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Comment la SGS est arrivée au port autonome de Douala dans la roue d’Alamine Ousmane Mey

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Comment la SGS est arrivée au port autonome de Douala dans la roue d’Alamine Ousmane Mey
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Présente au Kamerun depuis 1987, la société Suisse SGS fait dans le transit. C’est la réforme portuaire de 1998 qui va opérer la mutation de son activité.

Lire le récit de Henry-Paul Diabate Manden :

Devant les perspectives de concessions de certains pans de l’activité portuaire (Terminal à conteneurs, Dragage, Parc bois…) la SGS lorgne vers l’inspection des produits au PAD. Elle sait compter sur l’entregent de son mentor local, René Owona, présenté comme un ami intime de Paul Biya, qui vient d’être nommé Secrétaire général adjoint à la Présidence de la république. L’un de ses nervis distille habilement dans l’opinion publique que Paul Biya détiendrait à travers René Owona des parts importantes dans la SGS et susurre que celle-ci financerait tous ses voyages vers la Suisse.

Connaissant le système clientéliste, c’est suffisant pour effrayer n’importe qui oserait s’opposer à la volonté de la SGS. Cela fait malheureusement tilt dans la tête d’un Journaliste. Le regretté DP nommé Joseph Bertrand Ottou me charge de mener une enquête dessus. Je découvre que la SGS a été chassée d’Afrique du Sud pour incompétence. Du Burkina Faso pour refus de présenter à la soumission un certificat de non faillite. De Côte-d’Ivoire et du Togo pour incompétence et dès que ceux-ci se sont empressés d’aller quêter l’expertise de l’Organisation mondiale de la Douane pour former leurs douaniers à l’inspection des produits à l’importation, ils sont devenus des champions africains en matière de recouvrement des recettes douanières.

Pourquoi l’on veut imposer la SGS au Kamerun, alors que sous l’impulsion de la DGD Minette Libom li Likeng, les recettes douanières se sont multipliées par 10 en 3 ans ? Les douaniers Kamerunais dont les conseils sont recherchés à l’international ne sont ils pas capables de faire le job? Devant l’avalanche d’interrogations formulées, les esprits s’éveillent.

Un matin, un officier supérieur de l’armée, débarque dans nos bureaux, situés immeuble ex Oncpb, à Bonanjo. Il nous traîne au restaurant de Maman Ada, logé à la Mezzanine. Entre deux rôts de pangolin et de vin rouge, il nous intime sur le ton grave de celui là qui peut tout, d’arrêter cette cabale contre Paul Biya(sic).

Mais la SGS perd René Owona décédé en 2024, dans un hôpital du Vesoul, en France. C’est un coup dur. Son successeur René Sadi, brillant fonctionnaire, d’une intelligence rare, homme sans sa tâche et malgré sa proximité avec Biya n’a malheureusement pas la malice et la vénalité requises dans la gestion souterraine de ce type de dossier. Il se reconnecte tant bien que mal et cela prend du temps.

. A L’éclaircie qui va naître avec le DG Siyam Siewe, succèdera la profonde aversion du DG du Pad en fin 2007, Etoundi Oyono. Un dur à cuire. Il repousse le dossier et veut des éléments complémentaires. Un avis partagé par la DGD Libom li Likeng qui prend soin de prévenir le Minfi Alamine Ousmane Mey de l’offre avatangeuse de la multinationale Cotechna qui propose 12 millions d’euros (7 871 484 000 F.Cfa) avec à la clé la création de 100 emplois directs au Cameroun, du matériel Up to date et en sus la formation des douaniers aux subtilités de l’inspection. Personne ne connaît jusqu’ici l’offre SGS. Celle-ci est enveloppé par le Minfi dans une brume de non-dits et de contre-vérités.

Devant la bravade de la presse libre et l’opposition de l’empêcheur de tourner en rond, le DG Etoundi Oyono, l’option du passage en force est retenue. L’occasion fait le larron. Fin 2014, le DG Etoundi est miné par la maladie, les loups se réveillent brusquement. C’est d’abord DIT de Bolloré qui fait son cinéma en affirmant avoir renouvelé sa concession sur le terminal à conteneurs alors que le DG Etoundi Oyono est entrain de subir un triple pontage coronarien à Neuilly en France. Comment pouvait il etre sur le billard et signer quelque chose s’étonne la presse? Cette fois, la SGS ne s’embarrasse pas de scrupules. C’est le Minfi Alamine Ousmane Mey, lui même, sans consulter le PAD qui va abriter l’infrastructure et la DGD dont naturellement c’est la mission, qui signera dans une totale opacité l’acte criminel qui donne contractuellement l’inspection des produits au PAD à la SGS.

Après le scandale retentissant de l’échec de l’eurobond du Kamerun sur le marché financier international, le Minfi frappe à nouveau en faisant débarquer Manu miltari Le loup SGS dans la bergerie du Pad. C’est le début des problèmes.

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Critique de François Hiondi Nkam sur la Crtv

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Critique de François Hiondi Nkam sur la Crtv
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Cette déclaration du journaliste et producteur audiovisuel camerounais François Hiondi Nkam met directement en cause la qualité technique et la réalisation visuelle de la Crtv (Cameroon Radio Télévision) lors de grands événements publics ou sportifs. À travers l’expression « science de l’image », l’auteur fustige un manque de maîtrise professionnelle flagrant de la part de la chaîne publique nationale, qu’il qualifie sans détour de ridicule.

François Hiondi Nkam est un journaliste, essayiste et producteur audiovisuel camerounais. Reconnu pour son franc-parler et son regard critique sur l’actualité institutionnelle et sportive du pays, il intervient régulièrement sur les plateaux de débat. Il est également l’auteur d’un ouvrage remarqué sur le football national intitulé Samuel Eto’o : L’ange et les démons.

Sur le plateau de l’émission Droit de réponse de ce dimanche sur Equinoxe Tv, il a vivement critiqué la dernière la dernière couverture médiatique de l’arrivée de Paul Biya au Cameroun. «La science de l’image de la Crtv a été tout à fait risible, ridicule. C’est-à-dire, si on veut mettre en scène une arrivée comme celle-là [Paul Biya,Ndlr] il faut s’entourer de certaines précautions journalistiques, de production», souligne-t-il.

Les supputations sur sa réelle capacité physique…

«Pour ceux qui ont fait de la production élémentaire, on voit bien qu’ils cachaient quelque chose, qu’ils ne voulaient pas trop en montrer pour ne pas voir trop l’état de défaillance physique du président de la République. Et moi, je crois que c’est une grave erreur parce que ça aurait même rendu plus sympathique un homme de cet âge-là qui fait des efforts. Et puis cacher, voudrait dire, voudrait supposer qu’il y a quelque chose et qu’il ne se sentait vraiment pas bien. Et ça alimente les supputations sur sa réelle capacité physique à diriger le pays», a-t-il poursuivi.

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Éloge aux Lionnes du Cameroun

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Éloge aux Lionnes du Cameroun
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Après leur passage au Palais de l’Unité, les Lionnes ont reçu les encouragements du coordonnateur de la sélection, Dimitri Lipoff. Visiblement marqué par le parcours de l’équipe, le technicien français a salué l’état d’esprit qui a accompagné le groupe durant la compétition.

« Si on a réussi cette performance, c’était pour le Cameroun mais aussi pour le Chef de l’État », a-t-il déclaré, mettant en avant l’unité qui règne au sein de la sélection. Pour Lipoff, cette cohésion constitue l’une des principales clés de la réussite : « L’ambiance est saine avec beaucoup de partage et d’amour. »

Le coordonnateur des Lionnes a également insisté sur le sérieux et la détermination des joueuses. « Ces gamines sont des travailleuses, pas des tricheuses, et elles ont un état d’esprit parfait et c’est pour ça que ça a marché », a-t-il expliqué, visiblement fier du comportement de ses protégées.

Interrogé sur Aboudi, Lipoff n’a pas tari d’éloges à l’égard de la joueuse. « C’est un monument du football africain », a-t-il affirmé. Sa présence au sein du groupe n’était donc pas anodine. « Elle était là parce qu’elle le méritait et elle nous l’a montré chaque jour de notre stage », a-t-il ajouté.

Au-delà de la performance sportive, Dimitri Lipoff retient ainsi surtout la force du collectif et l’état d’esprit affiché par les Lionnes, deux éléments qui ont accompagné leur aventure jusqu’à cette réception au Palais de l’Unité.

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« les lanceurs d’alerte ne salissent pas le Cameroun »

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« les lanceurs d’alerte ne salissent pas le Cameroun »
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Stéphane Menouga a vivement contesté les critiques visant les lanceurs d’alerte accusés de ternir l’image du Cameroun, estimant que les difficultés mises en lumière sur les réseaux sociaux relèvent d’abord de la responsabilité de la gouvernance.

Invité de l’émission CANAL PRESSE sur Canal 2 International ce dimanche, le politologue Stéphane Menouga a notamment réagi aux images de dépôts d’ordures largement relayées sur Internet. Pour Stéphane Menouga, les personnes qui filment et diffusent ces réalités ne sont pas à l’origine des problèmes qu’elles montrent.

« Est-ce qu’il a inventé les poubelles ? », a-t-il demandé, estimant qu’il serait plus pertinent de s’attaquer aux causes des difficultés plutôt qu’à ceux qui les rendent visibles.

« Qui a même dit que ce sont les lanceurs d’alerte qui salissent le Cameroun ? C’est notre gouvernance, nous-mêmes. Les poubelles qu’on a vues là, ce sont les lanceurs d’alerte qui disaient qu’il y a des poubelles au Cameroun ? Il faut qu’on soit sérieux parfois. Il ne faudrait pas qu’on, j’ai envie de dire, qu’on cherche les boucs émissaires.

Je prends seulement l’exemple des poubelles qu’on nous a montrées là. Ce sont les lanceurs d’alerte qui ont fait qu’il y a des poubelles au Cameroun ? Et alors, quand quelqu’un va récupérer ça, il présente ça sur Internet, ça fait le tour du monde. Vous allez dire qu’il salit le Cameroun. Est-ce qu’il a inventé les poubelles ? Il y a pas l’électricité. Ce sont les lanceurs d’alerte ?

Depuis 2009, on a dépensé 1 800 milliards pour les barrages. Où est l’électricité ? Ce sont les lanceurs d’alerte ? Au lieu de vous attaquer aux véritables problèmes, vous partez vous attaquer aux responsables subsidiaires de nos problèmes. Nos problèmes, ce sont ceux qui nous gouvernent. Mais je vous dis donc que même quand on utilise les lanceurs d’alerte, on utilise les failles d’une gouvernance. Il faudrait qu’on soit donc d’accord. Ça veut dire qu’on va venir utiliser les poubelles.

Quand vous n’arrivez pas à ramasser, on va utiliser les lanceurs d’alerte pour qu’ils utilisent ces poubelles pour instrumentaliser le peuple. On va venir utiliser ces lanceurs d’alerte pour instrumentaliser le peuple à qui vous donnez un Smig de 40 000. Donc, les premiers responsables de l’image du Cameroun, ce sont nos gouvernants. Est-ce que ce sont les autoroutes ? En fait, ce sont ceux qui nous gouvernent qui influencent nos vies.

Actuellement, pour avoir de l’eau, ce n’est pas un lanceur d’alerte, c’est un responsable du gouvernement. Pour avoir de l’électricité, c’est un responsable du gouvernement. Pour avoir du travail, c’est un responsable du gouvernement. Donc, il faudra, à un moment, qu’on soit sérieux et qu’on pose les problématiques pour le Cameroun et les Camerounais, et non des problématiques partisanes.

Parce qu’à la fin, les hommes qu’on croit parfois défendre vont passer. Parce que je vais vous rappeler que, dans ce pays, Um Nyobe est passé, le Cameroun est resté. Ahidjo est passé, le Cameroun est resté. Et ça veut dire que tous ceux qui sont là vont passer, le Cameroun va rester », a déclaré Stéphane Menouga dans CANAL PRESSE sur Canal 2 International.

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