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Miss Cameroun 2025: Josiane Harangada déchue de sa couronne

ange1poireau

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Miss Cameroun 2025: Josiane Harangada déchue de sa couronne
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« Le Comité d’Organisation de Miss Cameroun informe l’opinion publique nationale et internationale qu’après un examen attentif et minutieux de la conduite de Madame Harangada Golonga Josiane, élue Miss Cameroun 2025 en juillet dernier, il a été décidé de prononcer sa destitution immédiate de ses fonctions ». C’est la substance d’un communiqué du Comité d’organisation du concours Miss Cameroun (Comica), rendu public ce 25 février 2026. Ça y est ! Josiane Harangada Golonga n’est donc plus la Miss Cameroun 2025. Le Comica lui reproche « l’absence injustifiée à plusieurs événements officiels d’importance, la tenue de propos et attitudes irrespectueux envers l’institution et ses membres, la cessation unilatérale des activités liées à son mandat et le recours à un manager personnel en violation des clauses contractuelles».

C’est une décision qui était attendue, tant les rapports s’étaient tendues à l’extrême ces dernières semaines, entre le Comica et la reine de beauté camerounaise 2025. Alors que la miss élue en juillet dernier avait pris ses distances avec le Comica, des membres de la communauté Massa dont elle est originaire, sont montés au créneau pour dénoncer une campagne médiatique contre la leur. De son côté, le Comica avait donné un ultimatum de cinq jours à la Josiane Harangada de faire amende honorable, au risque d’être destituée de ses fonctions de Miss Cameroun 2025. Le délai a expiré depuis trois jours et celle qui s’est muée dans le silence, n’a pas changé d’attitude, et est restée invisible. Le Comica a ainsi mis à exécution ses menaces. « Cette décision prend effet à compter du 25 Février 2026, date de sa notification à l’intéressée. La première dauphine est appelée à assurer la continuité de la fonction et à préserver l’image de l’institution», précise le communiqué du Comica.

L’on apprend qu’une équipe d’avocats constitués par Josiane Golonga, prépare une communication, pour indiquer les suites à donner à l’affaire. Une action en justice est annoncée. Les prochains jours s’annoncent donc riches en rebondissements dans cette chronique. Entre temps, « la communauté Massa a déjà pris des dispositions pour restituer le véhicule réclamé à sa fille, ainsi que de l’argent», apprend-on d’une source crédible. Ici, « l’image et la dignité de cette fille comptent plus que tout ».

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Visite apostolique : Léon XIV interpelle les autorités sur la corruption et la gouvernance

ange1poireau

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Visite apostolique : Léon XIV interpelle les autorités sur la corruption et la gouvernance
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Le 15 avril, la pluie avait arrosé Yaoundé quelques heures plus tôt lorsque l’avion d’ITA Airways s’est posé à l’aéroport international de Nsimalen. Le souverain pontife venait d’Alger, où il avait séjourné 48 heures, sur les traces de saint Augustin, son père spirituel. Le vol avait parcouru 4 014 km en 5h10, apprend-on. Sur le tarmac, le Premier ministre Joseph Dion Ngute, représentant le président de la République, l’attendait. Un bouquet de fleurs, des acclamations de fidèles massés aux abords du tarmac, puis le cortège présidentiel en direction du Palais de l’Unité.

Biya ouvre les bras, Léon XIV ouvre le dossier

Paul Biya a accueilli le pape avec une formule solennelle. « C’est avec une joie immense que je vous accueille, à l’occasion de cette visite historique, la quatrième d’un Souverain pontife en terre camerounaise. Le peuple camerounais se réjouit de votre visite et mesure le privilège rare qui est le sien, de recevoir Votre Sainteté, lors de sa première tournée en Afrique et ce, quelques mois à peine après votre accession au Trône de Saint Pierre. Il vous en est particulièrement reconnaissant. », a déclaré le président de la République, Alors qu’il recevait le souverain pontife au Palais de l’Unité.   

Dans son discours de circonstance, le chef de l’État a évoqué un monde « secoué par des crises et des conflits de plus en plus graves », a salué le message de paix du pape et rappelé la tolérance religieuse du Cameroun, soulignant la contribution de l’Église catholique à la santé et à l’éducation nationales. Un discours de courtoisie, calibré pour l’accueil d’un hôte de rang exceptionnel.

Saint Augustin convoqué devant les autorités

Prenant la parole au Palais de l’Unité, le pape a d’abord rappelé les visites de ses prédécesseurs, Jean-Paul II et Benoît XVI, avant de poser une question que peu de gouvernants apprécient de s’entendre adresser en public. « Nous pouvons donc nous interroger : où en sommes-nous ? Comment la Parole qui nous a été annoncée a-t-elle porté ses fruits ? Et que reste-t-il à faire ? »

Pour y répondre, il a cité saint Augustin, qui écrivait il y a seize siècles que « ceux qui commandent sont au service de ceux qu’ils semblent commander. Ils ne commandent pas par soif de domination, mais par devoir de subvenir aux besoins ; non par orgueil pour s’imposer, mais par compassion pour protéger. » Une formule ancienne, portée devant des autorités contemporaines, dans un pays traversé par un conflit armé depuis 2017.

Léon XIV a ensuite nommé directement les réalités que Biya avait effleurées dans son discours de bienvenue. Les tensions et les violences dans les régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et de l’Extrême-Nord ont, a-t-il dit, « causé de profondes souffrances : des vies perdues, des familles déplacées, des enfants privés d’école, des jeunes qui ne voient pas d’avenir. Derrière les statistiques, il y a des visages, des histoires, des espérances brisées. »

Briser les chaînes de la corruption

Le passage le plus attendu du discours papal a porté sur la gouvernance. Léon XIV a appelé à « briser les chaînes de la corruption qui défigurent l’autorité en la vidant de sa crédibilité » et à « libérer le cœur de cette soif de gain qui est une idolâtrie ». Il a réclamé des institutions « justes et crédibles » capables de devenir « des piliers de la stabilité » et a demandé aux responsables présents dans la salle d’assumer un « double témoignage », l’un dans la collaboration entre organes de l’État au service des plus pauvres, l’autre dans une conduite de vie personnellement intègre.

La transparence dans la gestion des ressources publiques et le respect de l’État de droit, a-t-il ajouté, sont « essentiels pour rétablir la confiance ». Et d’appeler à « oser faire un examen de conscience et un saut qualitatif courageux ».

Les femmes et les jeunes au cœur du plaidoyer papal

Léon XIV a consacré une part importante de son discours aux femmes et à la jeunesse, deux catégories qu’il a présentées comme des leviers de transformation sociale sous-utilisés. Sur les femmes, il a déclaré qu’elles sont « souvent les premières victimes des préjugés et des violences » mais restent « des artisans infatigables de paix », dont l’engagement dans l’éducation, la médiation et la reconstruction du tissu social « constitue un frein à la corruption et aux abus de pouvoir ». Il a demandé que leur voix soit « pleinement reconnue dans les processus décisionnels ».

Sur les jeunes, il a alerté contre les effets du chômage et de l’exclusion, qui peuvent, a-t-il dit, transformer la frustration en violence. Investir dans l’éducation, la formation et l’esprit d’entreprise des jeunes, a-t-il soutenu, est « un choix stratégique pour la paix » et le seul moyen d’endiguer « l’hémorragie de talents merveilleux vers d’autres régions de la planète ».

La société civile comme force vitale

Le pape a également adressé un message aux acteurs non étatiques, qu’il a présentés comme des rouages irremplaçables de la cohésion nationale. Associations, organisations de femmes et de jeunes, syndicats, ONG humanitaires, chefs traditionnels et religieux ont été cités comme « les premiers à intervenir lorsque des tensions surgissent » et comme ceux qui « accompagnent les personnes déplacées, soutiennent les victimes, ouvrent des espaces de dialogue et encouragent la médiation locale ». Léon XIV a conclu sur ce point que « c’est en son sein que se prépare un avenir moins exposé à l’incertitude ».

Un agenda chargé pour les jours suivants

La première journée du pape au Cameroun a aussi inclus une visite de courtoisie au couple présidentiel, des rencontres avec les autorités administratives, le corps diplomatique et des représentants de la société civile, une visite dans un orphelinat catholique et un entretien privé avec les évêques du Cameroun.

Le programme des jours suivants prévoit un déplacement à Bamenda, considéré comme l’épicentre du conflit anglophone, où des groupes séparatistes ont annoncé une trêve de trois jours pour permettre d’accueillir le pape en sécurité. Le conflit, né en 2016 à la suite de manifestations pacifiques violemment réprimées, a fait au moins 6 000 morts parmi les civils depuis 2016, selon l’ONU. Le pape se rendra ensuite à Douala, où une messe dans un stade doit rassembler des centaines de milliers de fidèles. Son périple africain de 18 000 km se poursuivra ensuite en Angola et en Guinée équatoriale jusqu’au 23 avril.

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Après 2022 et 2024, Afriland First Bank partenaire majeur de Promote 2026

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Après 2022 et 2024, Afriland First Bank partenaire majeur de Promote 2026
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« Entreprises privées et environnement des affaires : quels repères face aux défis économiques nationaux et internationaux ». C’est le thème retenu pour l’édition 2026 du Salon international de l’entreprise, de la PME et du partenariat de Yaoundé (Promote), qui se tiendra du 12 au 21 juin 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé. Après les éditions 2022 et 2024, Afriland First Bank sera une fois de plus le partenaire majeur de Promote 2026. Et pour cette 10e édition du salon Promote, qui se veut spéciale, car célébrant les 40 ans d’existence d’Afriland First Bank et 25 ans pour la Fondation Inter-Progress, d’organisateur mandaté du salon Promote, Afriland First Bank, comme l’a révélé son Administrateur directeur général, Célestin Guela Simo, lors de la signature de cette convention avec la Fondation InterProgress, s’engage à financer intégralement la participation de 40 PME, en écho à ses 40 ans d’existence.

 Aussi, Afriland First Bank propose une décote de 30 à 35% sur le coût de participation pour toutes les entreprises en relation avec elle., Tout comme la First Bank va proposer un accompagnement complet de ses clients exposants, notamment en conseils, mise en réseaux et visibilité pour faire de Promote, un véritable accélérateur de croissance.

Ces engagements, selon l’Administrateur directeur général d’Afriland First Bank, Célestin Guela Simo, « traduisent notre volonté de démocratiser l’accès à cet espace d’opportunités, de donner à chaque entrepreneur, les moyens de se montrer, de se connecter, de se développer. A travers ce partenariat renouvelé, Afriland First Bank réaffirme avec force sa foi dans l’économie africaine et dans les femmes et hommes qui la font avancer chaque jour ».

Avant d’ajouter que « nous croyons profondément que la force d’une économie réside dans la capacité de ses acteurs publics et privés à créer des synergies fertiles durables et tournées vers l’avenir. C’est dans cet esprit que nous avançons, guidés par nos valeurs fondatrices, notamment, l’entrepreneuriat africain comme moteur du développement du continent ; la proximité avec nos clients, nos communautés, nos territoires, l’innovation au service de l’inclusion financière ; la résilience et la solidarité comme fondements de l’action collective ; la souveraineté africaine comme horizon de notre vision ».

 PLUS DE 1200 MILLIARDS FCFA DE CRÉDITS AUX ENTREPRISES PRIVÉES

C’est fort de ces valeurs qu’Afriland First Bank, leader du marché bancaire camerounais, peut revendiquer aujourd’hui, un certain nombre de résultats tangibles et vérifiables, vante-t-on. C’est le cas avec plus de 1200 milliards de FCFA de crédits aux entreprises privées (grandes, moyennes et petites) au cours de l’année 2025, pour des encours de 1667 milliards de FCFA ; 20 333 milliards de FCFA de dépôts collectés en 2025, pour des encours de 1950 milliards de FCFA de mobilisation de l’épargne orientée vers l’accompagnement de l’entreprise ; 2 550 milliards de FCFA de total bilan en 2025.

Mais également, pour une présence au plus près des entreprises, y compris en zone rurale, 100 agences présentes sur le territoire camerounais. L’on n’oublie pas une vocation panafricaine, avec une présence dans 10 pays africains. En renouvelant sa confiance à Afriland First Bank comme partenaire majeur de Promote, la Fondation Inter-Progress, par la voix de Pierre Zumbach, Haut-Conseiller attaché à la présidence de la Fondation internationale Inter-Progress, reconnait que « Afriland First Bank contribue de façon exemplaire à réussir le tournant qui se prend dès lors pour améliorer l’utilité et l’attractivité d’un salon des affaires comme Promote, reconnu comme lieu de rencontres stratégiques pour booster les affaires, les entreprises et l’économie camerounaise, en rappelant que l’entreprise est le cœur où se fabrique la richesse ».

Pour Pierre Zumbach, l’utilité de salon Promote « est reconnue à la fois pour les entreprises qui créent la richesse dans l’économie nationale et au-delà, avec en ligne de mire, l’émergence économique du continent africain et son positionnement parmi les grands qui façonnent et façonneront demain, dans la concurrence régulée, l’économie mondiale ».

1500 ENTREPRISES ATTENDUES À PROMOTE 2026

Pendant 9 jours, le salon Promote, annonce-t-on, sera une plateforme d’échanges pointus, où seront mis en lumière les secteurs clés de l’économie au travers des thématiques spécialisées. Y sont attendus 1500 entreprises, 200 000 visiteurs et 40 pays représentés. Promote, c’est un gisement de contacts et d’informations qui, à travers des espaces d’exposition ; des rencontres professionnelles ; les conférences-débats ; les animations économiques et culturelles, permet d « élaborer des stratégies utiles pour le développement des entreprises, tout d’abord au Cameroun, en Afrique centrale, pour le continent et au-delà.

Promote 2026, précise-t-on, offrira un regroupement par filières thématiques. Notamment, agriculture et agro-industrie ; énergie, industrie et mines ; transport, infrastructures et BTP ; santé ; finance, microfinance, assurances ; artisanat et métiers manuels ; tourisme, loisirs ; communication et télécommunications, médias, commerce. Les acteurs d’un même secteur, liés soit par leur appartenance géographique ou par leur domaine d’activité, précise-t-on, pourront prendre part à des rencontres sous diverses formes, échanger leurs expériences et les contraintes liées à leurs activités, ainsi que les besoins rencontrés dans leur environnement dans le but de tisser ou amorcer des partenariats d’affaires pour le développement de leurs entreprises et celui de leurs secteurs d’activités.

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Succession : Paul Biya promulgue la loi révisant la constitution

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Succession : Paul Biya promulgue la loi révisant la constitution
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Dix jours après l’adoption du projet de loi portant révision constitutionnelle, le président de la République a promulgué ladite loi. Le décret a été lu sur les antennes du poste national de la Cameroon radio television (Crtv) ce 14 avril 2026. C’est un pas de plus vers l’organisation de sa succession par Paul Biya. D’autant plus que désormais, plus rien n’empêche e président de la République de nommer le vice-président. La nouvelle constitution étant désormais applicable.     

Il reste donc à Paul Biya de faire valoir sa signature ; cette signature qui se fait de plus en plus rare ces dernières années. Après tout un mandat de sept ans sans remanier le gouvernement, Paul Biya a été réélu en octobre 2026, et n’a toujours pas bougé dans ce sens. Alors que la demande se faisait en plus en plus pressante, au regard de l’inaction du président qui a déjà perdu pas moins de cinq membres du gouvernement, et n’en a remplacé aucun. Dans un contexte de guerre de succession d’abord larvée, mais de plus en plus ouverte, et avec plus d’acuité dans les cercles du pouvoir.

Paul Biya a préféré commencer par un jeu de chaises musicales au parlement, avant d’engager une page qui n’était pas envisagée jusqu’à un passé récent : la modification de la constitution, pour introduire un poste de vice-président. Le projet de loi a été adopté par le parlement réuni en congrès le 4 avril dernier. Le président de la République l’a promulgué. Reste qu’il nomme son « assistant » et l’on pourrait avoir plus de visibilité sur le profil de ce dauphin dépouillé de prérogatives réelles. Cela survient au moment où le débat sur l’opportunité même d’une telle révision constitutionnelle, continue de faire rage dans l’espace public et les médias nationaux et internationaux.

Jusqu’ici, la constitution en vigueur était celle du 18 janvier 1996. Elle vient donc d’être révisée, en ce qui concerne les prérogatives du président de la République et du Conseil constitutionnel. Cela survient la veille de l’arrivée du pape au Cameroun. Un signe de bonne augure ? On le saura dans les prochains jours.

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