimi doit composer avec un lourd passif tout en amorçant une rupture managériale immédiate.

L’équipe dirigeante s’est vu assigner un cap strict par l’État à travers une feuille de route d’urgence : Gestion de l’urgence sous 100 jours. Un plan de choc initial a été fixé par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, pour stabiliser l’approvisionnement, réduire immédiatement la fréquence des délestages et restructurer le réseau dans le Grand Nord et à Bertoua.

L’apurement progressif des dettes

Sous la présidence d’Antoine Ntsimi, le Conseil d’Administration a validé un budget équilibré de 630 milliards de FCFA pour l’exercice 2026. Sur cette enveloppe, 375 milliards de FCFA sont sanctuarisés pour l’achat d’énergie et de combustible auprès des producteurs indépendants. Un montant de 74,6 milliards de FCFA est alloué au renouvellement des lignes de transport et de distribution vétustes pour endiguer les pertes techniques.

On le sait, la Socadel hérite d’un gap structurel mensuel de 13 milliards de FCFA, lié à un taux de recouvrement des factures qui plafonne à seulement 77,5 %. Antoine Ntsimi doit restructurer ces flux pour assurer l’apurement progressif des dettes envers les fournisseurs. Le soutien massif et financier de l’État.

Déblocage des subventions publiques

Pour garantir le succès de cette transition et éviter l’asphyxie financière, l’État actionnaire déploie un dispositif d’accompagnement rigoureux. L’État a injecté un capital social initial de 43,9 milliards de FCFA pour asseoir la solvabilité juridique de la structure.

Le gouvernement parraine la levée de fonds d’urgence de 150 milliards de FCFA auprès du consortium bancaire local afin d’injecter des liquidités immédiates dans la trésorerie de l’entreprise. Un mécanisme d’évaluation rigoureux lie désormais la direction de la Socadel à l’État, conditionnant le déblocage des subventions publiques à l’atteinte d’objectifs précis de continuité du service électricité.

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Naomie Eto visite Samuel Eto’o à la Fecafoot

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Naomie Eto visite Samuel Eto’o à la Fecafoot
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Le président de la Fecafoot, Samuel Eto’o Fils a reçu ce mardi 9 juin, Naomie Eto, internationale camerounaise évoluant à l’US Sassuelo en Italie.

De retour au Cameroun après sa première saison en Europe, Naomie Eto a été reçue ce mardi 9 juin par le président de la Fecafoot, Samuel Eto’o Fils. La joueuse internationale est venue échanger avec le patron du sport roi camerounais, à qui elle a offert son maillot avec le dossard 90.

Ballon d’Or féminin 2025 au Cameroun, Naomie Eto, est une étoile du football féminin camerounais. Elle a quitté le Cameroun pour signer au PSG avant d’être prêtée en Italie. Capitaine de la sélection U20 du Cameroun, Naomi Eto a participé à la Coupe du Monde Féminine U20 en 2024, disputée en Colombie. Elle a déjà honoré ses premières sélections chez Lionnes Indomptables A.

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