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Plusieurs Lionnes U20 mises à l’écart par la Fecafoot

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Plusieurs Lionnes U20 mises à l’écart par la Fecafoot
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Les Lionnes U20 du Cameroun s’apprêtent à disputer un rendez-vous capital ce samedi au stade Olembé, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde féminine Pologne 2026. Mais à la veille de cette confrontation décisive face au Botswana, la sélection camerounaise devra composer avec une situation préoccupante : plusieurs joueuses ont été écartées de l’effectif, suscitant interrogations et tensions autour de l’équipe.

Les pouliches du sélectionneur Hassan Balla ont effectué leur dernière séance d’entraînement ce vendredi sur la pelouse du complexe sportif d’Olembé, affichant concentration et détermination. Toutefois, l’actualité autour de la tanière est dominée par l’exclusion de plusieurs cadres, une décision attribuée à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot).

Selon des informations rapportées par nos confrères d’Ayila’ Sport, la capitaine des Lionnes U17, Lys Fraîche, fait partie des joueuses écartées pour cette rencontre. Elle est accompagnée sur la liste des absentes par Ange Tazanou, Crystal Agoghue, Mafor Claire Stéphanie, Mvele Marie, Ayissi Nkono et Yolande Zoua. Une série d’écarts qui constitue un véritable coup dur pour le staff technique, déjà sous pression à l’approche de ce match crucial.

Pour l’instant, la Fécafoot n’a publié aucun communiqué officiel afin d’éclairer l’opinion publique sur ces décisions. Ce silence alimente les spéculations et nourrit l’indignation chez plusieurs observateurs du football féminin camerounais.

D’après plusieurs sources concordantes, l’écartement de ces joueuses serait lié au mouvement de contestation mené par les Lionnes U17 lors de la dernière Coupe du monde au Maroc. À la suite de la suspension du sélectionneur Joseph Ndoko à la veille de la compétition, les joueuses avaient publiquement demandé sa réhabilitation, une prise de position qui aurait été mal perçue par l’instance dirigée par Samuel Eto’o.

Dans ce climat tendu et en attendant une clarification officielle de la Fécafoot, Hassan Balla devra mobiliser les ressources disponibles pour tenter de mener son équipe vers la victoire. Face au Botswana, les Lionnes U20 joueront non seulement leur avenir dans ces éliminatoires, mais aussi avec la pression d’un effectif réduit.

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« la répétition des émeutes de 2008 pourrait atteindre des proportions difficilement maîtrisables »

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« la répétition des émeutes de 2008 pourrait atteindre des proportions difficilement maîtrisables »
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Les incidents survenus au Lycée Technique Bilingue de Nsam, à Yaoundé, et les précédents troubles enregistrés au Lycée Bilingue d’Etoug-Ebe illustrent, selon l’observateur politique Jean-Paul Ntsengue, la capacité d’un incident ponctuel à déclencher une mobilisation collective lorsque les frustrations sociales se sont accumulées.

Dans une tribune intitulée « De la frustration collective à la contestation de l’ordre établi : il suffit d’une étincelle ! », Jean Paul Ntsengue estime que ces événements doivent être considérés comme des signaux d’alerte sur les tensions qui traversent la société camerounaise.

L’auteur rappelle que, dans le cas du Lycée Technique Bilingue de Nsam, des sanctions disciplinaires liées à la coiffure des élèves auraient précédé les violences. À Etoug-Ebe, il évoque une décision de fermeture du portail à 7 heures, qui aurait provoqué la colère d’élèves arrivés en retard avant de s’étendre à une partie plus large de l’établissement.

Lire la tribune de Jean Paul Ntsengue :

DE LA FRUSTRATION COLLECTIVE À LA CONTESTATION DE L’ORDRE ÉTABLI : IL SUFFIT D’UNE ÉTINCELLE !

La plus grande leçon que nous devons retenir des incidents récents au Lycée Technique Bilingue de Nsam à Yaoundé et, il y a quelques années, au Lycée Bilingue d’Etoug-Ebe, c’est la rapidité avec laquelle une étincelle peut entraîner un embrasement général de la société. Dans le premier cas, le renvoi disciplinaire des élèves pour coiffure non conforme a abouti à un drame.

Dans le deuxième cas, la fermeture du portail à 7 h du matin sur ordre du proviseur a déclenché la colère des élèves retardataires puis de l’ensemble des élèves du lycée. Dans les deux cas, les deux proviseures (des dames) ont été prises pour cible, leurs véhicules et d’importantes infrastructures de ces établissements ont été vandalisés.

Ces exemples, auxquels j’ajoute la grande émeute estudiantine de décembre 1987 suite au retard dans le paiement de certaines bourses aux étudiants, sont des indicateurs sérieux qui renseignent sur la fragilité de l’ordre lorsque des frustrations accumulées au sein d’un corps social explosent à l’occasion d’un incident mineur. Car en réalité, tout part inévitablement d’un contexte de frustrations accumulées, d’injustices ressenties, de perte de confiance envers les autorités et d’événements déclencheurs qui transforment le mécontentement latent en mobilisation collective.

Depuis la Révolution française de 1789 aux soulèvements populaires contemporains, notamment la grève actuelle des lycéens en France, l’histoire montre que des événements parfois limités et anodins peuvent provoquer des mouvements d’une ampleur inattendue lorsqu’ils cristallisent des frustrations préexistantes.

Dans le contexte camerounais actuel, de nombreux ingrédients sont disponibles pour nous plonger tous dans « une sauce bien pimentée ». En effet, des scandales touchant la gouvernance, la sécurité nationale et la sûreté de l’État se multiplient devant nos yeux indifférents ou impuissants.

Il est urgent de soigner et de sauver la République car la répétition des émeutes de février 2008, « émeutes de la faim » selon le président Paul Biya lui-même, pourrait atteindre des proportions difficilement maîtrisables dans un contexte de repli identitaire et de contestations politiques.

Jean-Paul Ntsengue
Observateur neutre et indépendant de la scène politique

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Construction de la route Ebolowa-Akom 2-Kribi : les activités se poursuivent sur le terrain

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Alors que toutes les assurances ont été données par les bailleurs de fonds du projet, en ce qui concerne la mise en vigueur de l’accord […]

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Teungueth FC débarque à Yaoundé pour renverser Colombe

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Teungueth FC débarque à Yaoundé pour renverser Colombe
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Teungueth FC est déjà au Cameroun. Le club sénégalais est arrivé il y a quelques heures à Yaoundé en provenance de Dakar. C’est en vue du match retour du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.

En effet, Malick Daf et ses coéquipiers ne sont pas en villégiature au pays de Samuel Eto’o. Ils sont en mission commando après le faux pas du stade Léopold Sédar Senghor au match aller.

Au match aller, Colombe sportive du Dja et Lobo était allé brûler la politesse à Teungueth FC à Dakar (0-2). Les Sénégalais veulent rattraper cet écart au tableau d’affichage. Cette rencontre promet des étincelles dans la cuvette du stade Omnisports Ahmadou Ahidjo. Avant l’échéance, les joueurs sénégalais sont conscients de l’enjeu. Ils ont trois jours pour peaufiner leur plan de bataille.

Teungueth FC et Colombe sportive du Dja et Lobo sont à 90 minutes de la phase de groupe de la Ligue des champions. Richard Towa est prévenu. Le technicien camerounais devra trouver les moyens nécessaires pour relever le défi herculéen qui s’annonce. On s’attend à une belle confrontation entre deux équipes aux styles différents.

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