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CAN 2028: 03 candidatures sur la table de la CAF

Qui organisera la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2028 ? Le nom sera livré en début de semaine prochain. Une réunion du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) est prévue ce week-end à Dar Es Salam en Tanzanie, au cours de laquelle les offres de candidatures seront examinées. L’instance faîtière du football africain a reçu trois dossiers de candidatures : le Maroc, l’Ethiopie et un dossier mixte Afrique du Sud-Botswana.
Le Maroc a certainement le meilleur dossier de l’heure. Le royaume chérifien qui sort à peine de la CAN 2025, a des infrastructures neuves et modernes et brandit l’argument de réelles capacités organisationnelles. Après la clôture cahoteuse de la dernière CAN, le Maroc a certainement tiré des leçons qui pourraient lui permettre de mieux organiser l’édition 2028. Après ce mauvais vent, la CAF pourrait donner au Maroc une possibilité de répétition générale de la Coupe du monde 2030 que le pays co-organise avec le Portugal et l’Espagne.
L’Afrique du Sud est un sérieux concurrent au Maroc. Le pays a organisé l’édition 1996, et peut se targuer d’avoir organisé la première Coupe d’Afrique en terre africaine. C’était en 2010, et a tenu le pari. L’Afrique du Sud pourra ainsi tirer le Botswana qui certes est un nain en matière d’organisation de compétitions internationales, et notamment de football ; mais qui est un pays émergent en Afrique, et donc présente des arguments de poids en matière d’infrastructures et de technologies.
Le dossier 2027 non clos
Quant à l’Ethiopie, c’est un pays qui a fait parler de lui lors des premières éditions de CAN, avant de s’éclipser. Loin d’être un foudre de guerre en matière de football, l’Ethiopie connaît l’élite sportive, pour être l’un des pays producteurs de coureurs de fonds (5000m, 10 000m, marathon,…). Par ailleurs, le pays qui abrite le siège de l’Union africaine, est habitué à l’organisation de hauts et grands sommets, et bénéficie d’infrastructures de pointe et de réelles avancées technologiques.
Les dirigeants du football africain pèseront tous les arguments développés par chacun des trois dossiers, pour trancher dans les prochains joueurs, voire les prochaines heures. Mais la CAF n’en a pas fini avec les préalables liés à l’édition 2027. En effet, le trio organisationnel constitué du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie, n’a pas encore convaincu la CAF qu’ils seront prêts en matière d’infrastructures sportives. Au cas où ce trio ne satisfait pas, un glissement comme on en a déjà vu, est possible. Et dans ce cas, le défaut de temps pourrait pousser la CAF à désigner un autre organisateur pour sauver les meubles. C’est que la CAF veut désormais organiser la CAN tous les quatre ans, en années paires ; et l’édition transitoire est celle de 2028. Soit un an seulement après l’édition 2027.
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Douanes : un nouveau système électronique pour taxer les téléphones portables

Le directeur général des douanes, Fongod Edwin Nuvaga, a présidé le 13 mars 2026 à Yaoundé une séance d’échanges entre responsables de l’administration douanière et importateurs. La rencontre était consacrée à la présentation du nouveau mécanisme électronique de collecte des droits et taxes à l’importation des téléphones portables, tablettes et autres terminaux mobiles, dont la mise en œuvre est imminente.
Dès l’entame du rendez-vous, le diagnostic posé par l’administration fait état des recettes douanières liées à ces importations qui ont connu une chute spectaculaire. Selon les chiffres présentés, ces recettes sont passées de 12 milliards de FCFA à environ 100 millions de FCFA sur une période relativement courte. Une situation jugée paradoxale au regard de la croissance du marché des smartphones au Cameroun.
UNE RÉFORME PRÉVUE DEPUIS 2019
Pour corriger cette situation, l’administration douanière s’appuie sur l’article 7 de la loi de finances 2019. Ce texte prévoit la mise en place d’un mécanisme électronique de collecte des droits et taxes à l’importation des téléphones et terminaux mobiles. Une première tentative de mise en œuvre en 2020 n’avait pas abouti. Le dispositif avait rencontré plusieurs résistances. Les autorités assurent aujourd’hui que ces difficultés ont été prises en compte dans la nouvelle architecture du système.
Le changement majeur concerne l’identité du redevable légal. Désormais, l’importateur devient le contribuable direct et non plus l’utilisateur final. Les modalités de paiement évoluent également. Les droits et taxes seront réglés par des solutions de paiement numérique sécurisées comme Mobile Money ou Orange Money. Le paiement par crédit de communication disparaît. Le rôle des opérateurs de téléphonie mobile change lui aussi. Ils ne seront plus chargés de collecter et reverser les droits de douane. Leur intervention se limitera désormais aux opérations de blocage ou de déblocage des appareils.
ASSAINIR UN MARCHÉ EN PLEINE EXPANSION
Pour l’administration, la réforme répond à plusieurs objectifs. Elle doit améliorer la transparence des transactions et renforcer le civisme fiscal des opérateurs économiques. Les douanes y voient également un outil de modernisation administrative et de sécurisation des recettes publiques. Le dispositif vise aussi à assainir le marché. Les autorités évoquent la lutte contre la fraude, la contrebande et les circuits informels d’importation. Le système doit également contribuer à réduire les risques de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme. Les huit catégories de téléphones identifiées dans le dispositif pourraient d’ailleurs être enrichies par de nouvelles propositions issues du dialogue avec les opérateurs.
Les services de douanes a présenté le dispositif technique prévu pour la prise en charge des situations pendantes. Les partenaires disposent d’un délai de deux mois pour régulariser leurs opérations. Les importateurs devront transmettre aux services des douanes les fichiers IMEI des appareils en stock ainsi que les documents prouvant leur dédouanement régulier. La réforme entrera officiellement en vigueur le 16 mars 2026. Les appareils ayant déjà été connectés au moins une fois aux réseaux MTN, Camtel ou Orange avant cette date bénéficieront d’une amnistie fiscale.
En revanche, les téléphones non encore connectés mais présents dans les stocks devront être régularisés auprès des services douaniers.
UNE RÉFORME PORTÉE AU SOMMET DE L’ADMINISTRATION
Pour l’administration, la digitalisation du recouvrement apparaît désormais comme un levier central pour sécuriser les recettes de l’État dans un secteur où la consommation continue de progresser rapidement. Le lancement prévu le 16 mars marque ainsi une étape importante dans la modernisation du système douanier camerounais.
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Education financière : Le CNEF lance des fiches pédagogiques sur l’épargne et le crédit

Le Comité national économique et financier (CNEF) du Cameroun va mettre en circulation de nouveaux outils d’éducation financière destinés au grand public. Réunis le 12 mars 2026 au siège du Conseil économique et social, responsables publics, représentants du secteur financier et journalistes ont assisté à la présentation officielle d’une série de fiches pédagogiques consacrées aux principaux services bancaires.
UNE RÉPONSE À UN DÉFICIT DE CULTURE FINANCIÈRE
Ces supports visent à améliorer l’accès à l’information des clients des banques et des établissements de microfinance. L’initiative entend réduire l’écart d’information qui persiste entre les institutions financières et les usagers des services bancaires, en mettant à la disposition du public des fiches pédagogiques présentant de manière claire les conditions applicables à certains produits et services financiers. L’objectif est de permettre aux consommateurs de mieux comprendre ces produits et leurs implications, afin de favoriser une utilisation plus éclairée des services financiers. Les documents portent sur trois offres jugées particulièrement sensibles pour les usagers.
Il s’agit de l’épargne sur livret, de la tarification des incidents de paiement et des obligations d’information que les banques doivent respecter à l’égard de leurs clients concernant les tarifs et les conditions de crédit. Cette initiative trouve son origine dans les constats dressés par les enquêtes annuelles du CNEF sur la tarification des services financiers.
Les résultats cités par l’institution indiquent que les choix des clients bancaires au Cameroun reposent d’abord sur des informations transmises oralement par les employés de banque. Cette source d’information influence 84,4 % des décisions. Les conseils d’amis ou de proches travaillant dans la finance arrivent ensuite avec 62,3 %, tandis que l’expérience personnelle intervient dans 54,1 % des cas.
Dans ce contexte, une grande partie des usagers déclare mal connaître les règles de fonctionnement des produits financiers. Selon les données du CNEF, plus de 60 % des clients ouvrent un compte d’épargne sans comprendre le mode de calcul des intérêts qui leur sont versés. Près de 68 % ignorent les services que les banques doivent offrir gratuitement. Une proportion importante continue par ailleurs à privilégier des formes d’épargne informelles, notamment les tontines ou la conservation de liquidités à domicile.
INTRODUIRE L’ÉDUCATION FINANCIÈRE DANS LES PARCOURS SCOLAIRES
Les fiches présentées à Yaoundé prennent la forme de supports variés. Selon les indications fournies par le CNEF, le dispositif comprend des bannières d’information, des affiches, des livrets pédagogiques, des jeux éducatifs, des quiz et des capsules vidéo disponibles en français et en anglais. L’ensemble du programme compte plus d’une centaine de contenus destinés à être diffusés auprès du public.
Les autorités estiment que près de 13 millions de clients des établissements de crédit pourraient être concernés directement. Les lycéens et étudiants figurent également parmi les publics visés. Les fiches doivent aussi servir de ressources pour les enseignants, les journalistes ainsi que les personnels des banques et des établissements de microfinance. « L’objectif est précisément de réduire l’asymétrie d’information à l’intention des consommateurs de produits de crédit.
Dans cette perspective, trois fiches d’information ont été élaborées. La première porte sur les conditions applicables au livret d’épargne. La seconde vise à sensibiliser et à éduquer le grand public sur les conséquences des incidents de paiement. Quant à la troisième, elle présente les conditions générales applicables au crédit », a déclaré Achille Bassilekin IIIl, ministre des Petites et moyennes entreprises, qui a présidé la cérémonie.
Le membre du gouvernement a également insisté sur la nécessité de rendre les règles du crédit plus accessibles aux citoyens. « Une grande partie du public ne connaît pas toujours précisément les conditions qui encadrent l’accès au crédit. L’ambition de cette initiative est donc d’instaurer une plus grande transparence autour de l’ensemble de ces règles et pratiques. Toute personne qui utilise un produit financier doit pouvoir savoir clairement à quoi s’en tenir. Dans le même temps, les établissements doivent disposer d’un cadre qui rappelle leurs obligations », a-t-il indiqué.
Pour les autorités, la diffusion de ces fiches pourrait contribuer à renforcer la confiance entre les usagers et les institutions financières. Achille Bassilekin III estime que l’enjeu dépasse le seul cadre de l’information des clients actuels. « L’éducation financière doit également trouver sa place dans les cursus de formation. Il serait judicieux que ces fiches pédagogiques puissent progressivement être intégrées dans les parcours éducatifs, aussi bien dans l’enseignement de base que dans l’enseignement supérieur. De nombreux acteurs qui auront demain recours au crédit doivent pouvoir se familiariser très tôt avec ces notions », a-t-il ajouté.
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Matières premières : Au Cameroun, la chute des prix mondiaux fragilise la filière coton

Dans le septentrion du Cameroun, l’équation économique devient de plus en plus difficile pour les acteurs de la filière coton. Depuis plus d’un an, le prix de la fibre reste orienté à la baisse sur le marché international, comprimant les marges de l’ensemble de la chaîne de production.
Aujourd’hui, la fibre s’échange autour de 890 FCFA le kilogramme. Un niveau jugé insuffisant pour couvrir les coûts de production. « Depuis quinze mois, le prix de vente de la fibre est trop faible, autour de 890 F CFA le kilo, inférieur à notre prix de revient », indique Mohamadou Bayero Bounou, directeur général de la Société de développement du coton (Sodecoton).
La conséquence est directe pour les industriels du secteur. « Tous les égreneurs africains travaillent à perte », ajoute-t-il. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le coton fait figure d’exception parmi les matières premières agricoles. Les spécialistes du secteur, soulignent une anomalie persistante sur les marchés internationaux. « Le coton est la seule matière première agricole dont le cours est plus bas aujourd’hui qu’avant la pandémie de Covid-19 ».
LA MONTÉE EN PUISSANCE DE NOUVEAUX GÉANTS
La crise actuelle trouve en grande partie son origine dans la recomposition du marché mondial du coton. Ces dernières années, plusieurs grands producteurs ont renforcé leur présence à l’exportation. Le Brésil s’est imposé comme un acteur majeur. Lors de la campagne 2024-2025, le pays est même devenu le premier exportateur mondial avec près de cinq millions de tonnes, rejoignant les États-Unis, l’Australie ou encore l’Inde parmi les grands fournisseurs du marché international. Cette production abondante repose sur des rendements particulièrement élevés et une mécanisation avancée des récoltes.
Résultat, un coton de qualité arrive sur les marchés à des prix très compétitifs. La tendance devrait se poursuivre. Brasília vise désormais une production de six millions de tonnes pour la campagne 2025-2026. Face à cette concurrence, les producteurs africains comme le Cameroun, le Mali et le Tchad peinent à suivre. L’écart de productivité reste considérable. Au Brésil, la production atteint en moyenne 1 900 kilogrammes de fibre par hectare. Au Cameroun, elle s’établit autour de 670 kilogrammes par hectare, contre environ 450 kilogrammes en Côte d’Ivoire et au Bénin.
UNE FILIÈRE FRAGILISÉE PAR DES CONTRAINTES INTERNES
La faiblesse des rendements ne constitue qu’une partie du problème. Les producteurs doivent aussi composer avec des conditions de production de plus en plus difficiles. La campagne 2024-2025 en offre une illustration. La filière espérait une production de 360 000 tonnes de coton graine. Elle n’a finalement atteint que 284 000 tonnes.
JeanPaul Tizi, président du conseil d’administration de la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun, évoque une succession de chocs. « La campagne 2024-2025 a été impactée par les aléas climatiques. Les inondations, la sécheresse et les attaques de jassides ont fortement affecté les cultures », explique-t-il.
Les contraintes financières pèsent également sur les exploitations. La hausse du coût des intrants et la mise en place tardive des approvisionnements compliquent la préparation des campagnes agricoles.
Selon Jean-Paul Tizi, les producteurs se retrouvent parfois dans une situation financière critique. « Les impayés considérables et les crédits obligent certains producteurs à vendre leurs animaux ou leurs vivriers pour rembourser les prêts contractés auprès de la CNPC-C et de la Sodecoton ».
À ces difficultés s’ajoute une insécurité persistante dans certaines zones rurales. Les enlèvements contre rançon se multiplient et poussent certains agriculteurs à quitter leurs villages. « Cet exode imposé par les malfrats aux producteurs de coton est un facteur favorisant la pauvreté dans nos contrées », alerte le responsable de la confédération.
L’APPEL AU SOUTIEN PUBLIC
Face à cette accumulation de difficultés, les acteurs du secteur ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. Réunis à Douala à la mi-février dans le cadre de l’Association cotonnière africaine, ils ont appelé les pouvoirs publics à soutenir la filière. L’enjeu est d’assurer la rémunération des petits producteurs au prix d’achat fixé en début de campagne, autour de 300 FCFA le kilogramme de coton graine.
Lors de la campagne 2023-2024 au Cameroun, le prix du coton graine de 1er choix était de 310 F CFA/kg et celui du 2e choix de 285 F CFA/kg. Une garantie jugée essentielle pour maintenir les semis et éviter un effondrement de la production lors des prochaines campagnes.
Dans cette perspective, les organisations de producteurs ont déjà anticipé la campagne 2025-2026. La Confédération nationale des producteurs de coton a passé une commande de 52 000 tonnes d’intrants agricoles, pour un montant évalué à 40 milliards de FCFA. Selon le Rapport sur l’économie nationale 2025, le pays a exporté 151 922 tonnes de coton brut pour une valeur de plus de 177 milliards de FCFA en 2024.
LA TRANSFORMATION LOCALE COMME ISSUE STRATÉGIQUE
Au-delà des mesures de soutien conjoncturel, une transformation plus profonde de la filière apparaît désormais incontournable. Aujourd’hui, près de 99 % de la production de la Sodecoton est exportée sous forme de fibre brute. Dans le même temps, le Cameroun importe pour environ 100 milliards de FCFA de textiles et de friperie chaque année.
Pour réduire cette dépendance, Sodecoton mise sur l’industrialisation. Une usine de confection et un centre de formation devraient voir le jour à Garoua d’ici 2027. Un pôle textile comprenant filature, tissage et teinture est également prévu dans la zone industrielle de la Dibamba, à Douala.
L’objectif consiste à transformer dans un premier temps 15 000 tonnes de coton, puis à atteindre 35 000 tonnes, soit environ un quart de la production nationale. « On ambitionne de capter un quart du marché local de la fripe », indique Mohamadou Bayero Bounou.
UN ENJEU RÉGIONAL ET INTERNATIONAL
La situation du coton africain suscite également l’attention des organisations internationales. À la veille de la quatorzième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce prévue à Yaoundé, une rencontre de haut niveau sera consacrée à cette filière stratégique. L’initiative réunira le Secrétariat de l’OMC, l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel, le Centre du commerce international, l’Organisation internationale du travail et la Fédération internationale de football.
L’événement doit permettre de lancer la plateforme d’investissement du Partenariat pour le coton et de présenter de nouvelles opportunités pour le développement de la chaîne de valeur coton-textile-habillement en Afrique de l’Ouest et centrale. L’initiative ambitionne de mobiliser cinq milliards de dollars d’investissements sur dix ans, de générer six milliards de dollars de produits à valeur ajoutée et de créer environ 500 000 emplois décents dans la région, notamment pour les femmes et les jeunes
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