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Mobilité urbaine : comment l’IA a permis d’économiser plus de 136 000 heures aux usagers à Douala et Yaoundé en 2025

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Mobilité urbaine : comment l’IA a permis d’économiser plus de 136 000 heures aux usagers à Douala et Yaoundé en 2025
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(YANGO GROUP) – Dans des villes en forte croissance comme Douala et Yaoundé, où la congestion façonne le quotidien et l’activité économique, la technologie de routage alimentée par l’intelligence artificielle s’impose progressivement comme un outil concret d’efficacité urbaine. En 2025 seulement, les usagers au Cameroun ont récupéré un total de 136 026 heures, avec une économie moyenne de 81 minutes par an à Yaoundé et de 63 minutes par an à Douala, grâce à une optimisation intelligente des itinéraires qui s’adapte dynamiquement aux conditions de circulation en temps réel.

Ces résultats locaux s’inscrivent dans une dynamique continentale et mondiale plus large. Selon une étude publiée par Yango Group, entreprise technologique mondiale spécialisée dans la digitalisation des services urbains, les technologies avancées de routage basées sur l’IA ont permis aux usagers africains d’économiser près de 2 millions d’heures en 2025, contribuant à un total mondial de plus de 5 millions d’heures économisées dans plus de 20 villes à travers le monde — soit l’équivalent de 600 années de temps humain restituées aux communautés.

À travers l’Afrique, les villes connaissent une expansion sans précédent. Avec l’augmentation du nombre de véhicules et la pression croissante sur les réseaux routiers, la congestion est devenue l’un des principaux défis urbains du continent. Dans ce contexte, les gains de temps mesurables représentent non seulement un confort accru, mais également une amélioration de la productivité et de la résilience urbaine.

L’étude de Yango Group, fondée sur l’analyse de millions de trajets effectués via Yango Ride en 2025, a comparé des itinéraires optimisés par l’IA à des itinéraires statiques basés sur le chemin le plus court et ne tenant pas compte du trafic en temps réel. Les résultats démontrent que l’apprentissage automatique, combiné aux données de trafic en temps réel, peut générer des gains d’efficacité mesurables et évolutifs dans des environnements urbains complexes.

«Dans de nombreuses villes africaines, le temps perdu dans les embouteillages a un impact direct sur la productivité, la vie familiale et les opportunités économiques », déclare Adeniyi Adebayo, Chief Business Officer de Yango Group. «Ces résultats montrent que l’intelligence artificielle n’est pas abstraite — c’est une infrastructure concrète. En intégrant l’intelligence dans les services de mobilité du quotidien, nous pouvons aider les villes à fonctionner plus efficacement et à restituer un temps précieux aux citoyens.»

La technologie traite des informations relatives aux caractéristiques des routes, aux cycles des feux de signalisation, à la complexité des intersections ainsi qu’à la modélisation prédictive de la congestion. Son architecture auto-apprenante s’améliore en continu en comparant les temps de trajet prévus aux temps réels, s’adaptant aux schémas de mobilité propres à chaque ville — y compris aux conditions routières dynamiques typiques de Douala et Yaoundé.

Au-delà du gain de temps, le routage intelligent contribue à des objectifs plus larges de durabilité urbaine. En réduisant le temps d’immobilisation et en optimisant la répartition du trafic, la technologie d’intelligence artificielle de Yango contribue à améliorer l’efficacité énergétique, à réduire les émissions et à diminuer la congestion localisée — des piliers essentiels du développement des villes intelligentes. Alors que la population urbaine du Cameroun continue de croître, les solutions de mobilité basées sur l’IA apparaissent non seulement comme des outils de confort, mais aussi comme des composantes essentielles des infrastructures urbaines modernes.

Si les villes africaines ont enregistré des gains significatifs, l’impact mondial a dépassé 5 millions d’heures économisées dans des villes telles que Lima et Guatemala City, soulignant la capacité des solutions de mobilité basées sur l’IA à s’adapter à des environnements urbains diversifiés.

Présent dans plus de 35 pays au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique latine, Yango Group poursuit le développement de technologies qui transforment des algorithmes complexes en outils accessibles — au service de villes plus intelligentes, plus efficaces et plus centrées sur l’humain.

Pour consulter la méthodologie complète de l’étude ainsi que les résultats détaillés pour l’ensemble des villes analysées, veuillez consulter ici. Une courte vidéo expliquant la méthodologie est également disponible ici.

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »
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L’élection de la nouvelle Miss Cameroun 2026 suscite un débat sur la représentation de la beauté et de l’identité culturelles au Cameroun. Dans une réaction publiée après le concours, l’homme politique Serge Espoir Matomba s’interroge sur la place accordée aux références culturelles camerounaises dans les concours de beauté.

« De quelle beauté parlons-nous ? », écrit-il, estimant que certains codes utilisés dans la représentation de la femme camerounaise peuvent apparaître éloignés des cultures et traditions du pays.

Cheveux longs, coiffures, tenues, maquillage : Serge Espoir Matomba cite plusieurs éléments qui, selon lui, interrogent les standards esthétiques aujourd’hui associés à la beauté féminine au Cameroun. Il pose notamment la question de savoir si les jeunes femmes sont réellement encouragées à montrer une beauté ancrée dans leurs propres cultures ou si elles sont, au contraire, exposées à des modèles venus d’ailleurs.

Lire la réaction de Serge Espoir Matomba :

« J’aurais aimé, moi aussi, célébrer la plus belle femme du Cameroun 2026.

Mais une question me revient : comment célébrer une identité qui, dans sa représentation, semble parfois si éloignée de nos cultures, de nos traditions et de ce que nous sommes profondément ?

Nos jeunes filles et nos sœurs sont-elles réellement invitées à montrer la beauté camerounaise, ou sommes-nous en train de leur imposer des standards venus d’ailleurs ?

Cheveux longs qui ne sont pas les leurs, coiffures éloignées de nos traditions, tenues parfois sans véritable lien avec nos cultures, maquillages reposant sur des produits que nous ne fabriquons pas et que nous ne maîtrisons pas…

Et au bout du compte, nous proclamons : « Voici la plus belle femme du Cameroun. »

Mais de quelle beauté parlons-nous ?

La beauté camerounaise ne devrait-elle pas aussi raconter notre histoire, nos peuples, nos chefferies, nos langues, nos tissus, nos coiffures, nos savoir-faire et la richesse de nos différentes cultures ?

Il ne s’agit pas de rejeter la modernité, ni d’interdire à nos femmes de porter ce qu’elles souhaitent. Il s’agit de ne pas confondre modernité et effacement culturel.

Nous devons pouvoir être modernes sans cesser d’être nous-mêmes.

Nous devons pouvoir nous ouvrir au monde sans avoir honte de ce que nous sommes.

Nous devons pouvoir célébrer nos femmes sans leur demander, consciemment ou inconsciemment, de ressembler à quelqu’un d’autre pour être considérées comme belles.

La véritable souveraineté commence aussi par le regard que nous portons sur nous-mêmes.

Si nous ne produisons pas nos propres cosmétiques, nos propres produits capillaires, nos propres tissus et nos propres standards esthétiques, nous continuerons à consommer l’image que d’autres ont construite de nous.

Alors, ne soyons pas complices de la disparition progressive de notre identité.

Célébrons la femme camerounaise dans toute sa diversité. Célébrons sa beauté, mais aussi son histoire, sa culture, son intelligence, son talent et sa dignité.

Parce que notre ambition ne devrait pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde.

Notre ambition doit être de permettre à la Camerounaise de conquérir le monde en restant pleinement elle-même.

J’adresse toutefois mes félicitations à notre nouvelle Miss Cameroun 2026. Je lui souhaite de porter cette couronne bien au-delà des podiums et des apparences, et surtout d’en faire une véritable voix de la femme camerounaise. Puisse son règne être l’occasion de faire rayonner, au Cameroun comme à travers le monde, une beauté qui nous ressemble, qui raconte notre histoire et qui assume pleinement nos cultures, nos traditions et notre diversité.

Que cette couronne lui donne la force de promouvoir nos savoir-faire, nos créateurs, nos tissus, nos coiffures, nos langues et toutes ces richesses qui font la singularité de notre pays. À travers elle, j’espère voir une femme camerounaise qui n’a pas besoin de ressembler au monde pour conquérir le monde, mais qui peut justement le conquérir en étant pleinement, fièrement et authentiquement elle-même. Bravo à elle, et plein succès dans cette belle mission ».

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Cameroun-Comores : voici les lions indomptables déjà à l’hôtel Hilton

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Deux lions indomptables sont déjà présents au sein de la tanière, notamment dans cet hôtel de la capitale politique du Cameroun. Actu Cameroun apprend que […]

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones
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Nicolas S., soudeur de 30 ans, a agressé ses géniteurs dans leur chambre mercredi dernier, avant d’emporter 850 000 F, fruit d’une vente de récoltes de son père, et deux téléphones. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Un père saigné dans tous les sens du terme. Nicolas S., 30 ans, soudeur homologué, a blessé son géniteur d’un coup de couteau mercredi dernier, avant de le délester de 850 000 F, entre autres. Les forces de l’ordre ont eu les détails de l’affaire, après avoir été saisies par un chef de bloc du quartier New Town Aéroport (arrondissement de Douala II).

Tout serait parti d’une demande d’argent soumise il y a quelques jours par Nicolas à son père Nicodème, retraité de 64 ans reconverti dans l’agriculture. Notre soudeur disait avoir un projet. « Je t’ai mis dans une bonne entreprise, tu y as fait des bêtises. Ne compte plus sur moi pour tes faux projets », aurait répondu le retraité. Peu après, Nicodème s’est rendu dans son village (Centre) pour vendre des récoltes.

Mardi dernier, il était de retour chez lui à Douala. Son fils, qui a suivi ses mouvements grâce à une de ses connaissances au village, est absent. Mais l’appelle le même jour. Nicolas se dit malade, et explique s’être rendu chez sa petite amie à Bilonguè (Douala III). Puis il cuisine son père, qui prétend que la vente escomptée n’a pas eu lieu. « Tu mens ! Tu as vendu ! Je serai là-bas demain », lui lance le trentenaire. De fait, l’ami du village lui a dit que Nicodème a gagné 1,7 million de F en vendant du cacao, et payé ses ouvriers à hauteur de 400.000 F.

C’est dans la nuit de mercredi que Nicolas débarque à la maison. Il entre et va toquer à la porte de la chambre parentale. S’en suit un échange peu amène avec son père, qui lui reproche ce dérangement nocturne. Nicolas finit par pousser la porte, non verrouillée. Son père dira aux policiers qu’il lui a vu des yeux particulièrement rouges. « Faut souvent éviter de me mentir ! », tâche-t-il d’emblée, avant de poursuivre : « Samuel m’a dit que tu as vendu pour un million sept cent mille, et que tu as donné 400 000 à Amadou et aux autres. Donne-moi l’argent pour mon projet ! ». Nicodème persistant dans son refus, Nicolas dégaine un couteau. « Je ne suis pas venu m’amuser avec vous ! », prévient-il.

Sa mère, silencieuse jusque-là, intervient : « Nicolas, tu veux faire quoi ? ». Pour toute réponse, la dame reçoit un coup de couteau aux côtes. Le sang maternel jaillit, un hurlement aussi. Face à cette détermination, Nicodème consent à « coopérer ». Mais il n’est pas assez rapide : il reçoit un coup de poignard à l’épaule presque au moment où il indique « le petit sac noir ». Nicolas s’en saisit et happe aussi les deux iPhones neufs récemment envoyés aux parents par leur fils aîné vivant en Occident.

Nicodème et son épouse ont été conduits à l’hôpital. Le porteur de projet est porté disparu.

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