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un test de justice, de responsabilité et de liberté de la presse (Opinion)

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un test de justice, de responsabilité et de liberté de la presse (Opinion)
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L’assassinat du journaliste d’investigation Martinez Zogo constitue l’une des affaires de droits humains les plus troublantes de l’histoire récente du Cameroun.

Selon Maître Nkongho Felix Agbor, au-delà de la tragédie personnelle et de la douleur de sa famille, cette affaire soulève des questions profondes sur l’État de droit, la protection des journalistes et la capacité des institutions à rendre des comptes aux citoyens.

Dans une tribune, l’avocat explique que les circonstances de la mort de Martinez Zogo, notamment les informations faisant état de torture prolongée et de détention secrète, suggèrent l’existence de pratiques systémiques plutôt que de simples dérives individuelles. Elles révèlent un exercice du pouvoir sécuritaire sans contrôle suffisant, sans transparence et sans respect de la dignité humaine.

Pour Maître Nkongho Felix Agbor, si cette affaire s’achève dans le silence ou des demi-vérités, le message sera clair : la violence d’État reste tolérée. Mais si elle est traitée avec transparence, courage et indépendance, elle peut marquer un tournant historique pour la liberté de la presse et les droits humains.

« L’affaire Martinez Zogo : un test de justice, de responsabilité et de liberté de la presse au Cameroun

L’assassinat du journaliste d’investigation Martinez Zogo constitue l’une des affaires de droits humains les plus troublantes de l’histoire récente du Cameroun. Au-delà de la tragédie personnelle et de la douleur de sa famille, cette affaire soulève des questions profondes sur l’État de droit, la protection des journalistes et la capacité des institutions à rendre des comptes aux citoyens.

Il ne s’agit pas d’une simple affaire pénale. Il s’agit d’une affaire de droits humains d’importance nationale et internationale. Sont en jeu des obligations juridiques fondamentales de l’État camerounais : le droit à la vie, l’interdiction absolue de la torture, la liberté d’expression et le droit à un recours effectif en cas de violation grave.

La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, à laquelle le Cameroun est partie, garantit le droit à la vie et interdit la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ces droits sont intangibles. Aucune justification, y compris sécuritaire ou politique, ne peut les suspendre. Lorsque des allégations crédibles évoquent l’implication de services de sécurité ou de renseignement dans l’arrestation, la torture et la mort d’un civil, la responsabilité de l’État est directement engagée.

Le droit international est sans ambiguïté. Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies rappelle que les États ont l’obligation non seulement de s’abstenir de tuer illégalement, mais aussi de mener des enquêtes rapides, indépendantes et efficaces, de poursuivre tous les responsables et d’accorder réparation aux victimes et à leurs familles. L’absence d’enquête sérieuse constitue en soi une violation supplémentaire.

Les circonstances de la mort de Martinez Zogo, notamment les informations faisant état de torture prolongée et de détention secrète, suggèrent l’existence de pratiques systémiques plutôt que de simples dérives individuelles. Elles révèlent un exercice du pouvoir sécuritaire sans contrôle suffisant, sans transparence et sans respect de la dignité humaine.

Cette affaire concerne également directement la liberté d’expression et la liberté de la presse. Martinez Zogo était connu pour ses prises de position critiques et ses enquêtes. Lorsqu’un journaliste est torturé et assassiné, c’est toute la société qui est atteinte. Le message envoyé est celui de la peur, du silence et de l’autocensure.

Les normes africaines et internationales imposent aux États l’obligation de protéger les journalistes contre les violences, les intimidations et les représailles. La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples rappelle que les attaques contre les journalistes sont des attaques contre le droit du public à l’information. L’impunité fragilise le débat démocratique et encourage les abus.

Le recours à un tribunal militaire dans cette affaire pose également un problème sérieux. Bien que les juridictions militaires ne soient pas illégales en soi, la jurisprudence africaine met en garde contre leur utilisation dans les affaires impliquant des civils et des agents de l’État. Leur rattachement institutionnel à l’exécutif soulève des doutes légitimes sur leur indépendance.

Dans plusieurs décisions, la Commission africaine a estimé que les tribunaux militaires ne présentent pas les garanties suffisantes pour juger des violations graves des droits humains. La justice doit non seulement être rendue, mais aussi être perçue comme indépendante et crédible.

La justice dans l’affaire Martinez Zogo ne saurait se limiter à quelques exécutants. Le principe de responsabilité hiérarchique impose que soient également poursuivis ceux qui ont ordonné, autorisé, facilité ou couvert les abus. L’impunité au sommet est incompatible avec l’État de droit.

La Commission africaine rappelle que les victimes de torture ont droit à la vérité, à la justice, à la réparation et à des garanties de non-répétition. Cela implique des réformes institutionnelles : contrôle des services de sécurité, mécanismes indépendants de plainte, protection contre les détentions arbitraires.

L’affaire Martinez Zogo est devenue un miroir de l’état de la justice au Cameroun. Elle révèle le choix entre deux trajectoires : celle de l’impunité ou celle de la responsabilité.

Si cette affaire s’achève dans le silence ou des demi-vérités, le message sera clair : la violence d’État reste tolérée. Mais si elle est traitée avec transparence, courage et indépendance, elle peut marquer un tournant historique pour la liberté de la presse et les droits humains.

La justice dans l’affaire Martinez Zogo n’est pas facultative. Elle est une obligation juridique — et un impératif moral.

Maître Nkongho Felix Agbor (“Agbor Balla”) est le Président du Centre pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique (CHRDA) ».

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Enzo Tchato prêt à quitter Montpellier avant le mercato

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Enzo Tchato prêt à quitter Montpellier avant le mercato
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Alors que le Montpellier Hérault s’attendait surtout à gérer quelques départs de joueurs devenus indésirables, c’est finalement l’un de ses jeunes éléments en vue qui attire les convoitises. Enzo Tchato serait ainsi de plus en plus proche d’un départ du club héraultais, selon les informations d’AllezPaillade.

La situation du latéral droit a considérablement évolué en l’espace de quelques mois. Longtemps considéré comme indésirable au début de la saison dernière, l’international camerounais a progressivement inversé la tendance. Son passage en Ligue 2 lui a permis de gagner en confiance et de franchir un cap, notamment lors de la seconde partie du précédent exercice.

À 23 ans, Tchato semble désormais avoir changé de statut. Reparti sur de bonnes bases cette saison, avec deux premières prestations convaincantes, le défenseur s’est rapidement installé parmi les joueurs qui comptent dans l’effectif montpelliérain. Une dynamique qui n’aurait pas échappé à plusieurs clubs intéressés par son profil.

La tendance serait aujourd’hui clairement à un départ. Après une dernière apparition sous les couleurs de son club formateur, notamment du côté de Dunkerque, Enzo Tchato pourrait donc ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière.

Pour Montpellier, une telle issue obligerait forcément le club à réagir rapidement. Si le départ du Camerounais venait à se confirmer, les dirigeants devront trouver un latéral droit capable d’assumer immédiatement le rôle de titulaire en Ligue 2. Un nouveau dossier à gérer pour le MHSC dans cette fin de mercato particulièrement mouvementée.

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Trabzonspor frappe fort face à Başakşehir

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Trabzonspor tient sa première victoire de la saison en championnat. À domicile, le club turc s’est imposé 2-1 face à Istanbul Başakşehir, à l’occasion de la deuxième journée de Super Lig, au terme d’une rencontre animée.

Les locaux peuvent notamment remercier Mohamed Salah, auteur d’un doublé qui a fait basculer la rencontre. Mais l’autre homme fort de la soirée se nomme André Onana. Le gardien camerounais a multiplié les interventions décisives et réalisé trois arrêts importants pour préserver l’avantage de Trabzonspor jusqu’au coup de sifflet final.

En face, Olivier Kemen était titulaire dans les rangs de Başakşehir. Malgré les efforts du milieu camerounais et de ses coéquipiers, Istanbul Başakşehir n’a pas réussi à revenir au score.

Avec ce succès 2-1, Trabzonspor lance véritablement sa saison et décroche trois précieux points après cette deuxième journée de Super Lig. Une soirée réussie pour André Onana, solide dans ses buts, et Mohamed Salah, véritable bourreau de Başakşehir.

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Accident mortel sur Yaoundé-Douala : 7 victimes

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Accident mortel sur Yaoundé-Douala : 7 victimes
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Drame routier sur la nationale n°3 (Sikoum) : l’hécatombe continue sur nos routes étroites et désuètes !

La Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO) a appris avec une immense douleur et une profonde rébellion du cœur le tragique accident de la circulation survenu ce samedi 23 août 2026, aux environs de 6 heures du matin, au lieu-dit Sikoum (PK 41, près de Logbadjeck) sur l’axe Douala-Yaoundé.

LES FAITS

Une collision frontale d’une violence inouïe s’est produite entre un bus d’une agence de voyage et un camion chargé de gravier.

Le bilan humain est lourd et glaçant :

* 07 personnes décédées sur le coup.

* 10 blessés graves, évacués d’urgence vers l’Hôpital Régional Annexe d’Edéa.

Un dépassement dangereux serait à l’origine de cette nouvelle tragédie.

COMPASSION ET SOLIDARITÉ

Face à cette horreur répétitive — quelques jours seulement après le drame de Nomale à Ndikiniméki sur la N°4 — la FOCACO :

* Adresse ses condoléances les plus attristées aux familles si brutalement endeuillées.

* Formule ses vœux de prompt rétablissement aux 10 blessés graves et exige une prise en charge médicale d’urgence, intégrale et sans condition.

L’EXASPÉRATION ET LA COLÈRE DE LA FOCACO

Jusqu’à quand nos routes nationales continueront-elles d’être de véritables couloirs de la mort ?

La FOCACO dénonce fermement l’insécurité routière structurelle. Toutes nos routes nationales (N°3, N°4…) sont des voies étriquées de moins de 8 mètres de largeur, dépourvues de séparation centrale physique, où le moindre écart se transforme en choc frontal mortel.

À l’approche de la rentrée scolaire et face à la densification du trafic, les simples appels à la prudence ne suffisent plus. La FOCACO interpelle directement les pouvoirs publics :

À QUAND L’ACHÈVEMENT COMPLET ET EFFECTIF DE L’AUTOROUTE DOUALA-YAOUNDÉ ?

Protéger la vie des usagers sur nos routes est une obligation régalienne non négociable.

Fait à Douala, le 23 Août 2026

Pour la FOCACO,

Alphonse AYISSI ABENA

Président Exécutif

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