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Infrastructures : Les chantiers routiers les plus attendus en 2026

Si le démarrage effectif des travaux de la seconde phase de l’autoroute Yaoundé-Douala reste très attendu du public, il reste que le niveau de dégradation de certains axes routiers stratégiques inquiète de plus en plus. Les axes routiers tels Yaoundé-Douala ; Douala-Bafoussam ; Edéa-Kribi ; Ngaoundéré-Garoua, etc., nécessitent des interventions d’urgence pour relever leur niveau de service, ou tout simplement pour leur reconstruction. Et face à cette situation, le ministère des Travaux publics annonce des « interventions sur ces axes prioritaires, tant en ce qui concerne les actions immédiates liées à l’amélioration de leur praticabilité que pour leur reconstruction avec le concours des partenaires techniques et financiers », indiquait Emmanuel Nganou Doumessi, le ministre des Travaux publics, dans un récent communiqué.
Comme le rappelait le MINTP au cours des conférences budgétaires présidées, au mois de novembre 2025, plus de 92% des ressources du budget du MINTP de l’exercice 2026 seront consacrées à la construction, à la réhabilitation et à l’entretien du réseau routier national. L’objectif étant de livrer près de 650 kilomètres de routes bitumées et plus de 1 300 mètres linéaires d’ouvrages d’art, tout en intensifiant les opérations d’entretien sur les axes prioritaires et communaux, afin d’améliorer la connectivité et la mobilité sur l’ensemble du territoire.
Au-delà des nouvelles constructions, la feuille de route du MINTP prévoit l’entretien de 852 km de routes bitumées et de 5 222 km de routes en terre. Le ministère annonce par ailleurs la poursuite de l’« entretien confortatif » sur environ 754 km de routes. Parmi les 13 chantiers qui devraient par exemple démarrer en 2026, l’on la phase 2 de l’autoroute Douala–Yaoundé, la route Ebolowa– Kribi (170 km), la réhabilitation complète des 242 km de route entre Ngaoundéré et Garoua, ainsi que l’axe Tchakamari–Dabanga–Kousséri, etc. Mais dans sa feuille de route pour l’exercice 2026 transmise au Premier ministre, le 10 février 2026, le MINTP s’engage à livrer environ « 475,9 km de nouvelles routes construites ».
Le document distingue, d’une part, les chantiers à conduire à achèvement et, d’autre part, « les projets qui connaîtront une accélération dans leur exécution ».
AUTOROUTE YAOUNDÉ-DOUALA, PHASE 2 : LA LIBÉRATION DES EMPRISES BLOQUE L’AVANCEMENT DU PROJET
Pour lever cette contrainte majeure, des dispositions sont en train d’être prises. L’entreprise CFHEC a par exemple procédé, à la fin du mois de janvier 2026, au virement de 170 307 975 FCFA à la CAA pour le paiement par anticipation des indemnisations des populations impactées, conformément à la dérogation prévue par l’instruction du Premier ministre du 21 février 2018.
S’agissant de l’avancement du projet sur le terrain, l’entreprise CFHEC et le laboratoire LABOGENIE sont déjà mobilisés pour les investigations géotechniques, tandis que le MINEPAT a été saisi pour l’avis du Comité national de la dette publique pour finaliser le financement de la section PK 60–PK 100. De son côté, le MINDCAF a été chargé d’accélérer les concertations relatives aux dossiers fonciers en attente.
Egalement, des diligences sont en cours et quasiment maturées pour la mobilisation des ressources auprès de la Standard Chartered Bank et Eximbank, signe de la détermination du gouvernement à sécuriser les financements nécessaires malgré un contexte budgétaire contraignant.
ROUTE EBOLOWA-AKOM II-KRIBI : DÉJÀ 130,4 MILLIARDS DE FCFA DISPONIBLES
Le comité de crédit de UK Export Finance (UKEF), a en effet validé, le 18 décembre 2025, la 2e tranche de financement de la route Ebolowa-Akom II- Kribi. D’un montant de 130,4 milliards de FCFA, cette tranche couvre près de 95% des coûts de construction de l’axe routier. Elle s’inscrit dans le montage financier associant l’Etat du Cameroun, la banque britannique Standard Chartered Bank UK et UKEF qui apportent des garanties souveraines sur le prêt.
Cette approbation ouvre la voie à la fermeture formelle de l’accord de financement et à un démarrage effectif des décaissements attendu au premier trimestre 2026 sous réserve des conditions habituelles liées à la réassurance, ainsi qu’aux normes environnementales et sociales, selon les précisions du ministère des Travaux publics.
Pour l’heure, les autorités camerounaises s’attèlent à la finalisation des plans d’action de réinstallation des populations affectées, au paiement des indemnisations liées aux emprises foncières et à l’achèvement des études géotechniques complémentaires exigées par les bailleurs. Le partenaire technique du projet, ICM Construction Ltd, déjà attributaire du marché, a entamé les procédures d’importations des équipements lourds. En attendant le lancement des travaux, l’entreprise assure l’entretien de la route existante afin de maintenir la circulation entre Ebolowa, Akom II et Kribi.
ROUTE EDÉA-KRIBI : LES AVIS DE NON-OBJECTION DE LA BAD RESTENT ATTENDUS POUR LA CONTRACTUALISATION DES ENTREPRISES
Pour la reconstruction de la route EdéaKribi, s’agissant du processus de contractualisation des entreprises pour la réalisation des travaux de reconstruction, les avis de non objection du bailleur de fonds, la Banque Africaine de Développement (BAD) restent attendus. Pendant ce temps, l’entretien d’urgence reste plombé par les difficultés financières de l’entreprise SOMAF.
Même si l’entreprise reste mobilisée et poursuit ses opérations, le constat sur le terrain fait état d’une réelle asphyxie financière, avec un retard de paiement des décomptes s’élevant à 1 507 660 808 FCFA sur la ligne Fonds routier et de 620 477 301 FCFA sur la ligne du budget d’investissement public (BIP). Plus grave encore, SOMAF paie également le prix fort de la suspension des paiements au Fonds routier, lesquelles ne rassurent pas. Car, cette suspension est venue davantage relever l’impact négatif de cette mesure sur les capacités de déploiement de l’entreprise, explique-t-on.
DOUALA-YAOUNDÉ-BONIS : LE PROJET DE RECONSTRUCTION SE MATURE
Maillon important du corridor Douala-Bangui, le Cameroun se dit déterminé à mettre en œuvre la reconstruction de l’axe Douala-Yaoundé-Bonis. Le gouvernement, à travers le ministère des Travaux publics, a réaffirmé sa volonté d’accélérer la maturation de ce projet, avec l’appui de la Banque mondiale, l’un des partenaires techniques et financiers ayant manifesté son intérêt pour accompagner le Cameroun.
Lors d’une concertation entre le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi et une délégation de la Banque mondiale conduite par Franz Dress-Gross, Directeur régional des infrastructures, le 20 janvier 2026 à Yaoundé, les échanges avaient porté sur l’identification du projet et la mobilisation des ressources nécessaires à la réhabilitation de cet axe stratégique pour l’économie nationale et l’intégration régionale. La Banque mondiale a exprimé son intention de contribuer à hauteur d’environ 210 milliards de FCFA.
Les principales options techniques du projet, portent notamment le dédoublement de la section Douala-Edéa ; la construction d’un second pont sur la Dibamba ; l’aménagement des voies de contournement de Douala et de Yaoundé, ainsi que la modernisation des stations de pesage d’Edéa et de Nomayos.
ROUTE NGAOUNDÉRÉ-GAROUA : LES ENTREPRISES SE MOBILISENT POUR LA RECONSTRUCTION
En attendant le début des travaux de reconstruction, les entreprises ont été instruites par le MINTP de traiter les dégradations de la chaussée en vue de maintenir la circulabilité sur cet axe. Et, cette mobilisation est déjà progressive selon les lots. Sur le lot 1, entre Ngaoundéré et le bas de la falaise, l’entreprise CGCOC Group n’a pas encore démarré les travaux de maintien de la circulation, alors que certaines sections présentent un niveau de dégradation avancé.
Sur le lot 2, l’entreprise CHEC a engagé des interventions sur les premiers kilomètres, notamment le traitement des points critiques avec des matériaux stabilisés. Sur les lots 4 et 5, les entreprises CFHEC et CWE ont mobilisé leurs équipes et équipements, bien que l’approvisionnement en matériaux concassés persiste, avec des solutions en cours de mise en œuvre. Mais déjà, parmi les difficultés que rencontrent les entreprises sur le terrain, il y a l’approvisionnement en matériaux concassés pour le traitement des nids-de-poule et l’agrément des sites destinés aux bases logistiques.

Pour y faire face, le MINTP, au cours d’une réunion du 9 février dernier, a recommandé le traitement des points critiques au bitume et a indiqué, avec l’appui du MINMIDT que la carrière exploitée par l’entreprise Synohydro, déclarée d’utilité publique, devra faciliter l’accès des entreprises aux agrégats nécessaires.
VOIE EXPRESSE LOLABÉ-CAMPO À CONSTRUIRE
La construction de la voie express LolabéCampo, longue d’environ 40 km et conçue à 4 voies, est un projet crucial pour relier le complexe industrialo-portuaire de Kribi à la frontière de la Guinée équatoriale. Ce projet stratégique vise à booster les échanges sous régionaux, elle s’inscrit également dans le projet de développement du complexe industrialo-portuaire de Kribi, dont elle constitue l’un des maillons routiers structurants, bien que son avancement soit actuellement ralenti par des incertitudes sur le bouclage financier de la BDEA.
Au MINTP, l’inquiétude porte désormais sur la « capacité de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) à mobiliser les 45 milliards FCFA de son apport ». Il est en effet attendu de ce bailleur de fonds une enveloppe de 45 milliards FCFA pour le bitumage de la route, un projet qui inclut également des travaux de voiries urbaines et divers aménagements sociaux.
BINGAMBO-GRAND ZAMBI : 15 ENTREPRISES DÉJÀ EN COURSE
Selon le MINTP, 15 entreprises ont déposé leurs offres pour les travaux de construction de la route Yaoundé-Kribi via Olama, tronçon Bingambo-Grand Zambi (43 km) sur la route nationale N° 22. Les travaux doivent être réalisés dans un délai global de 24 mois calendaires, pour un coût prévisionnel de 50,96 milliards de FCFA. Ce projet est cofinancé par l’État du Cameroun, via le budget d’investissement public (BIP) du MINTP pour les exercices 2023 et suivants, et des partenaires financiers que sont la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (Fkdea), le Fonds saoudien de développement (FSD), le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (FADD) et le Fonds OPEP pour le développement international (OFID).
BATOURI-NGOURA II : LA CONTRACTUALISATION DE L’ENTREPRISE ATTENDUE
Au MINTP, l’on informe que l’appel d’offres relatif à la contractualisation d’une entreprise pour la construction de la section Batouri-Ngoura II est lancé. Le bitumage de la route Ngoura II-Yokadouma, y compris la voie de contournement de la ville de Batouri, avec l’appui de la Banque Africaine de Développement est donc en voie de consolidation. Selon le chronogramme élaboré par le MINTP, le marché pour la construction de la route Batouri-Ngoura II devait être signé avant la fin de l’année 2025, pour un démarrage des travaux au cours de l’année 2026, comme cela est indiqué dans la feuille du MINTP transmise au Premier ministère.
DE NOMBREUX CHANTIERS À ACCÉLÉRER EN 2026
Dans la catégorie des chantiers à accélérer au cours de l’exercice 2026, le MINTP liste notamment Ngaoundéré–Paro ; Magada– Guidiguis–Yagoua ; Foumban–Koupamatapit ; Carrefour Yii-Endom-Carrefour Nkam ; Mengueme Si-Nkangkonso et bretelles. Les travaux sur Edéa–Mouanko, Nkondjock–Bafang ; Olounou–Oveng ; Boucle de la Lékié doivent aussi gagner en cadence. Le programme inclut en outre la finalisation des travaux de l’entrée Nord de Yaoundé : Olembé-Echangeur d’Obala en 2×2 voies, la traversée urbaine de Bamenda, ainsi que le bitumage de certains tronçons de routes dans la région du Sud, notamment dans les départements de la Mvila et du Dja-et-Lobo : Section 1 : Ngallan (village Comice)-Melangue 2-Biwong Bané et section 2 : Ebolowa-Nsélan-Koungoulou, axe Nkoeye, fin goudron.
Des avancées notables seront également enregistrées sur les ouvrages d’art ci-après : pont et ses accès sur le fleuve Mbam à Nchiayang, pont et ses accès sur le Mayo Kallio à Palar sur la Nationale No1, etc.
DES PROJETS À TERMINER…
Parmi les projets annoncés à terminer au cours de l’exercice budgétaire 2026, le MINTP cite la pénétrante Est de Douala, les axes Maroua–Bogo–Pouss et Mora–Tchakamari, la route Mbalmayo–Sangmelima ainsi que l’axe Awae–Esse–Soa. S’ajoutent qaussi la réhabilitation de l’ancien pont sur le Wouri et la route Kumbo–Misaje, y compris la voie de contournement de Nkambe, MbalmayoSangmelima. Emmanuel Nganou Djoumessi promet également la livraison de « six ponts à sections modulaires métalliques ».
DES ÉTUDES TECHNIQUES À POURSUIVRE…
Les études techniques devront se poursuivre en 2026 dont la plupart pourront s’achever portent sur 350 km d’autoroutes et voies expresses, 1738,3 km de routes à construire. Celles devant démarrer portent sur 2496,4km de routes et 665 ml d’ouvrages d’art. Ces études seront menées jusqu’à la phase d’Avant-projet sommaire (APS) ou Avant-projet détaillée (APD).
Elles concerneront entre autres : le bitumage de la voie expresse Edéa-Dizangue-Mouanko-Yoyo (110 km) ; la construction de l’autoroute intersection (Yaoundé-Douala)-Bafoussam-Bamenda ; la construction des routes Lomie-Ngoila-Mbalam et Zoulabot 2-Messok, ainsi que la construction des routes Djoum (Inter N9)- Onon-Oveng (Inter N11) et Lomie-Mintom.
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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.
Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».
Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.
Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.
«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.
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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.
L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.
Une histoire qui surprend les internautes
La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.
Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.
La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.
Que s’est-il réellement passé à l’église ?
C’est probablement la question que beaucoup se posent.
Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?
Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.
La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.
Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine
Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.
Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.
C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.
Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.
Les réseaux sociaux relancent le débat
L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.
Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.
Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.
La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.
Une histoire qui reste entourée de questions
L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.
Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.
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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.
Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.
Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.
Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations
Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.
D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.
Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.
Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.
Des fidèles disent avoir perdu leurs économies
Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.
Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.
C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.
Une religieuse au centre de l’affaire
Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.
Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.
Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.
Les réseaux sociaux amplifient l’affaire
L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.
Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.
Que va-t-il se passer maintenant ?
La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.
La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.
Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.
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