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le bilan 2025 de Médecins Sans Frontières révèle une pression sanitaire alarmante

ange1poireau

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le bilan 2025 de Médecins Sans Frontières révèle une pression sanitaire alarmante
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Lors d’un café-presse organisé le 26 février 2026 à Yaoundé, le chef de mission de MSF au Cameroun, Dr Karsou Maman, a présenté aux journalistes le bilan 2025 des interventions dans les régions de l’Extrême-Nord et du Centre. Malgré des résultats significatifs, les besoins humanitaires demeurent considérables.

Réunis autour du thème « Urgences humanitaires et interventions MSF au Cameroun : Bilan 2025 et perspectives 2026 », les journalistes ont échangé avec les responsables de l’organisation humanitaire internationale sur une année marquée par une activité soutenue dans des contextes toujours fragiles.

Dans la région de l’Extrême-Nord, affectée par l’insécurité persistante dans le bassin du lac Tchad et les déplacements de populations, MSF a poursuivi son appui au système de santé. En 2025, ses équipes ont assuré 48 604 consultations ambulatoires et réalisé 1 757 interventions chirurgicales, illustrant la pression constante sur les structures sanitaires. Les services d’urgence ont enregistré 1 078 admissions.

Le paludisme demeure la première cause de consultation avec 24 949 patients pris en charge. L’organisation a également renforcé la santé sexuelle et reproductive avec 17 332 consultations, dans un contexte où l’accès aux soins maternels reste limité. L’impact psychologique du conflit se traduit par 1 884 consultations individuelles en santé mentale. Par ailleurs, 2 269 enfants souffrant de malnutrition sévère ont bénéficié d’une prise en charge spécialisée.

Renforcer l’hygiène

Au-delà des soins curatifs, MSF a intensifié la prévention : 1 217 521 personnes ont été sensibilisées aux questions d’hygiène, de santé communautaire et de prévention des maladies. Dans les districts sanitaires de Mora et Kolofata, notamment à l’hôpital de district de Mora et au centre de santé de Kourgui, les équipes interviennent en appui lors des pics d’affluence, assurant des soins gratuits et de qualité.

Dans la région du Centre, l’organisation concentre ses efforts sur la lutte contre le choléra dans le district sanitaire de Djongolo. Le dispositif combine amélioration de l’accès à l’eau potable, chloration, promotion des bonnes pratiques d’hygiène, diagnostic et traitement rapides des cas, ainsi qu’un système de surveillance épidémiologique destiné à prévenir les flambées.

Après une décennie de présence dans l’Extrême-Nord, MSF réaffirme son engagement à travailler en complémentarité avec le ministère de la Santé publique pour renforcer la résilience sanitaire des zones fragilisées.

Toutefois, comme l’a souligné le Dr Karsou Maman face à la presse, l’insécurité persistante, la précarité et l’ampleur des besoins dépassent encore les capacités d’intervention. Pour 2026, l’enjeu sera d’élargir l’accès aux soins primaires, de consolider la réponse aux urgences épidémiques et de maintenir la gratuité des services pour les populations les plus vulnérables.

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt

angepoireau

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt
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Les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont publié un communiqué pour dénoncer des propos attribués à Boris Bertolt sur les réseaux sociaux, qu’ils jugent diffamatoires envers l’institution et sa direction.

Dans un communiqué publié ce 16 mars 2026, les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont fermement réagi à des déclarations relayées en ligne par Boris Bertolt. Selon eux, ces propos présenteraient de manière erronée la situation au sein de l’établissement et porteraient atteinte à l’image de l’hôpital.

Les représentants du personnel affirment ne pas se reconnaître dans ces critiques, qu’ils qualifient de « balivernes » et d’attaques injustifiées. Ils dénoncent notamment un discours qui, selon eux, dévalorise les agents de l’hôpital et déforme la réalité du fonctionnement de l’institution.

Dans leur déclaration, les délégués du personnel ont également exprimé leur soutien au directeur général de l’établissement, le professeur Noël Emmanuel Essomba. Ils assurent que l’ensemble du personnel reste mobilisé derrière l’équipe dirigeante pour poursuivre les efforts de développement et d’amélioration des services au sein de l’Hôpital Général de Yaoundé.

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona
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Le journaliste révèle ce qu’il sait du Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

Dans une tribune en guise de témoignage, Jean-Marc Soboth fait savoir que : « l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux ».

« TÉMOIGNAGE : LE PROF. JOSEPH OWONA N’ÉTAIT PAS ANTI-BAMILÉKÉ!

Je fais une mise au point — que personne ne m’a demandée — au sujet de l’ancien secrétaire général de la présidence et universitaire, le Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

J’ai quelque peu connu Massa Yo. Je l’ai rencontré deux ou trois fois.

Je l’avais connu dans les méandres du putsch du 06 avril 1984 alors que j’étais au collège. Un jour, il devisait avec mon oncle René Tsoungui à l’aune de la brouille entre Ahmadou Ahidjo et Paul Biya dont il était déjà proche. Il ne décolérait pas contre l’ancien président de la République. Il nourrissait lui aussi le rêve que le Cameroun allait enfin amorcer l’ère de la modernité. Il avait une Renault 12. Mon oncle me le présenta comme étant son cousin.

Voilà ce que je sais de lui.

Il n’était pas tribaliste pour un sou. Surtout pas anti-Bamiléké. Il était le genre à se permettre à tout moment autant de subites postures et coups de gueule « tribalistes » à l’égard des tribus les plus éloignées et les plus proches, dont la sienne : les Ewondo — c’était un Mvog-Owon-Tsogo (Mvog-Tsoung-Mballa) de Mvengué.

Pour ce que je sache, l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux.

Lisez bien. Le Pr. Joseph Owona avait efficacement torpillé des projets tribalistes comme l’offensive de l’ancien ministre Joseph Mama Fouda qui avait entraîné l’élite Beti de la capitale à poser des actes historiques, dont la signature d’une pétition pour « chasser les Bamiléké » de Yaoundé.

J’ai personnellement assisté à la rencontre avec un de ses lieutenants, une notabilité Ewondo, contactée par le réseau Mama Fouda pour signer une pétition. Il leur a demandé de boycotter. De refuser de signer. L’argument juridique ? « Si un jour, ce pays prenait feu, un tel document sera une preuve à charge devant un tribunal criminel ». Je parle de faits vécus.

Le Pr. Joseph Owona savait qu’on disait de lui qu’il était le fils du Docteur Pierre Dzietham. Information évidemment inexacte. C’est son frère cadet qui est le fils du défunt médecin Bangangté. Il avait lui-même bien connu le médecin. Je sais qu’il s’est impliqué discrètement dans les obsèques du gynécologue.

Massa Yo voulait présider le Conseil constitutionnel dont il était un architecte. À la place, son tortueux « ami » Paul Biya qui le savait — mais qui avait toujours craint d’être écrasé par la personnalité forte de l’universitaire de haut vol — lui a plutôt offert la normalisation de la FECAFOOT en lui suggérant ironiquement de rééditer au Mondial brésilien (2010) son double exploit de Surulere 2000 (22ème CAN Nigéria-Ghana, remportée par le Cameroun) et Sydney 2000 — champion olympique! Vexé, il a fait cadeau de cette FECAFOOT à Tombi à Roko. On connaît la suite.

Enfin, au moins trois de ses fils ont épousé des filles Bamiléké. L’une d’entre elles est la fille d’un hiérarque connu de « l’Association culturelle » Laakam habitant à Bastos. Rien à signaler donc. Circulez. Dégagez.

Leçon des choses? Une simple déclaration — dans un contexte précis ? — ne peut pas révéler la personnalité. Elle peut pourtant traverser des générations.

J.-M.S.

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Nicolas Nkoulou s’engage aux côtés du PAM dans l’Adamaoua

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Nicolas Nkoulou s’engage aux côtés du PAM dans l’Adamaoua
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L’international camerounais et ancien lion indomptable, Nicolas Nkoulou, a visité ce lundi 16 mars 2026 les sites opérationnels du Programme alimentaire mondial (PAM) dans la région de l’Adamaoua.

Ce périple, selon Cameron tribune, l’a conduit tour à tour à Tchabal Mounguel (Ngaoundéré 3e) sur le site des étangs piscicoles destinés au fumage de poisson, à Beka Matali (Ngaoundéré 1er) pour découvrir le projet d’alimentation scolaire.

Pour cette descente, la star du ballon rond était accompagnée d’une délégation conduite par le directeur adjoint du PAM au Cameroun, le malien Aboubacar Guindo, ainsi que plusieurs partenaires stratégiques de l’agence onusienne. Cette visite a permis à Nicolas Nkoulou de s’imprégner de l’action humanitaire du PAM dans la région.

Au-delà du constat, l’objectif était d’évaluer comment sa propre contribution pourrait amplifier ces initiatives de résilience alimentaire. Le séjour s’est achevé dans une ambiance de ferveur populaire. Entre danses traditionnelles, matchs de football improvisés et séances de photos souvenirs, le défenseur camerounais a multiplié les échanges chaleureux avec la population.

C’est avec la promesse d’un soutien à apporter que Nicolas Nkoulou a pris congé de ses hôtes, laissant derrière lui une communauté galvanisée par cette marque d’attention.

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