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MINETTE LIBOM LI LIKENG, Minpostel : « Instaurer un cadre de gouvernance de l’IA pour garantir l’efficacité des actions publiques »

Pour nos administrations, l’intelligence artificielle représente ainsi une opportunité majeure de modernisation dans la mesure où ses usages induisent : simplification des procédures, lutte contre la fraude, amélioration de la planification publique, renforcement de la transparence et pilotage stratégique fondé sur les données. Dans un contexte où les technologies évoluent plus rapidement que les cadres juridiques, les États sont appelés à trouver un équilibre délicat : encourager l’innovation sans compromettre les principes fondamentaux de l’État de droit. Et pour le Cameroun, l’enjeu est double : – d’une part, ne pas rester en marge de cette transformation mondiale ; – d’autre part, s’assurer que l’adoption de l’intelligence artificielle s’inscrive dans une démarche souveraine, maîtrisée et conforme à nos valeurs.
Conscient de ces enjeux, le Gouvernement du Cameroun, à travers le Ministère des Postes et Télécommunications, a engagé dès 2024, un processus inclusif et structurant de réflexion nationale, matérialisé par l’organisation des Concertations Nationales sur l’Intelligence Artificielle (CONIA).
La première édition des CONIA, tenue en 2024, a permis de poser les bases d’un cadre de réflexion national et identifié les priorités sectorielles stratégiques. La seconde édition des Concertations Nationales sur l’Intelligence Artificielle, organisée en 2025, a donné lieu à l’approfondissement des travaux engagés et à la consolidation du consensus national autour d’une recommandation majeure, à la fois structurante et stratégique, à savoir : l’élaboration d’une Stratégie Nationale de l’Intelligence Artificielle, assortie d’un plan d’action gouvernemental clair, opérationnel et doté d’un calendrier précis de mise en œuvre.
UNE STRATÉGIE NATIONALE DE L’IA ADAPTÉE AUX RÉALITÉS DU PAYS
Cette orientation traduit la volonté collective de passer du stade de la réflexion à celui de l’action coordonnée, en dotant notre pays d’un cadre cohérent, capable d’encadrer le développement et l’usage de l’intelligence artificielle dans tous les secteurs d’activité. À l’évidence, le Cameroun ne pouvait rester en marge de la dynamique mondiale en cours.
C’est dans ce contexte que le Gouvernement, sous l’impulsion du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a engagé ce processus structurant visant à doter notre pays d’une Stratégie Nationale de l’Intelligence Artificielle, adaptée à nos réalités, à nos priorités et à nos ambitions de développement.
Cette démarche s’inscrit en droite ligne de la Très Haute Vision du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, qui soulignait, dans son ouvrage Pour le libéralisme communautaire. Une pensée dynamique à la mesure des temps présents, paru aux éditions Favre en 2024, (et je cite) :« Le pari de l’Intelligence Artificielle est à la mesure des défis actuels et à venir : l’intelligence artificielle est un démultiplicateur de développement, de croissance et de démocratisation, à condition que son usage soit éthique. » (Fin de citation).
À l’heure où les systèmes d’intelligence artificielle connaissent un essor sans précédent, il serait illusoire de ne voir en eux qu’un formidable accélérateur de performance et d’innovation. Car cette même puissance technologique, par sa capacité créatrice, prédictive et décisionnelle, peut également engendrer des dérives profondes si elle n’est pas encadrée avec rigueur.
En effet, nous assistons aujourd’hui à la multiplication de contenus synthétiques difficiles à distinguer du réel, à la manipulation automatisée de l’information, à la reproduction et parfois à l’amplification de biais sociaux à travers les algorithmes, ainsi qu’à l’automatisation de décisions susceptibles d’affecter directement la vie des citoyens qu’il s’agisse d’accès aux services publics, de crédit, d’emploi ou de prestations sociales.
La puissance créatrice de ces systèmes, capables de générer textes, images, voix et simulations avec un degré de réalisme inédit, pose également la question de la désinformation, de l’usurpation d’identité, de l’atteinte à la réputation et de la fragilisation de la confiance publique. Plus encore, l’opacité de certains modèles algorithmiques peut créer un déséquilibre dans la relation entre l’administration et l’administré, si les décisions deviennent incompréhensibles ou contestables uniquement par des experts techniques.
UNE TECHNOLOGIE SUBORDONNÉE À L’INTÉRÊT GÉNÉRAL
Ces dérives déjà redoutables, sont accentuées par la rapidité d’évolution des technologies d’intelligence artificielle et par leur diffusion massive, parfois plus rapide que notre capacité collective à en mesurer toutes les implications juridiques, éthiques et sociales. Et c’est précisément face à ces risques que s’impose une orientation stratégique ferme et assumée de l’action publique.
Car si l’intelligence artificielle peut constituer un puissant levier de modernisation et d’efficacité, elle ne saurait, en aucun cas, devenir un facteur d’instabilité institutionnelle, d’inégalités accrues ou d’érosion de la confiance citoyenne. Notre conviction est qu’elle doit demeurer un instrument au service du progrès collectif, encadré par l’autorité publique et guidé par les valeurs fondamentales de notre République, afin que la technologie reste subordonnée à l’intérêt général et à la primauté de la personne humaine.
UN CADRE NATIONAL DE GOUVERNANCE DE L’IA REPOSANT SUR TROIS PILIERS
L’intelligence artificielle nous place aujourd’hui face à une responsabilité collective majeure. Si la protection du citoyen demeure une exigence fondamentale, l’enjeu dépasse désormais la seule dimension individuelle. Il est systémique.
Il s’agit d’organiser, à l’échelle nationale, une gouvernance cohérente, structurée et anticipative de l’intelligence artificielle. Mettre en place un cadre national de gouvernance de l’IA constitue à cet égard une priorité stratégique. Ce cadre devra reposer sur trois piliers essentiels.
Premièrement, une coordination interministérielle renforcée. L’intelligence artificielle irrigue l’ensemble des politiques publiques : santé, éducation, finances, sécurité, agriculture, justice. Elle ne peut être pensée ni régulée de manière sectorielle et cloisonnée. Une approche concertée et transversale s’impose pour garantir cohérence et efficacité dans l’action publique.
Deuxièmement, une cohérence réglementaire, afin d’éviter les contradictions normatives, les vides juridiques ou les chevauchements de compétences. Notre ambition est de bâtir un environnement clair, stable et prévisible, propice à l’innovation tout en assurant la protection des droits et libertés fondamentaux.
Troisièmement, l’anticipation des risques technologiques. Gouverner à l’ère de l’intelligence artificielle, ce n’est pas seulement réagir aux dérives constatées ; c’est prévoir les évolutions, évaluer les impacts potentiels et adapter en permanence nos instruments juridiques et institutionnels.
Dans cette perspective, et conformément aux orientations formulées dans la Stratégie Nationale de l’Intelligence Artificielle actuellement en cours de finalisation, la création d’un mécanisme institutionnel dédié à la gouvernance de l’IA s’impose comme une nécessité. Ce mécanisme aura vocation à assurer la coordination interministérielle, à harmoniser les initiatives sectorielles, à veiller à la conformité des usages aux principes éthiques et juridiques retenus, et à garantir un suivi régulier de la mise en œuvre du plan d’action gouvernemental.
Il constituera un cadre permanent d’échange, d’expertise et de veille stratégique, permettant d’anticiper les évolutions technologiques, d’identifier les risques émergents et d’adapter en conséquence nos instruments de régulation. Par cette démarche, il s’agira d’ancrer durablement la gouvernance de l’intelligence artificielle dans une architecture institutionnelle claire, stable et cohérente, au service de l’intérêt général.»
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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.
La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.
Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.
Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.
DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.
La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.
Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.
Portrait
Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.
Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.
En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.
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Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois

L’ouverture totale du marché chinois aux produits africains constitue sans doute l’une des mesures commerciales les plus importantes de ces dernières années pour les économies du continent. Depuis le 1er mai 2026, la République populaire de Chine applique en effet une politique de tarif douanier zéro sur les importations en provenance des pays africains. Concrètement, les produits camerounais peuvent désormais accéder à l’un des plus vastes marchés du monde sans supporter les droits de douane qui réduisaient jusqu’ici leur compétitivité.
Une décision saluée par le gouvernement camerounais qui y voit une occasion exceptionnelle de renforcer les exportations nationales et de promouvoir le « Made in Cameroon » auprès de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Dans un communiqué adressé aux opérateurs économiques, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a invité les entreprises concernées à accomplir les formalités nécessaires afin de bénéficier de ce nouveau régime préférentiel. Les filières du cacao, du café, du bois transformé, du coton, des fruits, des épices, des huiles végétales, des produits artisanaux ou encore des cornes séchées figurent parmi les principaux secteurs susceptibles de tirer profit de cette ouverture.
Pékin a par ailleurs mis en place des mécanismes de facilitation des exportations africaines, notamment à travers les « Corridors verts », destinés à fluidifier les échanges commerciaux et logistiques. Sur le papier, le Cameroun dispose pourtant de nombreux atouts pour profiter pleinement de cette nouvelle donne.
Le pays possède une diversité agroécologique rare en Afrique centrale, une production agricole abondante et des ressources forestières considérables. Du cacao aux fruits tropicaux, en passant par le café, le miel, les épices, le poivre de Penja, les huiles végétales ou les produits artisanaux, l’offre exportable existe bel et bien. À cela s’ajoute une position géographique stratégique qui fait du Cameroun une porte d’entrée naturelle vers les marchés de la sous-région.
Pourtant, entre le potentiel affiché et la capacité réelle des entreprises à exporter vers la Chine, le fossé demeure important. L’accès préférentiel au marché chinois ne garantit pas automatiquement une augmentation des exportations. Encore faut-il que les producteurs soient capables de satisfaire aux exigences de qualité, de traçabilité, de conditionnement et de certification imposées par les autorités chinoises. Or, sur ce terrain, beaucoup d’entreprises camerounaises restent insuffisamment préparées.
Les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’essentiel du tissu productif national, manquent souvent des moyens techniques et financiers nécessaires pour franchir ces barrières. C’est précisément sur ce point que les limites de l’action publique apparaissent. Si l’annonce de l’ouverture du marché chinois a été largement relayée, les mesures concrètes d’accompagnement restent encore peu visibles. Les opérateurs ont besoin d’informations détaillées sur les procédures d’accès, de formations sur les normes exigées, d’un appui à la certification, d’infrastructures logistiques adaptées et surtout de mécanismes de financement dédiés à l’exportation. Sans cet écosystème d’accompagnement, seuls quelques grands groupes déjà structurés seront en mesure de saisir cette opportunité, laissant de côté une grande partie des producteurs locaux.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les échanges entre Yaoundé et Pékin demeurent profondément déséquilibrés. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations camerounaises vers la Chine reposent encore essentiellement sur les matières premières brutes. Le pétrole, le gaz naturel liquéfié, le bois et le coton dominent largement les flux commerciaux. Cette spécialisation maintient le pays dans une position de fournisseur de ressources peu transformées, tandis que la plus grande partie de la valeur ajoutée est créée à l’étranger. L’exonération douanière décidée par la Chine offre donc au Cameroun une occasion rare de changer de modèle.
Mais pour transformer cette ouverture en véritable levier de développement industriel, il faudra aller bien au-delà des déclarations d’intention. L’État, les banques, les organisations patronales et les investisseurs privés sont appelés à construire un dispositif cohérent permettant aux entreprises nationales de conquérir durablement ce marché. Faute d’une telle mobilisation, le risque est grand de voir cette opportunité historique profiter à une poignée d’acteurs seulement, tandis que le pays continuera d’exporter principalement des matières premières, sans parvenir à réduire le déséquilibre de sa balance commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale.
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Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui

Selon le document d’évaluation du projet (PAD) rendu public le 12 juin 2026, le Cameroun bénéficiera d’un financement de 240,4 milliards de FCFA (425 millions de dollars), composé d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) de 230,3 milliards de FCFA (407 millions de dollars) et d’un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de 10,1 milliards de FCFA (18 millions de dollars).
Cette enveloppe représente l’essentiel du financement de la première phase du Programme de corridor économique Douala-Bangui, dont le coût total s’élève à 297,05 milliards de FCFA (525 millions de dollars). La République centrafricaine recevra un don IDA de 51 milliards de FCFA (90 millions de dollars), tandis que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficiera d’un don de 5,6 milliards de FCFA (10 millions de dollars) pour soutenir les réformes régionales de facilitation du commerce et du transport.
L’approbation du financement par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 12 juin dernier marque le passage du projet de la phase de préparation à celle de mise en œuvre. Cette validation autorise désormais la signature des accords de financement et le démarrage des activités prévues. Quelques jours avant cette échéance, le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp) indiquait déjà que toutes les conditions préalables avaient été remplies.
Dans un compte rendu publié à l’issue d’une réunion tenue le 10 juin 2026 entre le ministre des Travaux publics et une délégation de la Banque mondiale conduite par Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division Afrique de l’Ouest et du Centre, le département ministériel soulignait que « toutes les conditions préliminaires ont été satisfaites par le Cameroun pour mobiliser les ressources nécessaires à la reconstruction des axes du corridor Douala-Bangui ». Réhabiliter les principaux axes du corridor.
Ce financement s’inscrit dans une approche programmatique multiphase (MPA) dont l’enveloppe globale est estimée à plus de 600 milliards de FCFA (1,2 milliard de dollars). L’objectif est de renforcer la compétitivité du principal corridor commercial reliant le port de Douala à la République centrafricaine.
La première phase prévoit notamment la réhabilitation de la section Edéa-Yaoundé (164 km) au Cameroun et de la route Baoro-Bossemptélé en République centrafricaine. Des interventions ciblées sont également programmées sur les axes Ayos-Bertoua-Garoua-Boulaï (environ 575 km) et Bangui-Bossemptélé afin d’assurer la continuité du trafic. Le projet intègre également des mesures de sécurité routière fondées sur l’approche « Safe System », incluant l’amélioration des infrastructures critiques, le contrôle de la vitesse et le renforcement de la prise en charge post-accident.
UN PROJET À VOCATION ÉCONOMIQUE ET RÉGIONALE
Au-delà de la réhabilitation des routes, le programme vise à stimuler l’activité économique le long du corridor. Des études seront réalisées pour plusieurs projets structurants, dont la zone industrielle et la plateforme logistique d’Edéa, le complexe économique et touristique Mouanko-Yoyo, la Zone économique spéciale du bois de Bertoua, ainsi que le port sec de Béloko et la Zone économique spéciale de Boali en République centrafricaine.
Le projet prévoit également des investissements sociaux, notamment dans les écoles, les centres de santé, les centres de formation professionnelle et les marchés, avec une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Enfin, une composante régionale mise en œuvre avec l’appui de la CEMAC doit permettre de fluidifier le commerce sur le corridor grâce à la numérisation des procédures, à l’extension du guichet unique, à la mise en place de plateformes logistiques numériques et au renforcement de la coordination entre les États concernés. L’objectif est de réduire les coûts et les délais de transport sur l’un des axes commerciaux les plus stratégiques d’Afrique centrale.
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