Connect with us

Actualités locales

Jean Baptiste Atemengue apporte son soutien au ministre Atanga Nji

Published

on

Jean Baptiste Atemengue apporte son soutien au ministre Atanga Nji
Spread the love

Le maire de Ngoumou Jean Baptiste Atemengue pense que le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji devrait impliquer les autorités administratives et les forces de l’ordre dans cette lutte contre l’insalubrité.

Dans son édition de ce dimanche 25 janvier 2026, Bnews 1 a traité entre autres comme thématique, la gestion des déchets. Le sujet a été orienté sur les responsabilités et les solutions. Invité à ce débat dominical, le maire de Ngoumou Jean Baptiste Atemengue a tout d’abord indiqué que la faute ne serait revenir uniquement au gouvernement, dans l’insalubrité observée dans nos villes.

« La problématique des déchets au Cameroun souffre d’un surplus de population dans les villes et des constructions anarchiques. C’est une question de responsabilités partagées, ne regardons pas seulement la cause du côté du gouvernement », a-t-il déclaré.

Le maire de Ngoumou Jean Baptiste Atemengue salue l’action du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji, qui a présidé le mercredi 21 janvier 2026, une réunion consacrée à la lutte contre l’insalubrité. Le maire croit que le ministre devrait impliquer les autorités administratives et les forces de l’ordre.

« Lorsque j’étais enfant, je n’ai jamais vu autant de plastiques. La loi, voyant ce drame arriver, a interdit un certain nombre de produits. Mais cette loi n’est pas appliquée. Et aujourd’hui on est face à une catastrophe écologique c’est-à-dire que, lorsque dans une ville vous prenez un engin pour remuer seulement le sol, essayer d’arranger une route, vous voyez que le sol urbain aujourd’hui c’est un mélange de plastique. C’est tellement insalubre et les gens ne savent pas que c’est source de beaucoup de maladies. Et je pense qu’on ne fait pas assez et le ministre de l’administration territoriale a mis le doigt où il faut. Je le soutiens totalement et je pense qu’il doit même aller un peu plus loin pour que sur le terrain les autorités administratives et les FMO appuient les élus locaux que nous sommes pour réprimer », a-t-il déclaré.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Le sénat camerounais représenté à Phnom Penh au Cambodge

Published

on

Le sénat camerounais représenté à Phnom Penh au Cambodge
Spread the love

Des élus de la chambre haute de notre parlement participent à la 2ᵉ Conférence internationale des présidents de Parlement (ISC-2), qui se tient du 26 […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026

Published

on

Cemac : légère hausse des taux d’intérêts sur les titres publics, dont l’encours progresse de 3,34% en juillet 2026
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Au mois de juillet 2026, l’encours des financements mobilisés par les pays de la Cemac – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA – sur le marché sous-régional des titres publics a atteint 10 560,8 milliards de FCFA, selon les données publiées le 26 août 2026 par la BEAC, la banque centrale des Etats de la Cemac. Ce chiffre correspond à une hausse de 3,34% en glissement mensuel, traduisant le dynamisme du marché malgré une légère hausse des taux d’intérêts.

En effet, apprend-on, sur la période sous revue, le coût moyen des financements obtenus par les Etats a légèrement augmenté, passant de 8,29% en juin 2026 à 8,53% un mois plus tard. Ce qui correspond à une hausse de 0,24% sur un mois. Ce renchérissement des emprunts sur le marché des titres publics piloté par la BEAC survient dans un contexte pourtant marqué par la hausse simultanée du taux de participation des investisseurs et du taux de souscription aux émissions des titres effectuées.

Selon la Cellule de règlement et de conservation des titres de la banque centrale, le taux de participation des spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) aux opérations de levées de fonds lancées par les pays de la Cemac a progressé entre juin et juillet 2026, passant de 20,13% à 22,05%. En d’autres termes, le nombre d’intermédiaires du marché ayant répondu positivement aux appels de fonds des Etats a cru de presque 2% sur un mois.

Dans le même temps, apprend-on, le taux de souscription est passé de 72,44% à 76,23%, correspondant à une augmentation de 3,8% entre juin et juillet 2026. Autrement dit, alors que les investisseurs ne proposaient aux Etats à la recherche des financements que 72,4% de la demande exprimée en juin dernier, leur offre a été portée à plus de 76% de l’enveloppe sollicitée un mois plus tard.

Un appétit plus prononcé pour les obligations du Trésor

Le Gabon demeure l’Etat le plus endetté sur le marché des valeurs du Trésor de la Cemac, avec un encours de titres représentant 31,6% du global. Viennent ensuite le Congo (29,4%), le Cameroun (19,7%), le Tchad (11,3%), la RCA (4,2%) et la Guinée équatoriale (3,9%).

Avec 81,3% de l’encours total, les obligations du Trésor assimilables (OTA) dominent largement le marché, traduisant un recours de plus en plus prononcé des Etats de la Cemac au marché, pour la mobilisation des emprunts de moyens et longs termes. En effet, les OTA sont des titres publics dont la maturité oscille entre 2 ans et plus de 10 ans. Ces valeurs du Trésor servent généralement à lever les fonds destinés à financer des projets publics.

Les bons du Trésor assimilables (BTA), qui sont des titres dont la maturité n’excède pas un an, et qui servent à mobiliser les fonds pour pallier des tensions ponctuelles de trésorerie, représentent 18,7% de l’encours des titres publics en circulation dans la Cemac au 31 juillet 2026, apprend-on officiellement.

BRM

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

près de 6 millions de dollars de rançons versés aux groupes armés en un an

Published

on

près de 6 millions de dollars de rançons versés aux groupes armés en un an
Spread the love

Le Nigeria fait face à une forte aggravation du phénomène des enlèvements. Près de 6 millions de dollars de rançons auraient été versés aux groupes armés et terroristes entre juillet 2025 et juin 2026, soit trois fois plus que l’année précédente, selon un rapport de SBM Intelligence publié le 26 août 2026.

La crise des kidnappings prend une ampleur inquiétante au Nigeria. Selon le cabinet nigérian SBM Intelligence, 7 825 personnes ont été enlevées au cours de la période étudiée, une hausse de 66 % sur un an. Le nord du pays reste l’épicentre du phénomène, concentrant 93,7 % des incidents recensés.

Les enlèvements de masse constituent désormais le principal mode opératoire des groupes criminels et terroristes. Les États de Zamfara et de Sokoto figurent parmi les plus touchés, avec respectivement 92 et 76 enlèvements collectifs enregistrés.

La branche historique de Boko Haram, JAS, apparaît comme le principal bénéficiaire de cette économie des otages. Le groupe aurait encaissé environ 90 % des rançons versées, notamment à la suite de deux enlèvements de masse ayant permis de récolter près de 5,5 millions de dollars.

Mais le paiement des rançons ne garantit pas la survie des victimes. Les analystes de SBM Intelligence ont recensé au moins six cas dans lesquels des otages ont été tués après le versement de l’argent.

Alors que la campagne présidentielle s’ouvre au Nigeria, l’insécurité et ses conséquences économiques devraient occuper une place centrale dans les débats. Le président Bola Tinubu, candidat à sa réélection en janvier prochain, devra notamment répondre à la pression croissante liée aux enlèvements et au financement des groupes armés.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici