Dernières actualités
Jean-Blaise Gwet : une lampe contre le noir

Fils de maquisard devenu leader industriel, Jean-Blaise Gwet, bâtisseur d’empires commerciaux est un pionnier de l’autonomie énergétique. Cet homme d’action effacé oppose le concret aux lenteurs administratives. Ceci, pour offrir à la jeunesse camerounaise une nouvelle voie vers l’émancipation.
Et si l’avenir du Cameroun ne dépendait plus des promesses, mais de ceux qui font parler la lumière dans l’ombre ?
Pour comprendre la trajectoire de Jean-Blaise Gwet, il faut remonter à la nuit des temps. Là où le bruit des armes et la traque coloniale ont dicté sa venue au monde dans un train en cavale vers Sangmélima. Fils d’un grand activiste de l’UPC arrêté et emprisonné, son nom même, « Gwet », signifie « la guerre ». Pourtant, cette guerre, il ne l’a pas menée par les armes, mais par le travail, la tête haute. Dès l’âge de 6 ans, armé d’un pousse-pousse dans les rues d’Afrique pour transporter des sacs de marchandises. En effet, il a appris à arracher sa dignité face à la misère. Ce self-made-man, qui a côtoyé les plus grands diplomates mondiaux et reçu le Prix de l’Excellence Africaine des mains de l’Ambassadeur du Japon, prouve que le destin d’un enfant du Cameroun ne s’arrête pas aux traumatismes de sa naissance. Mais commence là où s’éveille sa volonté.
Briser le mythe du matricule
Notons qu’à l’heure où la jeunesse camerounaise s’enclose massivement dans l’illusion d’une fonction publique salvatrice, attendant un emploi d’un bureau étatique saturé, Jean-Blaise Gwet dresse un réquisitoire par l’exemple. Ancien chef comptable en France, il est rentré pour bâtir, devenant tour à tour PDG de structures majeures (JET Inc., Lucky Gwet, Nord Sud Méditerranée) et représentant de marques mondiales comme LG Goldstar pour l’Afrique centrale. Sa propriété industrielle déposée à l’INPI sous la marque LUCKYGWET est une claque magistrale à la fatalité . En fait, il démontre que l’entrepreneuriat audacieux est l’unique clé pour briser les chaînes du chômage de masse. En créant de la richesse par lui-même, il trace un sillon lumineux pour chaque jeune Camerounais, prouvant que l’indépendance financière s’arrache au marché de l’effort, et non dans les couloirs administratifs.
Une lampe contre le noir
Il faut dire que, dans un Cameroun aujourd’hui plongé dans le noir, asphyxié par les délestages chroniques qui paralysent les commerces et éteignent les ambitions de la jeunesse, la vision d’innovation de cet homme d’action s’avère providentielle. À travers ses initiatives et son concept de lampes et d’éclairage autonome, Gwet n’apporte pas des promesses électorales stériles, mais une réponse industrielle directe au défi de l’électrification. Ce que le peuple camerounais peut gagner de lui, c’est cette transition immédiate vers l’autonomie énergétique des foyers et des zones rurales délaissées. Là où le modèle centralisé s’écroule, son approche décentralisée et accessible redonne le pouvoir d’agir aux citoyens. Transformant l’obscurité des quartiers en espaces de sécurité et de productivité nocturne.
L’agir concret
Malgré l’immensité de son œuvre et son statut de candidat aux élections présidentielles (2011, 2018, et 2025 en soutien au RDPC ), Jean-Blaise Gwet demeure un homme profondément effacé. Bref, presque mystique dans sa discrétion. Il n’est pas de ceux qui saturent l’espace médiatique de slogans creux. Mais de ceux qui appliquent le triptyque : le penser clair, le parler vrai et l’agir concret. Dans le contexte actuel de fractures sociales et de doutes existentiels, le peuple a urgemment besoin de ce profil d’apaisement et de construction nationale. Ce que le Cameroun a à gagner avec lui, c’est un leader capable de réconcilier le secteur privé et le secteur public. Aussi, d’attirer les investisseurs internationaux grâce à ses réseaux denses à l’échelle mondiale. Bien plus, substituer enfin la politique du spectacle par celle du résultat palpable.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Recensement général de la population : 68,6% de taux de couverture enregistré malgré le report

La région de l’Est conserve le peloton de tête avec un taux de couverture de 113,7%. Rendu au 20 août 2026, la population dénombrée s’élève à 20,686 millions d’habitants pour une cible initiale de 30,142 millions d’habitants fixée pour l’ensemble du pays.
D’après les donnés disponible du comité technique du 4ème Recensement général de la population couplé au recensement général de l’agriculture et de l’élevage, le taux de couverture de l’opération est d’environ 68,6%, soit une progression de plus de 3 points, comparé à la situation au 5 août dernier où on en était à 65%.
D’après le rapport de la 18ème session de son comité présenté vendredi 21 août 2026 à Yaoundé, l’on apprend que ces 68,5% représentent une moyenne de progression de 87 000 personnes recensées par jour. Rendu au 20 août 2026, la population dénombrée s’élève à 20,686 millions de personnes pour une cible initiale de 30,142 millions d’habitants fixée pour l’ensemble du pays.
La région de l’Est arrive en tête avec un taux de couverture de 113,7%, suivie des régions du Nord-Ouest et de l’Extrême-Nord avec respectivement 86,3% et 81,8%. Les départements du Mfoundi dans le Centre et le Wouri dans le Littoral sont restés à la traine sur le plan national. Les taux de couverture sont seulement de 38,5% et 29%, respectivement.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Union démocratique du Cameroun : Plus de 400 membres attendus au Conseil exécutif national

Les travaux sont prévus les 28 et 29 août 2026 dans la ville de Foumban, région de l’Ouest
Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, présidente nationale de l’Union démocratique du Cameroun (UDC) a récemment publié un communiqué convoquant une session ordinaire du Conseil exécutif national (CEN) du parti. Les travaux prévus à Foumban dans la région de l’Ouest sont prévus les 28 et 29 août 2026.
Plus de 400 membres du Bureau politique du parti composés des membres du Bureau exécutif national des présidents départementaux et leurs adjoints ainsi que 50 membres cooptés pour faits de bravoure venus des 10 régions du pays et de la diaspora sont attendus. Les membres du congrès auront pour mission d’évaluer le parcours du parti depuis leur dernière assises et surtout de se projeter sur les futures enjeux politiques internes et nationaux.
En effet, le CEN se réunit entre deux conventions nationales en session ordinaires. Conformément aux dispositions statutaires et réglementaires du parti, notamment en leur articles 22 et 34 respectifs, cette convocation est une étape obligatoire vers la Convention nationale. Le parti a tenu sa dernière réunion du genre en octobre 2025, après la dernière élection présidentielle.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Il divorce de sa femme pour épouser une escorte qui le tue et le découpe en morceaux

Comment un couple présenté comme idéal a-t-il pu basculer dans un crime aussi violent ? En 2012, la mort de Marcos Matsunaga, dirigeant de Yoki, révèle les tensions cachées d’un mariage entre luxe, jalousie et infidélité. L’affaire Elize Matsunaga va ensuite passionner le Brésil pendant des années.
L’affaire Yoki commence par une histoire d’amour
À première vue, rien ne semblait rapprocher Marcos Matsunaga et Elize. Lui appartient à une famille fortunée et dirige l’entreprise alimentaire Yoki. Elle vient d’un milieu beaucoup plus modeste.
Pourtant, les deux se rencontrent et tombent rapidement amoureux. Marcos divorce alors de sa première épouse et commence une nouvelle vie avec Elize.
Le couple s’installe dans un quartier chic de São Paulo. Une petite fille naît de leur union. Sur les photos, la famille affiche tous les signes d’une existence privilégiée.
Mais derrière les portes de leur appartement, l’ambiance change.
Elize devient méfiante. Elle soupçonne son mari de lui être infidèle et fait appel à un détective privé pour vérifier ses déplacements. Les rapports finissent par confirmer ses craintes : Marcos entretient bien une relation avec une autre femme.
La découverte provoque une crise profonde dans le couple.
Une dispute conjugale qui tourne au drame
Le 19 mai 2012, Marcos et Elize se trouvent dans leur appartement de la Vila Leopoldina, à l’ouest de São Paulo.
Une dispute éclate autour de l’infidélité du chef d’entreprise. D’après les éléments présentés par l’accusation, Elize tire alors sur son mari à la tête. Marcos meurt sur place.
Mais l’affaire ne s’arrête pas là.
Après le meurtre, Elize découpe le corps de son époux et place les restes dans plusieurs valises. Elle les transporte ensuite hors de l’appartement et les abandonne dans différents endroits de la région de São Paulo.
Pourquoi prendre un tel risque ? C’est précisément l’un des aspects qui ont marqué l’enquête.
Pendant quelques jours, le crime reste caché. Puis les enquêteurs commencent à reconstituer les déplacements d’Elize.
Les caméras permettent de remonter jusqu’à elle
Les images des caméras de surveillance de l’immeuble jouent un rôle important dans l’enquête. Elles montrent Elize quittant la résidence avec des bagages.
Les investigations se resserrent alors autour d’elle. Quelques jours après le meurtre, elle finit par reconnaître les faits lors de ses déclarations aux enquêteurs.
L’affaire devient rapidement l’un des dossiers criminels les plus suivis du Brésil.
Le profil du couple intrigue. Marcos est un homme d’affaires connu, héritier d’une entreprise importante. Elize, elle, se retrouve au centre d’une enquête pour meurtre et dissimulation de cadavre.
Le procès d’Elize Matsunaga passionne le Brésil
Le procès se tient en 2016, quatre ans après la mort de Marcos.
L’accusation retient notamment le meurtre qualifié et la dissimulation du corps. La défense insiste, elle, sur les circonstances du drame et sur la relation particulièrement tendue entre les époux.
Le jury ne retient toutefois pas toutes les qualifications demandées par l’accusation. Elize est reconnue coupable et condamnée, dans la nuit du 5 décembre 2016, à 19 ans, 11 mois et un jour de prison.
La peine comprend 18 ans et neuf mois pour le meurtre et un an, deux mois et un jour pour la dissimulation du corps. Le jury considère notamment que Marcos n’a pas eu la possibilité de se défendre.
L’affaire ne s’arrête pourtant pas avec le verdict.
La peine d’Elize Matsunaga est réduite en 2019
En 2019, le Superior Tribunal de Justiça, la plus haute juridiction brésilienne pour les questions de droit fédéral, réduit la peine d’Elize à 16 ans et trois mois.
Cette réduction intervient notamment après la prise en compte de sa confession. Elle avait également obtenu un passage au régime semi-ouvert.
Elize reste alors incarcérée à la prison féminine de Tremembé, dans l’État de São Paulo.
Pendant sa détention, elle suit notamment des formations professionnelles et travaille dans une unité de confection de vêtements.
Puis, après dix années derrière les barreaux, un nouveau tournant arrive.
Elize Matsunaga sort de prison après dix ans
Le 30 mai 2022, la justice de São Paulo lui accorde une libération conditionnelle. Elize quitte la prison de Tremembé à 17h35. Elle a alors passé dix ans en détention.
Sa sortie n’est pas synonyme de liberté totale. Plusieurs obligations lui sont imposées : elle doit notamment avoir une activité professionnelle, informer régulièrement le juge de sa situation et ne pas changer de territoire sans autorisation.
Dans une vidéo publiée par son avocat après sa libération, Elize reconnaît la gravité de ce qu’elle a fait.
« Malheureusement, je ne peux pas réparer ce qui s’est passé, l’erreur que j’ai commise. J’ai une deuxième chance, malheureusement Marcos n’en a pas. », a déclaré Elize Matsunaga dans une vidéo diffusée par son avocat Luciano Santoro.
Elle affirme également croire que son mari lui a pardonné sur le plan spirituel.
Une affaire qui continue de fasciner
L’affaire Yoki n’a pas disparu des mémoires brésiliennes. Le meurtre de Marcos Matsunaga a donné lieu à plusieurs productions audiovisuelles, dont le documentaire Netflix Elize Matsunaga : Era Uma Vez um Crime, sorti en 2021.
Plus récemment, l’histoire a retrouvé une nouvelle visibilité avec la série Tremembé, diffusée en 2025. La fiction revient notamment sur la période passée par plusieurs détenus célèbres dans la prison de Tremembé, dont Elize Matsunaga.
Depuis sa sortie, Elize mène une existence beaucoup plus discrète. Elle a notamment travaillé comme conductrice pour une application de transport dans l’intérieur de l’État de São Paulo. Sa peine doit, selon les informations publiées après sa libération, être exécutée sous le régime de la liberté conditionnelle jusqu’en 2028, sous réserve des réductions auxquelles elle peut prétendre.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














