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il n’y a pas un « peuple du changement » de Maurice Kamto et un autre d’Issa Tchiroma

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il n’y a pas un « peuple du changement » de Maurice Kamto et un autre d’Issa Tchiroma
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Selon le politologue, il n’y en a qu’un seul « peuple du changement » au Cameroun, mais qui s’aligne derrière le leader politique le mieux placé et prêt à mettre le régime Biya hors d’état de nuire. C’est tout ! Personne n’utilise le « peuple du changement » de l’autre.

Dans un tribune, Dr Aristide Mono répond à l’opinion qui pense que ceux qui se font appeler « peuple du changement » sont des partisans de Maurice Kamto qui ont apporté leur soutien à Issa Tchiroma Bakary lors de la présidentielle 2025.

Dans son recadrage, Dr Aristide Mono fait savoir que ceux qui ont soutenu Tchiroma sont, à quelques exceptions près, ceux qui auraient pu soutenir Kamto si les « mal élevés politiques » ne l’avaient pas disqualifié. Pour lui, « même si Ngoh Ngoh, Atanga Nji ou Chantal Biya se positionnaient comme l’opposant le mieux placé pour battre le président sortant, comme Tchiroma l’a fait, ce peuple les aurait soutenus par pragmatisme ».

« Parfois, nous affectionnons les querelles inutiles.

Il n’y a pas un « peuple du changement » de Maurice Kamto et un autre d’Issa Tchiroma. Il n’y en a qu’un SEUL, mais qui s’aligne derrière le leader politique le mieux placé et prêt à mettre le régime Biya hors d’état de nuire. C’est tout ! Personne n’utilise le « peuple du changement » de l’autre.

Ceux qui ont soutenu Tchiroma sont, à quelques exceptions près, ceux qui auraient pu soutenir Kamto si les « mal élevés politiques » ne l’avaient pas disqualifié. Les scrutateurs de Tchiroma sont, pour la plupart, les mêmes qui auraient été ceux de Kamto. Les leaders politiques et de la société civile ayant appuyé Tchiroma auraient pu tout autant soutenir Maurice Kamto.

De même, les avocats qui défendent aujourd’hui les victimes de l’élection d’octobre sont ceux-là mêmes qui auraient défendu les victimes d’un scrutin avec Kamto comme candidat. On n’allait pas inventer de nouveaux « avocats du changement ». Plusieurs se sont présentés au sein du collectif, mais comme ils ne sont pas des convaincus du « changement » mais plutôt des affairistes, ils ont presque tous fui, abandonnant les mêmes que nous connaissons dans le « changement » comme les infatigables Me Fabien Kengne, Me Simh ou Me Meli.

Il n’existe donc pas plusieurs factions du « peuple du changement » au Cameroun. Je ne parle pas ici de militants ou de sympathisants, mais bien du « peuple du changement », c’est-à-dire de ces Camerounais qui aimeraient voir le pays respirer un autre air. La particularité de ce peuple réside dans sa volonté farouche de voir SEULEMENT Biya tomber, peu importe celui qui va le faire tomber.

Pour ce peuple, l’identité de celui qui remplacera le président actuel est une question subalterne, voire subsidiaire : l’essentiel est qu’il tombe D’ABORD. Pour être encore plus clair : même si Ngoh Ngoh, Atanga Nji ou Chantal Biya se positionnaient comme l’opposant le mieux placé pour battre le président sortant, comme Tchiroma l’a fait, ce peuple les aurait soutenus par pragmatisme (le départ de Paul Biya D’ABORD).

Ce peuple pense que le régime actuel ne tient encore que parce que la figure totémique de « l’homme du 6 novembre » continue de peser, même si l’homme lui-même semble devenu abstrait. Tous volent et répriment en son nom.

C’est ce que j’ai retenu de mon implication à fond sur le terrain à l’élection de 2025, des inscriptions sur les listes électorales à la solidarité envers les victimes, mon nouveau champ de lutte, en passant par la campagne et la crise post-électorale.

Les gens sont juste fatigués d’avoir affaire à un même individu, poteau central d’un régime improductif voire nocif.

Les réseaux ne permettent pas de saisir l’état d’esprit global et réel des Camerounais. Le Cameroun, c’est 10 régions, 58 départements, 360 communes, plus de 270 ethnies et environ 369 partis politiques. Au début de 2025, seuls 5,45 millions de Camerounais sur 30 millions d’habitants étaient sur les réseaux sociaux. Essayez de soustraire la grande masse des « je ne fais pas moi la politique » et de ceux qui suivent exclusivement les influenceurs et influenceuses de la distraction et vous comprendrez que la réalité du terrain est souvent autre.

N.B. : Veuillez considérer la différence que je fais entre « peuple du changement » et militants ou sympathisants d’un parti/leader politique.

Bon réveil ! »

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Inauguration du nouveau siège du ministère des Finances

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Inauguration du nouveau siège du ministère des Finances
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Le nouveau siège du ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a été officiellement inauguré le vendredi 5 juin 2026 par le Président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Ce projet d’envergure s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’administration publique tchadienne et de l’embellissement de la capitale, N’Djamena.

Le Président de la République du Tchad, le Mahamat Idriss Déby Itno, a présidé ce vendredi 5 juin 2026, la cérémonie officielle d’inauguration du nouveau siège du Ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale.

Financé entièrement sur fonds propres de l’État à hauteur de plus de 74 milliards de francs CFA, cet imposant édifice de dix étages s’étend sur une superficie de 35 123 m². Cette infrastructure moderne vise à offrir aux agents de l’administration publique un environnement de travail répondant aux exigences de performance, d’efficacité et de modernisation des services publics.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, Allah-Maye Halina, ainsi que des présidents des grandes institutions de la République, des membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité au Tchad et de nombreuses personnalités civiles et militaires.

À travers cette réalisation, les autorités tchadiennes entendent renforcer les capacités administratives de l’État et améliorer les conditions de travail des fonctionnaires, dans le cadre de la modernisation des institutions publiques du pays. Lancés en juillet 2012, les travaux ont nécessité 50 mois d’activité réelle, marqués par des interruptions liées à des contraintes économiques.

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le Redhac condamne les attaques à caractère sexiste contre Me Felicité Zeifman

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le Redhac condamne les attaques à caractère sexiste contre Me Felicité Zeifman
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« Dans un communiqué de presse rendu public ce samedi, 6 juin 2026, l’organisation internationale de défense des droits humains et sa coalition pays-Cameroun dénoncent, dans la même veine, les intimidations, la campagne de dénigrement et l’utilisation des canaux de communication (radio, télévision, presse à papier ou cybernétique) à des fins de calomnies, d’insulte ou de règlement de comptes à l’endroit de Me Félicité Esther Zeifman, avocate au barreau de Paris et conseil des ayant-droits de Martinez Zogo», rapporte Serge Aimé Bikoi.

Lire ici sa sortie :

Le Redhac et sa coalition pays-Cameroun restent préoccupés par la recrudescence des atteintes aux droits et libertés fondamentaux, notamment les libertés d’expression, de presse, d’opinion, d’association, de réunion et de manifestation pacifique, surtout en cette période post-électorale. Ils s’inquiètent des risques qu’encourent les défenseurs des droits humains, les journalistes et les militants de la démocratie au Cameroun.

En outre, le Redhac et sa coalition pays-Cameroun expriment leur soutien à Me Felicité Esther Zeifman, avocate au barreau de Paris et conseil des ayant-droits de Martinez Zogo, tout en l’encourageant dans sa profession. Ils s’insurgent contre l’acharnement sur les femmes défenseurs des droits humains en Afrique centrale en général et, singulièrement, au Cameroun. Le Redhac et sa coalition pays-Cameroun exigent que cessent les menaces, intimidations, attaques de toutes sortes et les campagnes de dénigrement sur Me F.E. Zeifman.

Aux autorités camerounaises, le Redhac et sa coalition pays-Cameroun demandent que soient assurées la protection et la sécurité physique, psychologue et morale du conseil des ayant-droits de l’ancien chef de chaîne d’Amplitude Fm en toutes circonstances. Ils exigent que cessent toutes formes de menaces et d’intimidations sur les défenseurs des droits humains, les journalistes, activistes et blogueurs qui ne font que leur travail de promotion, de protection et de défense des droits humains.

S’adressant au Conseil national de la communication (Cnc), l’organe de régulation des médias au Cameroun, le Redhac et sa coalition pays-Cameroun tirent la sonnette d’alarme sur la garantie du respect de l’éthique et de la déontologie des professionnels de médias dans un environnement marqué par la prolifération des discours de haine en ligne et hors-ligne à travers les canaux de communication.

En rappel, le 3 juin dernier, indiquent le Redhac et sa coalition pays-Cameroun, « dans un reportage à gage diffusé sur la chaine de télévision à capitaux privés, Vision 4, le journaliste, Martial Owona, s’est ouvertement attaqué sur la personne de Me Félicité Esther Zeifman. Dans ledit reportage intitulé Me Félicité Esther Zeifman : entre aigreur et rancœur, le journaliste a fait une chronique virulente et insultante contre l’avocate à travers des expressions sexistes, stigmatisantes et dénigrantes telles que : « la veuve noire, phénomène physique vivant naturel, référentiel de musée de laideur, y repend son aigreur à chacune des audiences de l’affaire Zogo… ».

À titre informatif, Me Félicité Esther Zeifman est reconnue pour ses dénonciations et prises de positions en faveur de la justice, la liberté et l’équité comme ce fut le cas en décembre 2025 lorsqu’elle avait qualifié la mort de l’opposant politique, Georges Anicet Ekane, de « crime d’État », accusant ainsi les autorités d’avoir délibérément privé l’opposant de son appareil respiratoire vital. De plus, le reportage à gage et empreint de dénigrements, d’insultes et de calomnies, de la chaine de télévision, Vision 4, contre Me Félicité Esther Zeifman qui est, par ailleurs, l’avocate des ayants-droits du journaliste Martinez Zogo (dont le corps sans vie avait été retrouvé le 22 janvier 2023 dans une banlieue de Yaoundé), intervient au lendemain de la diffusion de l’extrait d’une vidéo de la torture du journaliste Martinez Zogo et des écoutes téléphoniques accablant certaines personnes poursuivies dans cette affaire comme Jean-Pierre Amougou Belinga (propriétaire de la chaine de télévision Vision4 et, par extension, patron du groupe L’Anecdote).

Serge Aimé BIKOI

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Les camerounais croyaient élu un technocrate à la tête de la Fecafoot…hélas

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Les camerounais croyaient élu un technocrate à la tête de la Fecafoot…hélas
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L’écrivain camerounais Jean Ediegnie revient sur le bilan de Samuel Eto’o à la tête de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) et souligne qu’on attend les victoires sur le terrain du football.

Lire ici son analyse :

Le peuple camerounais, dans son immense majorité, croyait avoir élu un technocrate à la tête de la Fecafoot au soir du 11 décembre 2021. Et pourtant, avec le recul, une réalité s’impose aujourd’hui.

Après :

– la convention signée avec l’Hôpital Général de Yaoundé ;

– le partenariat avec la Croix-Rouge camerounaise ;

– l’accord avec le Memorial International Clinic ;

– et surtout la récente inauguration du nouveau siège de Warda ;

Force est de reconnaître une chose :

Sur le plan administratif, Samuel Eto’o n’a pas son 2 parmi tous les présidents qui se sont succédés à la tête de Fecafoot depuis sa création en 1959

La preuve :

– beaucoup de victoires dans les bureaux ;

– beaucoup de victoires devant les tribunaux ;

– beaucoup de victoires dans les communiqués.

Mais…

Car il y a toujours un mais.

Maintenant que la messe est dite, pouvons-nous faire

– place aux victoires sur le terrain.

– Place au jeu.

– Place aux résultats.

– Place aux trophées.

Parce que c’est sur la pelouse que Samuel Eto’o nous a fait rêver pendant toute sa longue et brillante carrière.

Et c’est sur la pelouse que les Camerounais attendent désormais de voir les Lions Indomptables retrouver leur grandeur.

Comme le dit un proverbe chinois :

« C’est au pied du mur que l’on juge le maçon. »

Le siège de Warda est debout.

Les partenariats sont signés.

Les institutions sont en place.

Il reste maintenant le plus important : faire gagner le football camerounais.

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