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La Fédération tunisienne de football félicite le Maroc pour le succès éclatant de la Can 2025

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Dans une lettre au président de la Fédération marocaine de football, son homologue tunisien souligne que le Royaume du Maroc a prouvé, «une fois de plus, ses capacités professionnelles de haut niveau et ses standards mondiaux dans l’accueil de grands événements, ce qui honore le football africain et arabe de manière égale».

Lire ici la lettre :

FÉDÉRATION TUNISIENNE DE FOOTBALL

Tunis, le 22 Janvier 2026

​À l’attention de Monsieur Fouzi Lekjaa

Président de la Fédération Royale Marocaine de Football

​

Objet : Félicitations pour le succès éclatant de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 au Maroc.

​Monsieur le Président,

​En mon nom personnel et au nom de tous les membres du bureau fédéral de la Fédération Tunisienne de Football et de la famille du football tunisien, j’ai l’honneur de vous exprimer, ainsi qu’à l’ensemble des membres de la Fédération Royale Marocaine de Football, nos plus chaleureuses félicitations et notre sincère reconnaissance pour la réussite organisationnelle exceptionnelle du championnat de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

​Le Royaume du Maroc a prouvé, une fois de plus, ses capacités professionnelles de haut niveau et ses standards mondiaux dans l’accueil de grands événements, ce qui honore le football africain et arabe de manière égale. Nous ne saurions manquer de vous exprimer notre profonde gratitude et notre appréciation pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité généreuse dont a bénéficié la délégation tunisienne, ainsi que pour la mise à disposition de toutes les commodités. Cela n’est guère surprenant de la part de la noblesse et de la générosité du peuple marocain frère.

​Cette excellence dans l’organisation reflète votre vision éclairée et les efforts colossaux que vous avez déployés pour développer l’infrastructure sportive dans votre pays, faisant de cette édition une étape lumineuse dans l’histoire du continent.

​Nous souhaitons à vous-même et au football marocain davantage de rayonnement et de succès, tout en réitérant notre volonté constante de renforcer les liens de fraternité et de coopération entre nos deux fédérations, dans l’intérêt du sport de nos deux pays frères.

​Avec toute notre considération et notre respect.

​Le Président de la Fédération Tunisienne de Football

Maître Moez Nasri

​Le Vice-Président de la Fédération chargé des relations avec les instances internationales

Monsieur Hussein Jenayah

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »
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Dans un éditorial consacré à l’histoire et à l’identité du Cameroun, Le Capitaine de vaisseau Serge Atonfack Guemo défend l’idée d’un peuple camerounais dont les racines socioculturelles seraient antérieures à la colonisation. Il met en garde contre les discours qui, selon lui, réduisent l’identité nationale aux héritages linguistiques et aux découpages historiques issus de la période coloniale et postcoloniale.

Atonfack Guemo prend position dans le débat sur les origines et la construction de l’identité nationale camerounaise. Dans un texte intitulé « Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1650, à 1961 et à 1972 », il appelle à reconnaître l’ancienneté des communautés et des traditions qui composent le pays.

Le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense conteste les approches qui situent la naissance du Cameroun à des dates historiques précises, notamment janvier 1960, octobre 1961 ou encore la conférence de Foumban d’avril-mai 1972. Selon lui, ces repères ne sauraient résumer l’histoire des populations qui occupaient déjà le territoire avant l’arrivée des puissances étrangères.

Dans son argumentaire, Atonfack Guemo estime que les communautés camerounaises disposaient bien avant la colonisation de leurs propres espaces de peuplement, de leurs coutumes et de leurs formes de relations sociales. Il évoque notamment les liens de voisinage, les parentés et les similitudes entre les pratiques culturelles des différentes communautés.

Lire l’éditorial de Cyril Atonfack Guemo :

Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1960, à 1961 et à 1972

Une acception communément admise présente le fondamentalisme comme étant l’ensemble des radicalités qui défendent une conception rigoriste de la religion ou de la politique, au risque d’une confrontation avec la société environnante. Le fondamentalisme renvoie ainsi à une espèce de comparaison entre un état originel et ses évolutions. Ce qui peut donner de la matière pour une discussion constructive et mutuellement enrichissante, du moins pour des personnes bien intentionnées. Sinon de prêter à polémique, le fondamentalisme devient très vite polémologique, lorsqu’il se nourrit d’intransigeance, d’affabulations et de fausses allégations.

Ainsi en est-il du fait, pour certains, d’élever des techniques administratives apprises pendant l’occupation étrangère, en éléments culturels jouissant d’une légitimité égale à celle des fondements de l’écologie sociologique héritée de nos ancêtres. Il en va de même du travestissement d’autres pans de l’histoire de notre pays, qui consiste à faire croire que cette histoire ne commencerait qu’en janvier 1960 pour les uns, en octobre 1961 pour d’autres, ou après la conférence de Foumban d’avril-mai 1972 pour une autre mouvance. Autant d’aliénantes manipulations cognitives, autant d’enivrantes élégies qui engendrent le clivage, l’ostracisme, le déracinement et, au final, la violence.

Ces discours, tout ce qu’il y a de plus inepte, finissent par transformer de paisibles jeunes gens nourrissant des rêves d’un avenir radieux au sein de la cité Cameroun en de furieux désespérés animés d’une haine viscérale de leur propre pays, car se prenant pour les descendants de chimériques héros d’autrefois, intrépides défenseurs de royaumes qui n’ont pourtant jamais existé sous nos cieux.

Mais d’une manière qui ne serait autre que délibérée, tout semble mis en œuvre pour occulter, déformer, contrefaire l’irréfragable réalité selon laquelle nos divers sites de peuplement tribaux sont antérieurs à l’arrivée du colonisateur. Nos voisinages et consanguinités, nos divers us et coutumes ancestraux, qui entre eux partagent de très nombreux points de similarité, ont depuis toujours constitué des facteurs de fraternel rapprochement, voire d’inextricable intrication entre nos tribus.

Le peuple camerounais ne saurait donc être réduit à une addition, une juxtaposition, et encore moins à une superposition de tribalités sui generis, seulement liées par une communauté de langues étrangères d’un usage purement transactionnel. Le peuple camerounais est d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriaux. L’occupation étrangère n’y aura d’ailleurs rien changé, contrairement aux malsaines intentions opportunistes qui veulent regrouper les Camerounais en fonction des langues apportées de l’extérieur, ou en rapport avec les points cardinaux. Pareille catégorisation est une source additionnelle de tracas dont on devrait résolument se passer.

Car ce qui importe avant et après tout, ce n’est ni la fidélité proclamée à tel ou tel idiome d’outre-mer, ni la tapageuse démonstration du désir de mimétisme avec tel ou tel peuple étranger. Ce qui importe avant et après tout, c’est la volonté des Camerounais de faire de cette binarité linguistique d’opportunité un précieux instrument devant servir au rapatriement des savoirs techniques et technologiques, un important atout d’attraction et de facilitation dans le contact avec d’autres peuplades de la scène planétaire. Tout en préservant, tout en pérennisant et tout en promouvant l’être et l’artefact qui fondent à la fois l’originalité et la singularité de notre personnalité. Vous parlez d’un fondamentalisme inclusif ?

Sachons rester vigilants,
Sachons rester patriotes,
Sachons aimer définitivement le Cameroun.

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Simon Ngapandouetnbu en état de grâce : neuf arrêts et un nouveau clean sheet avec Montpellier !

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Simon Ngapandouetnbu a été l’un des grands artisans de la victoire de Montpellier face à Annecy (3-0), lors de la 11e journée de Ligue 2. […]

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