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vigilance face aux intentions de candidatures folkloriques de certains « opposants»

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vigilance face aux intentions de candidatures folkloriques de certains « opposants»
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Dans son éditorial politique du lundi 23 février 2026 dont la version audio a été diffusée sur les antennes de la Radio Tiémeni Siantou (90.5 FM à Yaoundé et Bafang), le journaliste soutient que les candidatures indépendantes ne sont pas admises à l’occasion des élections législatives et municipales.

Dans le cadre de la préparation des élections législatives et municipales attendues en principe au second semestre 2026 après un premier report acté, puis un second en perspective, certains acteurs se présentant souvent comme opposés au régime en place, ont annoncé notamment via les réseaux sociaux qu’ils candidateront à au moins l’un de ces scrutins le moment venu.

A l’observation, on peut émettre des doutes sur le sérieux de la plupart de ces déclarations des intentions de candidatures. Il convient de relever que les législatives et les municipales sont des scrutins plurinominaux et non comme l’élection présidentielle qui est uninominale.

De ce fait, ce ne sont pas des candidatures individuelles, mais des listes de candidatures qui sont admises à la compétition. Même dans le cadre d’une circonscription dans laquelle un seul siège de député est en jeu, chose rare, à l’instar du Wouri-Sud dans la région du Littoral, Noun-Nord dans la région de l’Ouest ou encore de la Mefou-et-Akono dans le Centre, une liste de candidature doit impérativement comporter deux personnes : le candidat titulaire et son suppléant.

Et s’agissant des municipales, une liste de candidats comprend entre 25 personnes pour les communes les moins peuplés, et 61 personnes pour celles qui ont une population importante.

Dans ces conditions, annoncer isolement son intention de candidature aux législatives et, ou municipales en l’état actuel de la loi, sans l’inscrire dans une dynamique de groupe peut s’apparenter à une escroquerie politique.

Par ailleurs, il convient aussi de préciser que les candidatures indépendantes ne sont pas admises à l’occasion des élections législatives et municipales. Ce sont uniquement les partis politiques qui ont le droit de présenter des candidats.

Certains parmi ceux qui ont fait part de leurs intentions de candidatures, n’indiquent pas encore la bannière de l’organisation politique sous laquelle ils comptent compétir.

Cela est pourtant très important afin de situer les électeurs sur le projet de société, ou la philosophie politique globale de l’organisation.

Plus loin, on verra si la formation choisie, les investira effectivement d’abord, ensuite ira seule, ou à l’intérieur d’une coalition de partis politiques à la conquête d’au moins 91 sièges de députés sur les 180 en jeu, pour pouvoir disposer de la majorité à l’Assemblée Nationale, ou sera en mesure de conquérir les 14 grandes villes camerounaises s’agissant des municipales au vu du nombre de ces, ou de leurs listes en compétition.

En dehors du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) au pouvoir qui présente généralement des listes dans toutes les circonscriptions aux législatives et dans toutes les communes, jamais un autre parti politique ne l’a fait. Il arrive même souvent que le RDPC soit sans adversaire dans plusieurs circonscriptions totalisant jusqu’à une trentaine de sièges de députés, ainsi que dans une centaine de communes.

Il faut donc être plus que vigilant face aux discours populistes et démagogues de certains promettant le changement ou la rupture avec le système en place à l’occasion des futures législatives et municipales, alors qu’ils n’en ont aucune capacité sur la base du nombre de leurs listes de candidatures en compétition.

Le député au Cameroun n’a constitutionnellement que deux missions : voter les lois et contrôler l’action gouvernementale. Et pour pourvoir peser dans l’exercice de ces missions, il faut de manière réaliste, disposer de la majorité à l’Assemblée Nationale. Lorsqu’on y est minoritaire, on ne peut quasiment rien.

S’agissant des communes, leurs pouvoirs sont bien encadrés par la loi.

L’électeur doit donc le moment venu être vigilant face aux éventuelles promesses électorales fallacieuses, surtout après certaines clarifications de la scène politique découlant du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025.

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ses appels à l’alternance refont surface après la polémique des Canal 2’Or

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ses appels à l’alternance refont surface après la polémique des Canal 2’Or
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La polémique autour de l’absence de Charlotte Dipanda à la cérémonie des Canal 2’Or 2026 remet en lumière les prises de position politiques exprimées par la chanteuse ces dernières années. Dans une déclaration antérieure (voir vidéos ci-dessous), l’artiste avait notamment plaidé pour une alternance à la tête de l’État camerounais, estimant que le pays avait besoin d’une nouvelle gouvernance pour répondre aux aspirations de sa jeunesse.

La controverse a pris de l’ampleur après la cérémonie organisée le 31 octobre au Palais des Congrès de Yaoundé. Présentée, selon les informations relayées autour de l’événement, comme l’invitée vedette de la soirée, Charlotte Dipanda n’a finalement pas été aperçue sur scène. Son absence a suscité des interrogations et des réactions.

À ce stade, les circonstances précises de cette absence ne sont pas publiquement établies. Aucun élément confirmé ne permet d’affirmer qu’elle serait directement liée aux déclarations politiques de l’artiste.

Une prise de position en faveur de l’alternance

Dans une intervention antérieure, Charlotte Dipanda avait abordé la question de la diversité culturelle du Cameroun avant d’évoquer son avenir politique.

La chanteuse expliquait alors n’avoir connu que le président Paul Biya à la tête de l’État. Elle disait souhaiter l’émergence d’une nouvelle proposition politique, en phase avec les aspirations d’une jeunesse davantage ouverte sur le monde et attentive aux évolutions internationales.

« Tant qu’il n’y a pas d’alternance, il n’y a pas véritablement de développement possible », affirmait-elle dans cette intervention.

Charlotte Dipanda estimait également que le pouvoir en place avait atteint les limites de ce qu’il pouvait proposer au pays et qu’il gagnerait à céder la place à une nouvelle gouvernance.

Lire la déclaration de Charlotte Dipanda :

«Effectivement, j’ai vraiment eu la chance en tant que Camerounaise d’aller dans plusieurs régions du Cameroun. C’est un atout parce que les Camerounais à l’intérieur du pays ne voyagent pas beaucoup. Donc chacun reste dans sa région, dans sa ville.

Souvent, on nait, on grandit et puis les autres, on les voit toujours comme si c’était un peu des étrangers. D’où l’appellation de l’Afrique en miniature. C’est vraiment un pays qui, du nord au sud, est complètement différent.

Les gens ont des postures différentes, des cultures différentes. D’ailleurs, on a plus de 200 langues au Cameroun. D’où la difficulté, même pour un chef d’État, de diriger tous ces Camerounais de tous bords, différents.

Mais j’avoue que moi, par exemple, je n’ai connu que le président actuel. Qu’est-ce que ça me ferait du bien d’avoir une autre proposition, de se dire que c’est une époque qui est inéluctablement révolue aujourd’hui et qu’on a besoin de voir ce que ce pays peut apporter à cette jeunesse-là qui est différente. Parce que c’est une jeunesse qui est ouverte aussi à l’extérieur, qui voit ce qui se passe ailleurs et qui a le devoir, en tout cas l’espère aussi pour son pays.

Donc moi je pense qu’il est temps qu’on nous propose autre chose. Il est temps que le Cameroun se développe, parce que tant qu’il n’y a pas d’alternance, il n’y a pas véritablement de développement possible. Je pense que l’État actuel est arrivé à bout de ce qu’il pouvait proposer au Cameroun et qu’humblement il gagnerait à céder la place à une nouvelle gouvernance sans rancune« .

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CDEC : pour atteindre 525 milliards de FCFA mobilisés en 2028, la Caisse veut durcir le recouvrement dès 2027

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CDEC : pour atteindre 525 milliards de FCFA mobilisés en 2028, la Caisse veut durcir le recouvrement dès 2027
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(Investir au Cameroun) – La Caisse des dépôts et consignations du Cameroun (CDEC) prévoit d’intensifier dès 2027 les opérations de recouvrement des fonds détenus par les établissements financiers et d’autres organismes dont elle réclame le transfert. Annoncée le 30 octobre 2026 à Yaoundé, lors d’un déjeuner de presse, cette orientation doit contribuer à porter le stock de ressources de l’institution à 525 milliards de FCFA à fin 2028. Après plusieurs années de négociations avec les détenteurs de fonds, la Caisse entend renforcer ses contrôles et poursuivre les procédures judiciaires lorsque les démarches amiables n’aboutissent pas.

« En 2027, on va se focaliser sur la mobilisation des fonds. Si l’État nous a donné des moyens, c’est pour qu’on puisse atteindre nos résultats », a déclaré Yvan Serge Ottou Owona, directeur des Affaires générales de la CDEC. L’institution prévoit notamment d’accroître les contrôles sur pièces et sur place et de poursuivre les procédures de recouvrement après les relances restées sans résultat.

La trajectoire financière annoncée prévoit un stock de ressources de 150 milliards de FCFA à fin 2026, puis de 262,5 milliards à fin 2027, avant d’atteindre 525 milliards en 2028. L’objectif fixé pour l’année prochaine suppose donc une augmentation de 112,5 milliards de FCFA, soit 75 % par rapport à la cible de fin 2026.

Au 30 septembre 2026, les encaissements cumulés de la CDEC ont atteint 162,3 milliards de FCFA depuis le démarrage de ses activités en 2023. Ce montant comprend 114,3 milliards issus de transferts historiques et 48 milliards de nouvelles consignations directement effectuées auprès de l’institution. Sur les sommes reçues, la Caisse indique avoir restitué 30,5 milliards de FCFA aux bénéficiaires. La différence entre les encaissements et les restitutions s’établissait ainsi à 131,8 milliards de FCFA, un solde arithmétique qui ne correspond pas nécessairement aux liquidités disponibles.

Des négociations prolongées par des procédures judiciaires

Jusqu’ici, la CDEC indique avoir privilégié le dialogue avec les établissements concernés. Dès mars 2023, elle a engagé des concertations avec l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (APECCAM), avant de multiplier les rencontres avec les dirigeants des banques et leurs équipes techniques. Ces échanges ont notamment débouché sur le report à fin mai 2024 de la date limite de transfert des fonds et sur la possibilité de convenir de modalités particulières pour les établissements susceptibles d’être fragilisés par des reversements immédiats.

Ces aménagements n’ont toutefois pas permis de régler l’ensemble des différends. Selon les responsables de la Caisse, certains établissements ont conservé pendant plusieurs années des ressources qu’ils ont utilisées dans leurs activités financières, notamment pour souscrire à des titres publics ou financer des opérations de crédit. Leur transfert peut donc nécessiter des ajustements de trésorerie chez les détenteurs concernés.

La situation se reflète dans le bilan judiciaire présenté par l’institution. Selon les chiffres communiqués le 30 octobre, la CDEC est partie à 117 procédures en cours, dont 101 dans lesquelles elle intervient en défense et 16 engagées à son initiative. Ces affaires concernent notamment des contestations liées aux obligations de transfert et aux mesures de recouvrement.

En 2025, les procédures engagées ont facilité le recouvrement d’un principal de 19,3 milliards de FCFA, selon Hamza Aminou, directeur de la conformité et du contrôle permanent. Ce montant comprend 11,7 milliards transférés par des banques poursuivies en justice et 7,6 milliards correspondant à des cautions de marchés publics appelées par le ministère des Travaux publics. Il ne s’agit pas de ressources à ajouter aux encaissements cumulés présentés par la CDEC.

Parallèlement, l’institution poursuit un différend réglementaire devant la Cour de justice de la CEMAC. Elle conteste depuis le 8 septembre 2025 deux règlements communautaires adoptés le 12 juillet de la même année sur la supervision des caisses de dépôts et consignations et le traitement des comptes inactifs et des avoirs en déshérence. Elle estime notamment que certaines dispositions assimilent à tort ses missions de service public à des opérations bancaires.

Des ressources supplémentaires encore à mobiliser

L’accélération annoncée du recouvrement intervient après une période de mobilisation de fonds marquée par des résultats variables. Les encaissements ont atteint 1,5 milliard de FCFA en 2023, 67,7 milliards en 2024 et 51,7 milliards en 2025. Sur les neuf premiers mois de 2026, ils se sont établis à 41,5 milliards de FCFA, selon les données présentées par la Caisse.

Pour atteindre ses objectifs, la CDEC entend également développer de nouvelles catégories de ressources, notamment les cautions sectorielles, les fonds environnementaux et les ressources d’indemnisation. Elle prévoit de poursuivre la contractualisation des transferts avec les organismes concernés et d’élargir progressivement l’utilisation des fonds mobilisés, notamment pour le financement des politiques publiques.

Le montant global des ressources encore détenues par les organismes dont la CDEC réclame le transfert n’a toutefois pas été précisé dans le bilan présenté à la presse. L’institution ne chiffre pas non plus la part des 112,5 milliards de FCFA supplémentaires visés en 2027 qu’elle compte obtenir grâce à l’intensification des opérations de recouvrement.

Amina Malloum

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01-10-2026 – Diaspora : les banques réclament un pôle unique alors que CDEC et SIC préparent des produits distincts

20-07-2026 – CEMAC : la CDEC conteste la supervision de la COBAC et rappelle son recours devant la Cour de justice

09-07-2026 – CDEC : plus de 151 milliards FCFA centralisés depuis l’opérationnalisation de la caisse

14-07-2026 – Le temps des clarifications : pourquoi la BEAC et la COBAC ne peuvent étendre leurs compétences aux Caisses de dépôts et consignations (Tribune)

09-07-2026 – CDEC : plus de 151 milliards FCFA centralisés depuis l’opérationnalisation de la caisse

18-06-2026 – COBAC: la CDEC conteste un projet de règlement qualifiant les consignations d’opérations de banque

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Tchad : 25 morts dans des affrontements meurtriers entre éleveurs et agriculteurs

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Au Tchad, un conflit autour de l’accès à un point d’eau a viré au drame le vendredi 30 octobre 2026 dans le sud-ouest du pays. […]

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