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plus de 300 sages-femmes sans diplômes, le gouvernement sonne l’alerte

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plus de 300 sages-femmes sans diplômes, le gouvernement sonne l’alerte
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En marge de la visite de travail qu’il a effectuée ce vendredi dans la région du Sud-Ouest, le ministre de la Santé publique a présidé une séance de travail avec une délégation de l’Université de Buea conduite par le Vice-Chancellor. Les échanges ont porté sur la situation liée à la délivrance des diplômes, relevés de notes et attestations de réussite des sages-femmes et maïeuticiens formés sous la tutelle académique de cette institution.

Un compte rendu de la cellule de communication du Minsanté rapporte que la rencontre s’inscrit dans le cadre du Mémorandum d’entente (MoU) liant le ministère de la Santé publique et le ministère de l’Enseignement supérieur, qui confère à l’Université de Buea la responsabilité académique de la formation des sages-femmes/maïeuticiens. À ce titre, la délivrance des documents académiques aux étudiants ayant achevé leur formation constitue l’une des obligations majeures de l’institution universitaire.

Il ressort des échanges qu’à date, environ 319 étudiants issus des promotions 2014-2017 à 2020-2023, bien que disposant de dossiers complets, n’ont pas encore reçu leurs relevés de notes, attestations de réussite ou diplômes. Une situation susceptible de freiner leur insertion socio-professionnelle et de les priver des opportunités offertes par le marché de l’emploi.

Les discussions ont également permis de relever que la convention initiale entre les deux départements ministériels, signée en 2015 et renouvelée en 2020, est arrivée à expiration en octobre 2020. Cette convention encadrait la formation des sages-femmes et précisait les engagements réciproques des parties. Son expiration, conjuguée à certaines difficultés dans sa mise en œuvre, est apparue comme l’un des facteurs explicatifs des dysfonctionnements observés.

Sur le plan chiffré, 1 919 diplômes avaient été identifiés au stade du traitement des dossiers, 1 515 ont effectivement été délivrés et réceptionnés par les candidats, laissant 404 diplômes en attente. Cette situation, a-t-il été relevé, contribue à entretenir un climat social tendu entre les parties prenantes et au sein des bénéficiaires.

Toutefois, l’analyse des dossiers révèle que 85 étudiants parmi les cas en suspens ne remplissent pas les conditions requises pour l’obtention du diplôme, en raison notamment d’irrégularités académiques, de notes non traçables ou de manquements liés à la régularité de la formation.

Afin d’examiner l’ensemble des contours de cette question et d’identifier des solutions appropriées, le ministre de la Santé publique a annoncé le déploiement d’une mission d’échanges et d’évaluation conduite par l’Inspecteur général des services administratifs de son département. Ladite mission séjournera à l’Université de Buea du 22 au 23 janvier 2026. Elle devra, entre autres, évaluer la mise en œuvre de la convention arrivée à échéance et formuler des recommandations, y compris sur l’opportunité d’une nouvelle convention.

À travers cette démarche, le gouvernement réaffirme sa volonté de préserver la qualité de la formation du personnel de santé et de garantir aux étudiants remplissant les conditions requises l’accès effectif aux diplômes, gages de leur insertion professionnelle et de leur contribution au renforcement du système de santé national.

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Camair-Co : 4,65 milliards FCFA de perte nette en 2025 malgré 6,85 milliards de subventions publiques

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Camair-Co : 4,65 milliards FCFA de perte nette en 2025 malgré 6,85 milliards de subventions publiques
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(Investir au Cameroun) – Camair-Co reste dans le rouge. Selon les états financiers 2025 consultés par Investir au Cameroun, la compagnie aérienne publique du Cameroun a enregistré une perte nette de 4,65 milliards de FCFA, contre 5,49 milliards de FCFA un an plus tôt. Le déficit se contracte d’environ 15,5 %, sans permettre à l’entreprise de renouer avec la rentabilité.

Cette amélioration relative intervient dans un contexte de progression de l’activité. Le chiffre d’affaires de Camair-Co s’est établi à 24,47 milliards de FCFA en 2025, contre 22,67 milliards de FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 7,9 %. Dans le détail, les revenus issus des travaux et services vendus, qui constituent l’essentiel de l’activité, sont passés de 20,67 milliards à 22,20 milliards de FCFA, tandis que les produits accessoires ont progressé de 2 milliards à 2,27 milliards de FCFA.

Mais cette croissance commerciale reste insuffisante pour ramener la compagnie à l’équilibre. Camair-Co continue de dépendre fortement du soutien de l’État. Les subventions d’exploitation ont atteint 6,85 milliards de FCFA en 2025, contre 4,94 milliards de FCFA en 2024, soit une hausse de près de 39 %. Autrement dit, malgré une activité en progression et un appui public renforcé, le modèle économique de la compagnie ne permet toujours pas de couvrir l’ensemble de ses charges.

L’exploitation reste déficitaire

Les principaux soldes de gestion montrent une amélioration, mais confirment la fragilité opérationnelle de l’entreprise. La valeur ajoutée reste négative, à environ 760,9 millions de FCFA, contre un déficit de près de 1,98 milliard de FCFA en 2024. L’excédent brut d’exploitation demeure également déficitaire, à 5,02 milliards de FCFA, après un déficit de 6,03 milliards de FCFA un an plus tôt.

Le résultat d’exploitation reste lui aussi dans le rouge. Il ressort à -2,90 milliards de FCFA en 2025, contre -4,89 milliards de FCFA en 2024. Cette évolution traduit une réduction des pertes opérationnelles, mais pas encore un redressement suffisant pour assurer la viabilité de l’activité courante.

La pression des charges reste élevée. Les services extérieurs ont atteint 19,79 milliards de FCFA, contre 17,34 milliardsen 2024. Les autres achats se maintiennent autour de 11,22 milliards de FCFA, tandis que les charges de personnel progressent de 4,05 milliards à 4,26 milliards de FCFA. Les dotations aux amortissements, provisions et dépréciations ont en revanche reculé, passant de 6,25 milliards à 4,77 milliards de FCFA, ce qui contribue à limiter la perte finale.

Des tensions financières persistantes

La situation financière de Camair-Co reste également marquée par un endettement important. Le bilan 2025 fait apparaître des dettes fiscales et sociales de près de 19,92 milliards de FCFA, contre environ 15,75 milliards de FCFA un an plus tôt. Cette progression souligne la persistance des tensions de trésorerie et des arriérés liés au fonctionnement de la compagnie.

Le résultat financier s’est aussi dégradé. Il ressort à -1,21 milliard de FCFA en 2025, contre -175,3 millions de FCFA en 2024, sous l’effet notamment des frais financiers et des dotations aux dépréciations financières. Cette évolution réduit les effets positifs de l’amélioration enregistrée sur l’exploitation.

Au total, les comptes 2025 donnent l’image d’une compagnie qui réduit ses pertes, mais qui reste loin d’un redressement durable. La hausse du chiffre d’affaires, la progression des produits accessoires et l’augmentation des subventions publiques permettent d’atténuer le déficit, sans résoudre les déséquilibres de fond : coûts d’exploitation élevés, résultat opérationnel négatif, dettes fiscales et sociales importantes et dépendance persistante à l’appui de l’État.

Pour Camair-Co, l’enjeu n’est donc plus seulement d’augmenter ses revenus. La compagnie devra surtout transformer la progression de son activité en rentabilité opérationnelle, en maîtrisant ses coûts et en réduisant ses arriérés. Sans quoi l’amélioration observée en 2025 restera davantage un allègement des pertes qu’un véritable redressement.

Amina Malloum

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Brésil : immersion de la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre de Simbock

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Brésil : immersion de la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre de Simbock
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Dans le cadre de sa mission d’études en République fédérative du Brésil, la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre (ESIG) de Simbock a […]

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coup de tonnerre au sein de la sélection sénégalaise

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Pape Gueye a annoncé sur son compte Instagram mettre sa carrière internationale en pause. Suite à l’élimination cruelle du Sénégal face à la Belgique (3-2 après prolongations) en Coupe du Monde, le milieu de terrain a ciblé le staff technique dirigé par Pape Thiaw.

Dans sa story publiée le 2 juillet 2026, il a déclaré : « Je reviendrai pour vous dire quelques mots par rapport à l’élimination… Mais j’annonce aujourd’hui que tant que c’est ce staff technique, je ferai une pause sur la sélection. ».

L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, aujourd’hui à Villarreal, proteste ainsi contre les choix du coach et le management interne, alors qu’il a été remplacé à l’heure de jeu (66e minute) lors de cette rencontre et que le Sénégal menait pourtant 2-0.

Pape Gueye

Ce 1er juillet 2026 à Seattle, le Sénégal menait 2-0 face à la Belgique à dix minutes du terme. Deux buts de Lukaku (86e) et Tielemans (89e) ont arraché la prolongation, avant qu’un penalty en toute fin de match ne crucifie définitivement les Lions (3-2 a.p.) Une élimination cauchemardesque. Et Pape Gueye, lui, n’a pas mâché ses mots, estime Shance Lion.

Ironiquement, c’est ce même Pape Gueye qui avait inscrit un doublé contre l’Irak le 26 juin, portant le Sénégal à une victoire historique 5-0, avant d’être élu homme du match. Héros un jour, dissident le lendemain. La fracture dans le vestiaire est désormais publique. «Le vrai problème n’est pas le talent le Sénégal en regorge. C’est le staff qui ne sait pas le faire gagner quand ça compte», note l’observateur de notre landerneau.

Afrique francophone

Cette sortie fait débat au 237 (Cameroun). «Laissez les coaches tranquilles, c’est ce même coach qui leur a donné la Can il y a quelques mois. Les joueurs ont leur responsabilité, ils ont commis les mêmes erreurs que la Rdc et la Côte d’Ivoire, ils ont relâché, ils en ont payé le prix. Si maintenant leur président de fédération descendait dans les vestiaires, ils allaient crier au scandale. La fédération doit bannir ce joueur», commente Joël Belba Belibi.

«C’est pour ça que ceux qui veulent nationaliser le banc de touche en Afrique francophone subsaharienne font tout faux… Il faut laisser l’histoire-là, il faut donner l’équipe à des professionnels étrangers qui ont déjà fait leurs preuves… Avant-hier en Côte d’Ivoire, c’était la même chose… Comment expliqué que Amad Diallo, meilleur joueur de l’effectif a commencé sur le banc dans un match à élimination directe ? Maintenant, faites le comparatif avec la RDC qui est tombée sur un très gros morceau… Déjà, ils ont réussis leur coupe du monde, mais là-bas il y’a pas de polémiques inutiles et on voit des résultats car ils ont un sélectionneur expatrié qui n’est pas dans les magouilles africaines…», analyse Carel Mvondo.

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