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rien ne devrait nous faire détester notre pays

angepoireau

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rien ne devrait nous faire détester notre pays
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Pour le maire adjoint à la commune de Douala 5e, quand les délinquants contrôlent la violence légitime de l’État, les honnêtes gens subissent l’injustice et l’arrogance des méchants.

Dans une publication, Joseph Espoir Biyong préconise le pardon envers l’oppresseur, « car Dieu résiste aux orgueilleux et fait grâce aux humbles ».

« Nous avons eu la malchance de voir la fin du règne de Paul Biya entachée de méchanceté. Mais soyons rassurés, il y a encore beaucoup de bonnes personnes qui, même dans l’ombre, continueront à lutter pour que le bien ne disparaisse jamais », écrit-il.

« Rien ne devrait nous faire détester notre pays. Le bien et le mal cohabitent toujours. Quand les délinquants contrôlent la violence légitime de l’État, les honnêtes gens subissent l’injustice et l’arrogance des méchants. Mais pour nous, croyants, c’est Dieu qui l’a permis. Notre devoir est de résister à la méchanceté, de refuser la vengeance et de continuer à croire en l’État.

Il y a aujourd’hui des gens qui se croient tout-puissants, prétendant détenir le pouvoir de vie et de mort sur les autres. Mais leur arrogance les mènera à leur perte, car Dieu résiste aux orgueilleux et fait grâce aux humbles.

Si nous réclamons vengeance, Dieu nous recommandera le pardon. Si nous appelons à la justice, Dieu se souviendra que nous-mêmes ne sommes pas exempts de fautes. Un État, c’est toujours un mélange de méchants et d’honnêtes gens, et chacun mérite sa place.

Nous avons eu la malchance de voir la fin du règne de Paul Biya entachée de méchanceté. Mais soyons rassurés, il y a encore beaucoup de bonnes personnes qui, même dans l’ombre, continueront à lutter pour que le bien ne disparaisse jamais.

L’élection du 12 octobre 2025 au Cameroun montre que rien n’est certain. Le méchant d’aujourd’hui sera peut-être agenouillé demain pour implorer le pardon. Accrochons-nous à la vérité et restons convaincus que la lumière ne reculera jamais devant les ténèbres.

Ne nous fions pas seulement à ce que nous voyons, entendons et connaissons, mais écoutons aussi notre instinct et notre intuition, car ce que la raison ignore, le mystère l’accomplit. Restons unis dans l’espoir d’un Cameroun meilleur.

BIYONG Joseph Espoir »

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Mayo-Baléo: trois enseignants enlevés

angepoireau

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Mayo-Baléo: trois enseignants enlevés
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Les caps de kidnapping d’enseignants se multiplient dans la région de l’Adamaoua. Le dernier cas a eu lieu à Gadjiwan, dans l’arrondissement de Mayo-Baléo (région de l’Adamaoua.

Selon les informations, les trois enseignants ont été enlevés par des individus armés non encore identifiés. Le rapt des trois enseignants confirmé par les sources locales.

Les ravisseurs exigent le paiement de 45 millions FCFA, soit 15 millions pour chaque otage pour les libérer. Une exigence forte qui ne risque pas d’être satisfaite.

Dans cette partie du Cameroun, les cas d’enlèvement avec demande de rançon se multiplient. Pourtant le gouvernement faisait valoir une baisse des cas d’enlèvement dans des secteurs comme Tignère, Kontcha et Mayo-Baléo en 2022. Une situation qui ne s’est consolidée sur le terrain. Visiblement.

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt

angepoireau

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt
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Les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont publié un communiqué pour dénoncer des propos attribués à Boris Bertolt sur les réseaux sociaux, qu’ils jugent diffamatoires envers l’institution et sa direction.

Dans un communiqué publié ce 16 mars 2026, les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont fermement réagi à des déclarations relayées en ligne par Boris Bertolt. Selon eux, ces propos présenteraient de manière erronée la situation au sein de l’établissement et porteraient atteinte à l’image de l’hôpital.

Les représentants du personnel affirment ne pas se reconnaître dans ces critiques, qu’ils qualifient de « balivernes » et d’attaques injustifiées. Ils dénoncent notamment un discours qui, selon eux, dévalorise les agents de l’hôpital et déforme la réalité du fonctionnement de l’institution.

Dans leur déclaration, les délégués du personnel ont également exprimé leur soutien au directeur général de l’établissement, le professeur Noël Emmanuel Essomba. Ils assurent que l’ensemble du personnel reste mobilisé derrière l’équipe dirigeante pour poursuivre les efforts de développement et d’amélioration des services au sein de l’Hôpital Général de Yaoundé.

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona

angepoireau

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona
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Le journaliste révèle ce qu’il sait du Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

Dans une tribune en guise de témoignage, Jean-Marc Soboth fait savoir que : « l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux ».

« TÉMOIGNAGE : LE PROF. JOSEPH OWONA N’ÉTAIT PAS ANTI-BAMILÉKÉ!

Je fais une mise au point — que personne ne m’a demandée — au sujet de l’ancien secrétaire général de la présidence et universitaire, le Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

J’ai quelque peu connu Massa Yo. Je l’ai rencontré deux ou trois fois.

Je l’avais connu dans les méandres du putsch du 06 avril 1984 alors que j’étais au collège. Un jour, il devisait avec mon oncle René Tsoungui à l’aune de la brouille entre Ahmadou Ahidjo et Paul Biya dont il était déjà proche. Il ne décolérait pas contre l’ancien président de la République. Il nourrissait lui aussi le rêve que le Cameroun allait enfin amorcer l’ère de la modernité. Il avait une Renault 12. Mon oncle me le présenta comme étant son cousin.

Voilà ce que je sais de lui.

Il n’était pas tribaliste pour un sou. Surtout pas anti-Bamiléké. Il était le genre à se permettre à tout moment autant de subites postures et coups de gueule « tribalistes » à l’égard des tribus les plus éloignées et les plus proches, dont la sienne : les Ewondo — c’était un Mvog-Owon-Tsogo (Mvog-Tsoung-Mballa) de Mvengué.

Pour ce que je sache, l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux.

Lisez bien. Le Pr. Joseph Owona avait efficacement torpillé des projets tribalistes comme l’offensive de l’ancien ministre Joseph Mama Fouda qui avait entraîné l’élite Beti de la capitale à poser des actes historiques, dont la signature d’une pétition pour « chasser les Bamiléké » de Yaoundé.

J’ai personnellement assisté à la rencontre avec un de ses lieutenants, une notabilité Ewondo, contactée par le réseau Mama Fouda pour signer une pétition. Il leur a demandé de boycotter. De refuser de signer. L’argument juridique ? « Si un jour, ce pays prenait feu, un tel document sera une preuve à charge devant un tribunal criminel ». Je parle de faits vécus.

Le Pr. Joseph Owona savait qu’on disait de lui qu’il était le fils du Docteur Pierre Dzietham. Information évidemment inexacte. C’est son frère cadet qui est le fils du défunt médecin Bangangté. Il avait lui-même bien connu le médecin. Je sais qu’il s’est impliqué discrètement dans les obsèques du gynécologue.

Massa Yo voulait présider le Conseil constitutionnel dont il était un architecte. À la place, son tortueux « ami » Paul Biya qui le savait — mais qui avait toujours craint d’être écrasé par la personnalité forte de l’universitaire de haut vol — lui a plutôt offert la normalisation de la FECAFOOT en lui suggérant ironiquement de rééditer au Mondial brésilien (2010) son double exploit de Surulere 2000 (22ème CAN Nigéria-Ghana, remportée par le Cameroun) et Sydney 2000 — champion olympique! Vexé, il a fait cadeau de cette FECAFOOT à Tombi à Roko. On connaît la suite.

Enfin, au moins trois de ses fils ont épousé des filles Bamiléké. L’une d’entre elles est la fille d’un hiérarque connu de « l’Association culturelle » Laakam habitant à Bastos. Rien à signaler donc. Circulez. Dégagez.

Leçon des choses? Une simple déclaration — dans un contexte précis ? — ne peut pas révéler la personnalité. Elle peut pourtant traverser des générations.

J.-M.S.

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