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Hydroélectricité : 4 milliards FCFA pour stabiliser le barrage de Memve’ele

ange1poireau

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Hydroélectricité : 4 milliards FCFA pour stabiliser le barrage de Memve’ele
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L ’exploitant public Electricity Development Corporation (EDC) veut muscler la fiabilité du barrage hydroélectrique de Memve’ele, dans le sud du Cameroun. L’entreprise a lancé le 28 janvier 2026 un appel d’offres national ouvert pour recruter une société chargée d’assurer la maintenance industrielle des équipements de l’aménagement, avec une enveloppe prévisionnelle de 4 milliards de FCFA TTC. L’opération, financée sur le budget autonome d’EDC (exercices 2026 et suivants), porte sur un lot unique et vise à garantir la disponibilité d’une infrastructure stratégique, dont la production reste étroitement dépendante du niveau du fleuve Ntem.

UN BARRAGE CLÉ MAIS STRUCTURELLEMENT EXPOSÉ À L’ÉTIAGE

Implanté dans le département de la Vallée du Ntem, région du Sud, le barrage de Memve’ele affiche une puissance installée de 211 MW. Il alimente le réseau interconnecté Sud, qui dessert les régions du Centre, du Sud, du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest — le cœur démographique et économique du pays. Mais, contrairement aux barrages de Songloulou (384 MW) et d’Edéa (276,4 MW) construits sur la Sanaga, Memve’ele n’est pas adossé à des ouvrages de retenue d’appoint capables d’amortir les périodes de basses eaux.

Selon les explications de l’opérateur Eneo, le site est ainsi confronté deux fois par an à une baisse marquée du niveau du Ntem. Dans ces phases d’étiage, la production peut chuter jusqu’à 0 MW, créant un déficit immédiat dans l’offre d’électricité. À l’inverse, en période de forte hydrologie, l’ouvrage injecte plus de la moitié de sa puissance installée sur le réseau. Cette alternance entre pics de contribution et quasi-arrêts rend la performance globale du site particulièrement sensible à la qualité de son exploitation et de sa maintenance.

OBJECTIF : DISPONIBILITÉ MAXIMALE DES ÉQUIPEMENTS

C’est dans ce contexte que s’inscrit le marché lancé par EDC. Le Directeur général de l’entreprise publique entend recruter une société capable d’assurer une gamme complète de services de maintenance industrielle afin de garantir la pleine disponibilité de l’aménagement. Les prestations attendues couvrent : la disponibilité mécanique des ouvrages, pour permettre la production de la puissance maximale en fonction des conditions hydrologiques et des besoins du réseau ; l’ensemble des opérations de maintenance prédictive, préventive et curative des équipements ; la mise à disposition d’agents de sécurité, chargés d’assurer la protection des personnes et des biens, de jour comme de nuit.

Le prestataire devra travailler avec le personnel d’exploitation d’EDC « dans un esprit d’équipe et de franche collaboration », souligne le dossier. La participation est ouverte aux entreprises ou groupements installés au Cameroun disposant des compétences requises. Toutefois, pour prévenir les conflits d’intérêts, sont exclues les sociétés actives au Cameroun dans la production, le transport ou la distribution d’électricité.

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Infrastructures routières : Le Cameroun obtient 203,3 milliards FCFA de la BAD pour la route Ngoura II-Yokadouma

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Infrastructures routières : Le Cameroun obtient 203,3 milliards FCFA de la BAD pour la route Ngoura II-Yokadouma
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Le Cameroun bénéficiera d’un financement de 309,93 millions d’euros, soit environ 203,3 milliards de FCFA, accordé par la Banque africaine de développement (BAD) pour la réalisation d’une infrastructure routière dans la région de l’Est. L’information ressort d’un communiqué publié le 9 mars 2026 par l’institution financière panafricaine. Selon ce document, le Conseil d’administration du Groupe de la BAD a validé le 18 février dernier ce prêt destiné à financer la première phase du Programme de désenclavement et de connectivité des bassins économiques transfrontaliers dans la région de l’Est (PDCBET).

 Le financement doit notamment permettre l’aménagement et le bitumage de la section Ngoura II-Yokadouma, longue de 156 kilomètres. Cette portion s’inscrit sur l’axe Bertoua-Batouri-Ngoura II-YokadoumaMoloundou, qui se prolonge jusqu’à la frontière avec le Congo. « Cette opération traduit l’engagement constant du Groupe de la Banque africaine de développement à accompagner le Cameroun dans la transformation structurelle de son économie. En améliorant la connectivité de la région de l’Est et son intégration aux corridors frontaliers, nous contribuons à libérer le potentiel productif et à renforcer l’intégration régionale en Afrique centrale », explique Léandre Bassolé, directeur général du Groupe de la Banque pour l’Afrique centrale, cité dans le communiqué.

Une région encore peu connectée Le projet cible une région dont l’isolement logistique demeure important. « Avec une superficie d’environ 109 000 km², la région de l’Est représente près de 23 % du territoire national. Pourtant, le taux de routes bitumées y reste limité à environ 6,25 %, tandis que la densité routière atteint seulement 0,70 kilomètre pour 1 000 habitants » selon les données communiquées par la BAD. Dans ce contexte, l’institution financière estime que l’amélioration de cet axe routier pourrait contribuer à lever certains obstacles au développement économique local.

L’absence d’infrastructures adaptées limite en effet la valorisation des ressources agricoles et forestières de cette partie du pays, ainsi que le développement du secteur privé. La future route devrait faciliter la circulation des marchandises entre les zones de production et les centres de commercialisation. Les autorités et leurs partenaires financiers s’attendent également à une baisse des coûts de transport et à une amélioration de l’accès aux marchés.

La BAD indique également que la mise en œuvre du programme pourrait générer au moins 2 500 emplois directs et indirects, notamment au bénéfice des jeunes, des femmes et des groupes considérés comme vulnérables. L’axe Bertoua-Batouri-Ngoura II Yokadouma-Moloundou constitue par ailleurs une voie de communication vers la République du Congo. L’amélioration de cette route doit ainsi renforcer les échanges transfrontaliers et faciliter les flux commerciaux entre les deux pays.

Au total, le portefeuille actuel de la BAD dans le secteur routier camerounais comprend neuf projets actifs, pour un engagement financier global estimé à environ 1,19 milliard d’euros (780,59 milliards de Francs CFA).

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Transport maritime : GULFCAM relance le cabotage entre Kribi et Douala

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Transport maritime : GULFCAM relance le cabotage entre Kribi et Douala
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La compagnie maritime GULFCAM SAS a officiellement annoncé la relance de ses opérations de transport maritime destinées à faciliter l’acheminement des conteneurs entre les ports de Kribi et de Douala. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue vendredi 6 mars 2026 au Centre des Affaires Maritimes de Bonanjo, à Douala. À cette occasion, les responsables de l’entreprise ont présenté leur projet de mise en service d’un système de cabotage maritime domestique dédié au transport de conteneurs.

 Selon Jean Perrial Nyodog, président de GULFCAM SAS, cette initiative vise à proposer une alternative plus rapide, plus sûre et plus économique au transport routier actuellement utilisé entre les deux infrastructures portuaires. GULFCAM SAS est née de la fusion entre Camship–CLGG, compagnie nationale héritière de CamshipLines, et Gulfin S&T Co, entreprise spécialisée dans la distribution et le transport maritime de produits pétroliers.

Dotée d’un capital de 4,67 milliards de FCFA, la nouvelle entité a repris l’ensemble des activités des deux sociétés, notamment le transport maritime, l’agence maritime, le transit de fret ainsi que la distribution et l’import-export de produits pétroliers. Les dirigeants de l’entreprise soulignent que cette nouvelle structure s’appuie sur plus de 35 années d’expérience dans le transport maritime international, notamment dans l’acheminement de conteneurs, de marchandises diverses et de vracs solides tels que le clinker et le gypse.

RÉDUIRE LA CONGESTION ROUTIÈRE

Selon Jean Perrial Nyodog, la relance du cabotage maritime répond avant tout aux difficultés croissantes liées au transport des conteneurs par la route entre Kribi et Douala. Actuellement, plus de 60 % des conteneurs débarqués au port de Kribi sont acheminés vers Douala par camions, via les routes nationales N°7 et N°3. « Ces axes routiers n’ont pas été conçus pour supporter un tel volume de trafic de conteneurs », a-t-il expliqué, évoquant la dégradation accélérée des routes, l’allongement des délais de transit et l’augmentation des risques d’accidents. Le transfert d’une partie de ce trafic vers la mer devrait ainsi alléger la pression sur les infrastructures routières tout en améliorant l’efficacité logistique du corridor Kribi–Douala.

UN MODÈLE DE SERVICE À DEUX VOLETS

Le service, commercialisé sous la marque CAMSHIP, fonctionnera selon un modèle en deux segments. Le premier concernera le cabotage domestique, permettant de transporter vers Douala des conteneurs déjà dédouanés à Kribi ainsi que des marchandises provenant des industries locales, destinées au marché national ou aux pays voisins. Le second segment portera sur les opérations de transbordement, avec l’ambition de faire de Kribi un hub logistique pour la redistribution des conteneurs vers les ports nationaux et ceux de la sous-région. Cette stratégie devrait renforcer le positionnement du port en eau profonde de Kribi comme plateforme maritime régionale.

 L’ATLANTIC RUNNER II POUR LANCER LES OPÉRATIONS

Pour inaugurer ce service, GULFCAM a mobilisé le navire porte-conteneurs Atlantic Runner II, dont l’entrée en service est annoncée dans les prochains jours. Long de 180 mètres, le bâtiment dispose d’une capacité de 1 100 EVP (équivalents vingt pieds), d’un tirant d’eau de 8,5 mètres et peut atteindre une vitesse de 18 nœuds. Le navire est équipé de quatre grues de bord et exploité par un équipage d’environ 25 marins. D’après Elvis Tchikapa Mba, directeur du transport et des opérations maritimes de la compagnie, une rotation hebdomadaire est prévue dans un premier temps, avec un objectif de trois voyages par mois durant la phase initiale. « Chaque voyage pourra transporter jusqu’à 1 100 conteneurs, soit l’équivalent de la charge d’environ 1 000 camions sur la route », a-t-il précisé.

TARIFS COMPÉTITIFS ET FORMATION DES MARINS CAMEROUNAIS

Le président de GULFCAM assure par ailleurs que ce service maritime sera proposé à un coût inférieur à celui du transport routier, tout en permettant de réduire le délai de livraison entre Kribi et Douala à seulement quelques heures. Au-delà de l’efficacité logistique, l’entreprise prévoit également de former de jeunes marins camerounais à bord de ses navires, dans la perspective de constituer progressivement des équipages majoritairement nationaux. Selon plusieurs experts du secteur, cette initiative pourrait contribuer à renforcer l’industrie maritime camerounaise, tout en améliorant la connectivité commerciale du Cameroun avec les pays de la sous-région d’Afrique centrale.

Le service de cabotage de GULFCAM est ainsi appelé à jouer un rôle stratégique dans la décongestion des axes routiers, l’amélioration de la sécurité et le développement du corridor logistique Kribi–Douala.

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Emprunts de l’Etat auprès de la diaspora : Crise de confiance, double nationalité : ces blocages des « diaspora bonds »

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Emprunts de l’Etat auprès de la diaspora : Crise de confiance, double nationalité : ces blocages des « diaspora bonds »
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Face à l’augmentation rapide des besoins de financement du budget et à la pression croissante sur le marché financier régional de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le gouvernement envisage de mobiliser l’épargne de ses ressortissants établis à l’étranger à travers un emprunt obligataire dédié. L’idée consiste à émettre des titres spécifiquement destinés à la diaspora camerounaise. Les souscripteurs prêteraient directement de l’argent à l’État, en échange d’un rendement et d’un remboursement à échéance. Sur le papier, le mécanisme n’a rien d’exceptionnel.

Dans la pratique, la réussite d’une telle opération dépend d’un élément moins technique : La confiance. Lorsque Défis Actuels évoquait déjà cette piste dans un précédent article, les réactions reçues de lecteurs vivant à l’étranger donnaient le ton. « On ne prête pas à un État en qui on n’a pas confiance », écrivait l’un d’eux. Un autre allait plus loin en affirmant qu’« on ne prête pas à un État voyou ». Ces commentaires, au-delà de leur virulence, traduisent une question centrale.

Le Cameroun dispose-t-il aujourd’hui du niveau de confiance nécessaire pour convaincre sa diaspora de financer son budget ?

LA DOUBLE NATIONALITÉ, UN SYMBOLE QUI PÈSE

 Parmi les revendications régulièrement exprimées par les Camerounais de l’étranger figure la question de la double nationalité. Beaucoup considèrent que l’absence de reconnaissance juridique constitue un obstacle symbolique à leur engagement économique dans le pays. Le sujet avait déjà été abordé lors du Grand Dialogue national de 2019. Parmi les premières propositions adoptées par la Commission consacrée à la diaspora figuraient notamment la double nationalité, la représentation des Camerounais de l’étranger au Parlement, la création d’un ministère dédié et la structuration institutionnelle de la diaspora.

Mais plusieurs années plus tard, la mise en œuvre de ces recommandations reste attendue. Interrogé sur cette question, le directeur général du Trésor, Moh Sylvester Taghongho reconnaît que le sujet revient régulièrement dans les échanges avec les expatriés. « La question de la double nationalité a été présentée comme un frein. La préoccupation a été soulevée à plusieurs reprises par la diaspora. Certains membres de la diaspora estiment que l’absence de reconnaissance formelle de la double nationalité crée une forme d’incertitude symbolique ou juridique », indique-t-il.

 L’administration financière rappelle toutefois que, d’un point de vue strictement technique, la nationalité ne conditionne pas la participation à un investissement financier. « L’investissement financier ne dépend pas nécessairement de la nationalité. Si un Camerounais de la diaspora souscrit à un emprunt via une structure juridique ou un intermédiaire financier, la question de la double nationalité n’est pas déterminante », précise Moh Sylvester Tangongho. Un argument juridique qui ne règle pas nécessairement la dimension politique du débat.

 LA CONFIANCE CE FACTEUR DÉTERMINANT

En dehors de la double nationalité, l’une des principales faiblesses réside dans l’absence d’une politique cohérente de structuration de la diaspora. Contrairement à plusieurs pays africains, les relations entre l’État et ses ressortissants à l’étranger reposent encore largement sur des initiatives ponctuelles, souvent portées par différents ministères sans véritable coordination. « Cette distance institutionnelle nourrit un sentiment d’éloignement au sein de nombreuses communautés expatriées. Pour certains membres de la diaspora, l’État camerounais apparaît avant tout comme un acteur administratif lointain, rarement engagé dans un dialogue structuré avec ses ressortissants établis hors du territoire », souligne un ressortissant de la diaspora qui a requis l’anonymat.

Dans ces conditions, la solvabilité du pays sur les marchés financiers ou la solidité de sa signature souveraine ne suffisent pas toujours à convaincre des investisseurs individuels. Le diaspora bond repose sur une logique différente de celle des marchés internationaux. « Il sollicite une relation affective et politique avec le pays d’origine. Lorsque cette relation est fragilisée, l’instrument financier perd une grande partie de son efficacité », rappelle un expert des marchés financiers.

UNE MANNE FINANCIÈRE ENCORE ORIENTÉE VERS LA CONSOMMATION

Les chiffres disponibles montrent pourtant que le potentiel financier existe. Selon les données du Trésor, les transferts des Camerounais de l’étranger ont atteint environ 650 milliards de FCFA en 2025. Sur les cinq dernières années, la moyenne annuelle se situe autour de 450 milliards de FCFA. Des montants qui dépassent certaines ressources que l’État mobilise habituellement sur les marchés financiers. Mais ces flux restent largement destinés à la consommation des ménages restés au pays. Santé, scolarité, loyers, soutien familial ou dépenses quotidiennes absorbent l’essentiel des fonds. « Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, les transferts de la diaspora ont atteint environ 650 milliards de FCFA. Sur les cinq dernières années, la moyenne annuelle se situe autour de 450 milliards. C’est un volume supérieur à certaines lignes de financement classiques. Cependant, ces fonds sont majoritairement orientés vers la consommation ou l’assistance sociale. Ce sont des flux utiles, mais qui n’alimentent pas suffisamment l’investissement structurant », explique Moh Sylvester Tangongho, directeur général du Trésor et de la Coopération financière et monétaire.

UNE PISTE EXPLORÉE FACE À -LA PRESSION BUDGÉTAIRE

La réflexion intervient dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint. Le budget de l’État pour 2026 s’élève à 8 816,4 milliards de FCFA, avec un besoin de financement global estimé à plus de 3 100 milliards de FCFA pour couvrir à la fois le déficit et le service de la dette. Un an plus tôt, ces besoins atteignaient 2 326,5 milliards de FCFA, contre un peu plus de 1 500 milliards en 2024.

Dans ces conditions, les autorités cherchent à diversifier leurs sources de financement. « Notre réflexion consiste à canaliser une partie de ces ressources vers des instruments dédiés, comme les Diaspora Bonds. Des pays africains comme le Sénégal ou l’Éthiopie ont démontré qu’il existe une forte disposition des ressortissants à investir dans leur pays d’origine, à condition que les mécanismes soient clairs, transparents et attractifs », indique Moh Sylvester Tangongho. Sur le plan technique, le dispositif envisagé reste proche des émissions obligataires classiques.

Les titres seraient accessibles depuis l’étranger, avec des procédures de souscription digitalisées et des montants minimums adaptés aux particuliers. Selon un expert proche du dossier, les fonds pourraient être orientés vers des projets identifiés dans les infrastructures, l’énergie, l’aménagement urbain ou le financement des PME, avec un reporting spécifique destiné aux investisseurs.

LE CONTRASTE AVEC D’AUTRES PAYS

Plusieurs pays africains ont engagé ces dernières années une stratégie plus structurée pour mobiliser leurs diasporas. En Côte d’Ivoire, le gouvernement a signé en mars 2025 une convention entre le ministère chargé des Ivoiriens de l’extérieur et la Banque nationale d’investissement (BNI). L’objectif consiste à faciliter l’accès des expatriés à des solutions de financement pour leurs projets dans le pays.

 Le dispositif prévoit notamment des produits bancaires adaptés à la diaspora, des mécanismes d’accompagnement pour les porteurs de projets ainsi que des actions d’éducation financière.

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