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Quid de la Commission de discipline du RDPC

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Quid de la Commission de discipline du RDPC
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Par note n°002/Rdpc/Sg/Cab en date du 13 janvier 2026, le secrétaire général du Comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), le Vice-Premier ministre Jean Nkuété, a procédé à la réactivation de la Commission de discipline ad hoc du Comité central. Cette instance, placée sous la présidence de Peter Mafany Musonge, tiendra ses travaux demain, 22 janvier 2026 au siège du parti.

Selon le journal L’Action, la Commission est appelée à examiner les cas présumés d’indiscipline impliquant les nommés Félix Jean Paul Ndjankoum, Gervais Eric Ndo, Marcel Rodo, Jonathan Ntsama et Thierry Mvondjongo. Cette initiative de la direction du parti remet en lumière l’un des fondements majeurs du Rdpc : la discipline, érigée en principe cardinal de son fonctionnement et de sa longévité politique.

La réactivation de la « Commission Musonge » rappelle que le respect strict de la discipline partisane, garante de l’unité et de la cohésion du Parti, s’impose à tous les militants du Rdpc. Ci-dessous, la commission de discipline du RDPC détaillée en 8 points par L’Action :

RDPC : La Commission de discipline en bref

1. Qui a créé l’instance ?

La Commission de discipline au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) est une instance prévue par les statuts du parti. Elle a été mise en place le 05 décembre 2013 par décision du Président national, Paul Biya, après les élections législatives et municipales de septembre-octobre 2013. Il est à préciser que la décision du 05 décembre 2013 reste valable ; les autres n’étant que des notes de réactivation signées du secrétaire général Jean Nkuété, en application de ladite décision.

2. Comment est-elle activée ?

La commission ad hoc a été activée par une note interne du secrétaire général du Comité central, prescrivant sa remise en fonction pour connaître des cas d’indiscipline liés aux dernières élections législatives et municipales de février 2020. Cela s’est fait à travers une note datée du 16 mars 2020.

3. Les membres sont-ils toujours les mêmes ?

Dans sa configuration réactivée en 2020, la commission était présidée par l’ancien Premier ministre Peter Mafany Musonge, avec plusieurs personnalités issues du Comité central désignées pour y siéger.

Les membres changent selon les décisions prises par le Comité central ou le Secrétaire général ; la Commission n’est donc pas nécessairement composée des mêmes personnes à chaque activation.

4. Combien de fois a-t-elle été mise en place ?

Elle a été mise en place en 2013, après les élections législatives et municipales de septembre-octobre de la même année. Elle a été remise en place en 2020 dans le cadre des élections législatives et municipales du 9 février 2020 et a siégé à partir d’août de la même année. Elle a de nouveau été réactivée le 13 janvier 2026.

5. Combien de militants ont été traduits devant elle ?

Lors de la session instituée en août 2020, environ 90 militants ont été traduits devant la Commission de discipline ad hoc pour divers actes d’indiscipline observés pendant les élections de février 2020. A ce jour, plus d’une centaine de militants sont passés devant cette instance.

6. Combien ont-ils été sanctionnés à ce jour ?

Il est difficile de produire des données exhaustives et actualisées des sanctions prononcées, mais plusieurs cas de sanctions individuelles ont été mentionnés, dont : Charlemagne Messanga Nyamding exclu définitivement du parti pour indiscipline, ou encore le cas Elise Henriette Essame exclue en 2014, puis réhabilitée plus tard.

7. Quel est le barème des sanctions ?

Selon les Statuts et Règlement intérieur du Rdpc, les sanctions disciplinaires possibles incluent : lettre d’observation avec rappel à l’ordre ; avertissement ; blâme ; exclusion temporaire (6 mois, 12 mois, 18 mois) ; exclusion définitive du parti.

Au niveau du Bureau politique, il existe également la possibilité, sur proposition du Président national, de prononcer l’exclusion ou la dissolution d’un organe directeur de base pour faute grave.

8. Y a-t-il eu des recours ou des réhabilitations ?

D’après les dispositions statutaires citées dans les sources, certaines sanctions prononcées par la Commission de discipline ne sont pas susceptibles de recours (par exemple, certaines décisions de la Commission elle-même), tandis que d’autres sanctions de première catégorie (ex. blâme, avertissement) sont consignées dans le dossier mais n’affectent pas nécessairement l’adhésion.

A ce titre, de nombreux militants ont déjà eu à introduire des recours gracieux auprès du Président national et obtenu gain de cause.

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Blériot Nyemeck raconte comment Parfait Ayissi a perdu son poste de DG

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Blériot Nyemeck raconte comment Parfait Ayissi a perdu son poste de DG
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Blériot Nyemeck est revenu sur les circonstances qui ont conduit au départ de Parfait Ayissi de la direction générale d’Info TV.

Invité de l’émission Obama Times ce dimanche 1ᵉʳ novembre 2026, diffusée sur A1 TV et présentée par Ernest Obama, il a notamment évoqué les sollicitations répétées du promoteur de la chaîne, Dieudonné Mveng, pour qu’il prenne la tête de la télévision, ainsi que l’incident survenu lors de la couverture de la Coupe André Onana à Oveng.

Selon son témoignage, Dieudonné Mveng lui aurait proposé de devenir directeur général d’Info TV environ six mois après son arrivée au sein de la chaîne. Une proposition qu’il affirme avoir refusée à plusieurs reprises, alors que Parfait Ayissi occupait déjà cette fonction.

« On est resté dans cette discussion pendant 18 mois », a déclaré Blériot Nyemeck, expliquant avoir finalement accepté après une longue période de réticence, en raison de difficultés de fonctionnement qu’il dit avoir observées au sein de la chaîne.

Cameroun Actuel vous propose cet extrait de l’interview de Blériot Nyemeck sur A1 TV :

Blériot Nyemeck : Six mois après mon arrivée à Info TV, M. Dieudonné Mveng me propose de devenir directeur général d’Info TV. Alors que Parfait Ayissi est directeur général, je lui dis non, ce n’est pas possible. Il me dit non, je lui dis ce n’est pas possible.

On est resté dans cette discussion pendant 18 mois. C’est au 18ᵉ mois, pour une raison que je vais évoquer ici, que j’ai fini par accepter.

Ernest Obama : Pourquoi vous avez accepté ?

Alors, Dieudonné Mveng décide chaque fois qu’il y a un problème, chaque fois qu’il y a un malentendu, avec Parfait Ayissi, il m’en parle et je lui dis : « Il faut en parler à Parfait. » Il me dit non, il s’en plaint, il se plaint de beaucoup de petites choses, mais notamment du fait que Parfait, dès que les émissions sont finies, il rentre directement, il quitte l’Info TV.

Ernest Obama : Mais est-ce qu’il travaille là-bas ?

Blériot Nyemeck : Non, il était directeur général.

Ernest Obama : Mais le directeur ne doit pas rester au bureau tout le temps ?

Blériot Nyemeck : Non, non, le directeur suit la télé. Je ne parle pas du CEO, à moins que… Moi, c’est mon directeur qui gère au quotidien.

Donc, Dieudonné Mveng a besoin d’un directeur général présent, opérationnel. Alors, Parfait fait cela et Dieudonné pense qu’il doit s’en séparer. Je lui dis non.

Un jour, même Parfait et moi, nous discutons, on est allé lui dire que Nyemeck est en train… Je lui dis non, il n’en est rien. Dieudonné m’a proposé, je n’ai pas accepté.

Il se produit un événement un jour, lors de la coupe André Onana, à Oveng. Aristide Manda, je cite les contemporains, vient voir Parfait Ayissi. Il lui dit : Je veux que Info TV vienne couvrir l’événement.

Ils s’entendent et puis Aristide Manda verse ce qu’il faut pour la couverture. Il lui dit : « Mais je veux aussi que Blériot et toi soyez là, à mon nom. » Il donne à Parfait son carburant et il dit à Parfait : « Bon, tu remets ceci à Blériot. »

Parfait Ayissi me remet mon carburant, on va à Oveng. Quand l’équipe d’Info TV va à Oveng et à la fin de la cérémonie, l’équipe d’Info TV a des problèmes pour rentrer parce qu’on ne leur a pas donné leur argent de transport.

Ernest Obama : Qui n’a pas donné ?

Blériot Nyemeck : Parfait Ayissi ne leur a pas donné l’argent de transport. Et l’un des beaux-frères de Parfait est de la délégation, son beau-frère, le cousin à sa femme. Donc, les gars,

Ernest Obama : Est-ce qu’il avait vraiment reçu les frais de transport ?

Blériot Nyemeck : Il les avait reçus. Peut-être qu’il n’a jamais su.

Ernest Obama : Peut-être qu’il a oublié…

Blériot Nyemeck : J’ai dit à Dieudonné, tu aurais dû lui dire pourquoi tu l’as enlevé DG. Donc, alors, les gars, finalement, Aristide leur donne 10 000. Ils rentrent.

Quand ils arrivent, Dieudonné Mveng il décide que l’élément ne va pas passer. Aristide, qui a des accords avec André Onana, se rend compte. Il essaie d’appeler Dieudonné Mveng, Dieudonné Mveng ne le prend pas au téléphone.

Il est dépité. Il me joint. Il me dit Mais voici ce qui s’est passé. Tu sais, maintenant, le PDG m’insulte. Il dit que j’ai méprisé ses collaborateurs…

Je demande au PDG d’écouter Aristide ? Aristide Manda lui explique ce qui s’est passé et Dieudonné Mveng m’appelle et il me dit : je vais licencier Parfait Ayissi et je vais le relever de ses fonctions ce soir.

J’essaie encore de faire la médiation. Rien. […] Et Dieudonné, me dit : « Tu deviens DG. » Jamais de la vie, je ne peux pas remplacer Parfait Ayissi.

Et je lui suggère quelqu’un qui devrait le remplacer, puisqu’il est déjà décidé. Je lui suggère une femme qui avait été DGA. Il me dit non. Et lui-même propose une certaine Ilouga Hermine qu’il nomme.

Alors Parfait me reproche le fait que je ne l’ai pas prévenu des échanges que j’avais eus avec Dieudonné Mveng, sachant qu’on allait le relever de ses fonctions.

Mais je lui dis non, je ne pouvais pas revenir te dire que même si je te l’avais dit, qu’est-ce que cela aurait changé ? Parfait est donc relevé de ses fonctions de DG.

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L’Espérance de Tunis passe à l’offensive pour David Roy Nyengue

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L’Espérance de Tunis accélère sur le dossier David Roy Nyengue. Selon les informations d’Africafoot, le club de la capitale tunisienne a transmis une offre officielle […]

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Lekié FF accroche le FUS Rabat (0-0) pour ses débuts historiques

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Lekié FF accroche le FUS Rabat (0-0) pour ses débuts historiques
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Lekié Football Filles a tenu le FUS Rabat en échec (0-0), en ouverture de la Ligue des champions féminine de la CAF. C’était ce dimanche à Ismaila en ouverture de la compétition.

Avec Ajara Nchout Njoya titulaire, le premier club camerounais de l’histoire en phase finale décroche un point pour ses débuts. Résister à la machine à marquer qu’est FUS n’est pas une mince affaire, Cet adversaire avait inscrit 14 buts en qualification.

La rencontre s’est conclue sur un score nul et vierge au stade du Canal de Suez. Orline Djutchie a reçu le premier carton jaune du match à la 31e minute côté Lekié. Elle a été imitée quatre minutes plus tard Maryame Atiq, puis par Nicole Ndjock à la 78e. Les deux entraîneurs ont procédé à plusieurs changements. Le FUS aux 55e, 66e et 80e minutes, Lekié aux 70e et 85e — sans que le score ne bouge.

Lekié FF, un premier point qui compte

Le FUS Rabat abordait la rencontre fort de statistiques offensives marquantes. 14 buts inscrits en trois victoires lors des qualifications de la zone UNAF. Face à la défense camerounaise, les Marocaines de Mehdi El Qaichouri n’ont pas retrouvé cette efficacité.

Avec Ajara Nchout Njoya titularisée, Lekié FF s’offre un point important pour sa première participation à la phase finale. L’entraîneur Stéphane Ndzana y voit « une première base encourageante » pour la suite d’une campagne continentale. Le club de Yaoundé, vainqueur de la zone UNIFFAC, aborde le reste du groupe A sans avoir cédé.

Lekié FF affrontera les Mamelodi Sundowns, doubles championnes d’Afrique ce mercredi. L’équipe va clore sa phase de groupes face au FC Masar le 7 novembre. Les deux premières du groupe A rejoindront les demi-finales, programmées le 11 novembre.

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