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How important is the Strait of Hormuz?

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CAIRO, March 2 (Xinhua) — Following the U.S.-Israeli military strikes against Iran that began on Saturday, global attention has turned to the Strait of Hormuz, particularly after Iran warned it could disrupt transit through this vital waterway in retaliation, sending shockwaves through international markets.

What makes the strait so vital? Has this critical passageway ever been closed before? Is a complete blockade feasible?

WHY THE STRAIT MATTERS?

Nestled between the Gulf and the Gulf of Oman, the strait serves as the only sea passage from the Gulf to the open ocean, cementing its status as one of the world’s most strategically vital chokepoints.

In a recent report by J.P. Morgan, analysts warn that oil producers in the Middle East could sustain output for « no more than 25 days » if the Strait of Hormuz were completely shut. Saudi Arabia, Iraq, Qatar, and the United Arab Emirates, alongside Iran itself, depend on this narrow passage to export their crude oil.

Around 20 percent of global oil shipments pass through this critical strait. For liquefied natural gas (LNG), the stakes are equally high: Qatar, one of the world’s top three LNG exporters, moves nearly all its supply through the strait, accounting for roughly 20 percent of the global total.

The U.S.-Israeli strikes on Iran have caused a dramatic surge in international oil prices. On March 1, Light Sweet Crude Oil futures for April delivery jumped 12.4 percent to 75.33 U.S. dollars per barrel on the New York Mercantile Exchange, while Brent Crude futures for May delivery surged 13 percent to 82.37 dollars on London’s ICE Futures Exchange. Analysts warn that if the conflict persists, oil prices could skyrocket to 150 dollars per barrel.

The ripple effects extend beyond crude. Freight and insurance costs are climbing as shipping giants, including Mediterranean Shipping Company (MSC), Maersk, CMA CGM, and Germany’s Hapag-Lloyd AG, divert vessels to seek safe harbors, suspend new bookings, and reroute schedules.

An analysis by The Economist cautions that tensions in the Strait of Hormuz could significantly inflate global energy transportation costs, with soaring insurance premiums as well as tankers forced to take the long way around the Cape of Good Hope.

HAS IT BEEN CLOSED BEFORE?

While the Strait of Hormuz has never been fully or permanently closed, every strategic tremor in the region has registered on global price charts.

During the Iran-Iraq War (1980-1988), Iran repeatedly threatened to close the strait and laid mines in 1987, targeting oil tankers. These operations pushed oil prices from over 30 dollars per barrel to more than 45 dollars, while tanker freight rates doubled.

More recently, in July 2018, Iran detained a British oil tanker in the strait, sending oil prices slightly upward. The move came just two months after the United States withdrew from the Iran nuclear deal and reimposed sanctions.

In June 2025, after the U.S. strike against Iran’s nuclear facilities at Fordow, Natanz and Isfahan, Tehran’s parliamentary consensus to close the strait triggered a 6 percent jump in Brent Crude Oil prices.

IS A COMPLETE BLOCKADE FEASIBLE?

While the closure of the Strait of Hormuz would pose an unbearable burden on the global economy, military experts doubt that a complete blockade is feasible.

This photo, taken on March 1, 2026, shows thick smoke in Tehran, Iran. Israel’s military said Sunday its warplanes carried out « large-scale strikes » on the headquarters of Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps in Tehran, and released footage showing several bombs dropped on two adjacent compounds, causing large explosions. (Xinhua/Shadati)

The geography itself presents challenges: the strait spans just 21 nautical miles at its narrowest point, with shipping lanes only two miles wide in each direction. Keeping the waters continuously mined would be incredibly hard to sustain and would almost certainly provoke military retaliation from other stakeholders.

There’s another constraint: Iran’s own oil exports transit the same waters. Blocking the strait would effectively sever a crucial source of national revenue, a self-inflicted wound Tehran has historically avoided.

As a crucial artery for global energy, the Strait of Hormuz remains under intense international attention. Iran must also weigh the risks of confrontation with the many nations that rely on this passage for their energy security.

Take Japan for instance. According to its public broadcaster NHK, the country’s economy would suffer a « fatal blow » if the strait were ever permanently closed, as it imports 90 percent of its crude from the Middle East. Such a disruption could potentially reduce Japan’s GDP by 3 percent.

For now, a total and long-term shutdown appears unlikely. But the uncertainty alone casts a shadow over global energy transportation and economic stability. In the narrow waters of the Strait of Hormuz, the world’s economic pulse beats, and every threat causes it to skip a beat.■

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier
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Dans une déclaration consacrée au rôle des forces de défense et de sécurité, l’opposant Maurice Kamto dénonce les violences exercées contre des citoyens sans défense. Il rappelle que policiers, gendarmes et militaires appartiennent à la population qu’ils ont pour mission de protéger et les invite à ne pas perdre de vue leur responsabilité envers elle.

Maurice Kamto adresse un message aux personnels des forces de défense et de sécurité au Cameroun. Dans sa traditionnelle sortie du lundi baptisée La Pensée de MK, l’opposant met en garde contre les brutalités commises par des policiers, des gendarmes ou des soldats à l’encontre de citoyens sans armes.

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier », affirme-t-il. Selon lui, la mission des forces de sécurité consiste avant tout à rassurer la population et à gagner sa confiance, plutôt qu’à transformer les citoyens en adversaires potentiels.

L’ancien candidat à l’élection présidentielle insiste sur la dimension humaine de l’action des forces de l’ordre. Il rappelle que les citoyens sont des personnes concrètes, susceptibles d’être blessées ou tuées lors d’interventions violentes.

Lire la déclaration de Maurice Kamto :

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier. Il doit rassurer le citoyen afin d’en faire un allié pour l’accomplissement de sa mission, au lieu d’en faire un ennemi potentiel. L’État est une abstraction. Seuls les citoyens sont des êtres concrets, vivants. Quand vous tirez sur eux, ils saignent, souffrent, meurent. Ce n’est pas le cas de l’État.

Ce dernier est un bouclier pour les usurpateurs, un monstre dont ils se servent pour semer la terreur afin de confisquer ce qui appartient à l’ensemble des citoyens et de la collectivité, en faisant croire aux agents des forces de sécurité qu’ils sont le rempart qui protège le bien commun. Les personnels de sécurité et de défense nationale font partie intégrante du peuple. L’écrasante majorité d’entre eux sont d’extraction populaire. Malheur à eux s’ils l’oublient », écrit Maurice Kamto.

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – Le nombre moyen de pièces de monnaie par habitant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) est passé de 16, avant l’introduction de la gamme 2024, à 23 au 31 mai 2026. Soit une progression de près de 44 %, selon les chiffres présentés le 28 octobre 2026 à Yaoundé par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). L’institut d’émission prévoit de porter ce ratio à 30 pièces par habitant d’ici 2030, ce qui représente une hausse supplémentaire d’environ 30 % par rapport au niveau enregistré fin mai.

Cette progression intervient après la mise en circulation, le 2 avril 2025, de la nouvelle gamme de pièces de monnaie de type 2024. Selon Emmanuel Asafor Cho, premier adjoint au directeur national de la BEAC pour le Cameroun, 265 millions de pièces de cette gamme ont été injectées dans l’économie sous-régionale depuis son lancement.

La banque centrale présente cette augmentation de l’approvisionnement en monnaie métallique comme l’une des conditions ayant permis d’engager le retrait des anciennes pièces. Celles-ci avaient été maintenues en circulation pendant plusieurs décennies, notamment en raison des difficultés d’approvisionnement en petite monnaie. Elles avaient ainsi continué à être utilisées après l’introduction de la gamme 2006, puis de celle de 2024.

Le 7 octobre 2026, le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), réuni à N’Djaména, a décidé de démonétiser les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985. Cette décision est entrée en vigueur le 1er novembre 2026 dans les six pays de la Cemac : Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad.

Depuis cette date, les pièces concernées ont perdu leur cours légal et ne peuvent plus être utilisées pour régler des achats ou des dettes. La BEAC justifie également leur retrait par la nécessité de limiter les risques de contrefaçon et de mettre fin à la coexistence de plusieurs générations de pièces présentant des dimensions, des graphismes et des alliages différents.

Les détenteurs disposent cependant d’un délai d’un an pour échanger gratuitement ces anciennes pièces contre celles des gammes 2006 ou 2024. Du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les échanges sont possibles auprès des guichets de la BEAC, des banques et des établissements de microfinance (EMF). Entre le 1er août et le 31 octobre 2027, ils seront exclusivement assurés par la banque centrale. À compter du 1er novembre 2027, les anciennes pièces ne pourront plus être échangées.

Selon les précisions apportées par la BEAC lors de sa conférence de presse du 28 octobre, les banques et les EMF doivent accueillir les détenteurs, même lorsqu’ils ne sont pas leurs clients, sans exiger l’ouverture d’un compte. Une identification reste néanmoins nécessaire pour assurer la traçabilité des opérations.

Les pièces des gammes 2006 et 2024 conservent leur cours légal. Elles doivent continuer à être acceptées pour les paiements dans les six pays de la Cemac.

Ludovic Amara

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Elim CAN 2027 : Deux matchs, six points, les Lions Indomptables n’ont plus droit au faux pas

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Quatre points après deux journées, une équipe encore en quête de certitudes et un public qui attend des réponses. En novembre, les Lions Indomptables vont […]

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