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le résumé du journaliste Benjamin Zebaze

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le résumé du journaliste Benjamin Zebaze
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Le Sénégal a été sacré vainqueur de la CAN 2025 au terme d’une finale tendue et d’une polémique sans précédent face au Maroc, pays organisateur de la 35e édition.

Dans une tribune, le journaliste camerounais Benjamin Zebaze revient sur les points chauds et les leçons à retenir.

REVENONS A FROID SUR LA FINALE DE LA CAN D’HIER (MAROC 0 SÉNÉGAL 1)

Dans le jeu, il faut reconnaître qu’il s’agit d’une des meilleures de ces dernières années en termes d’intensité, de qualité de jeu et d’opposition de style.

SUR LE PENALTY

Ça peut se siffler ; alors tous les observateurs et amoureux du football le qualifieront de sévère.

Lorsqu’il est sifflé à la 95 ieme d’une finale continentale au cours d’une rencontre très serrée, c’est très très très très sévère, pour ne pas dire très suspect.

Là où cela devient inacceptable, c’est lorsque quelques minutes plus tôt, un but clair a été refusé aux sénégalais alors que c’est Hakimi, le défenseur et capitaine sénégalais qui commet la première faute.

SUR L’ATTITUDE DES SÉNÉGALAIS

Étant moi-même un « écorché vif », j’approuve leur révolte et le fait qu’ils aient menacé d’abandonner la rencontre car parfois, il faut secouer un cocotier pour d’obtenir des noix de coco.

Mais le fait qu’ils reviennent sur le terrain a été une décision sage.

LE SÉNÉGAL RISQUE UNE LOURDE SANCTION

Il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que de sport et que le fair play n’est pas un vain mot. La Caf, si elle ne sévit pas, risque d’ouvrir une boîte de pandore susceptible de détruire le football africain.

Cependant, elle devra agir en tenant compte du contexte car après toutes les accusations portées, à tort ou à raison, contre les organisateurs de cette CAN soupçonnés d’œuvrer pour la victoire finale du pays organisateur, l’arbitrage de cette finale devait être exemplaire.

HAKIMI : ATTITUDE MINABLE

Le capitaine marocain est le ballon d’or africain actuel même si du temps de Milla, Nkono, Madjer, Belloumi, Salif Keita, Youssouf Fofana… jamais il n’aurait obtenu une telle distinction.

Son attitude d’hier, au plus fort de la tension entre les deux camps m’a choqué au plus haut point. Comment peut-il, alors qu’en tant que capitaine il doit faire baisser la tension sur le terrain, ramasser la serviette blanche du gardien sénégalais pour la jeter en tribune ?

Cette action à elle seule aurait pu provoquer une bagarre générale : j’espère qu’il sera sévèrement sanctionné.

REVENONS A NOS MOUTONS.

Cette parenthèse terminée, revenons à nos problèmes car il va falloir leur trouver rapidement des solutions puisque cette année 2026 sera la plus difficile des années Biya: heureusement que nous ne sommes pas qualifiés pour le prochain mondial qui allait nous distraire inutilement.

Benjamin Zébazé
Ndi Nkeum Motissong

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »
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Dans un éditorial consacré à l’histoire et à l’identité du Cameroun, Le Capitaine de vaisseau Serge Atonfack Guemo défend l’idée d’un peuple camerounais dont les racines socioculturelles seraient antérieures à la colonisation. Il met en garde contre les discours qui, selon lui, réduisent l’identité nationale aux héritages linguistiques et aux découpages historiques issus de la période coloniale et postcoloniale.

Atonfack Guemo prend position dans le débat sur les origines et la construction de l’identité nationale camerounaise. Dans un texte intitulé « Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1650, à 1961 et à 1972 », il appelle à reconnaître l’ancienneté des communautés et des traditions qui composent le pays.

Le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense conteste les approches qui situent la naissance du Cameroun à des dates historiques précises, notamment janvier 1960, octobre 1961 ou encore la conférence de Foumban d’avril-mai 1972. Selon lui, ces repères ne sauraient résumer l’histoire des populations qui occupaient déjà le territoire avant l’arrivée des puissances étrangères.

Dans son argumentaire, Atonfack Guemo estime que les communautés camerounaises disposaient bien avant la colonisation de leurs propres espaces de peuplement, de leurs coutumes et de leurs formes de relations sociales. Il évoque notamment les liens de voisinage, les parentés et les similitudes entre les pratiques culturelles des différentes communautés.

Lire l’éditorial de Cyril Atonfack Guemo :

Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1960, à 1961 et à 1972

Une acception communément admise présente le fondamentalisme comme étant l’ensemble des radicalités qui défendent une conception rigoriste de la religion ou de la politique, au risque d’une confrontation avec la société environnante. Le fondamentalisme renvoie ainsi à une espèce de comparaison entre un état originel et ses évolutions. Ce qui peut donner de la matière pour une discussion constructive et mutuellement enrichissante, du moins pour des personnes bien intentionnées. Sinon de prêter à polémique, le fondamentalisme devient très vite polémologique, lorsqu’il se nourrit d’intransigeance, d’affabulations et de fausses allégations.

Ainsi en est-il du fait, pour certains, d’élever des techniques administratives apprises pendant l’occupation étrangère, en éléments culturels jouissant d’une légitimité égale à celle des fondements de l’écologie sociologique héritée de nos ancêtres. Il en va de même du travestissement d’autres pans de l’histoire de notre pays, qui consiste à faire croire que cette histoire ne commencerait qu’en janvier 1960 pour les uns, en octobre 1961 pour d’autres, ou après la conférence de Foumban d’avril-mai 1972 pour une autre mouvance. Autant d’aliénantes manipulations cognitives, autant d’enivrantes élégies qui engendrent le clivage, l’ostracisme, le déracinement et, au final, la violence.

Ces discours, tout ce qu’il y a de plus inepte, finissent par transformer de paisibles jeunes gens nourrissant des rêves d’un avenir radieux au sein de la cité Cameroun en de furieux désespérés animés d’une haine viscérale de leur propre pays, car se prenant pour les descendants de chimériques héros d’autrefois, intrépides défenseurs de royaumes qui n’ont pourtant jamais existé sous nos cieux.

Mais d’une manière qui ne serait autre que délibérée, tout semble mis en œuvre pour occulter, déformer, contrefaire l’irréfragable réalité selon laquelle nos divers sites de peuplement tribaux sont antérieurs à l’arrivée du colonisateur. Nos voisinages et consanguinités, nos divers us et coutumes ancestraux, qui entre eux partagent de très nombreux points de similarité, ont depuis toujours constitué des facteurs de fraternel rapprochement, voire d’inextricable intrication entre nos tribus.

Le peuple camerounais ne saurait donc être réduit à une addition, une juxtaposition, et encore moins à une superposition de tribalités sui generis, seulement liées par une communauté de langues étrangères d’un usage purement transactionnel. Le peuple camerounais est d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriaux. L’occupation étrangère n’y aura d’ailleurs rien changé, contrairement aux malsaines intentions opportunistes qui veulent regrouper les Camerounais en fonction des langues apportées de l’extérieur, ou en rapport avec les points cardinaux. Pareille catégorisation est une source additionnelle de tracas dont on devrait résolument se passer.

Car ce qui importe avant et après tout, ce n’est ni la fidélité proclamée à tel ou tel idiome d’outre-mer, ni la tapageuse démonstration du désir de mimétisme avec tel ou tel peuple étranger. Ce qui importe avant et après tout, c’est la volonté des Camerounais de faire de cette binarité linguistique d’opportunité un précieux instrument devant servir au rapatriement des savoirs techniques et technologiques, un important atout d’attraction et de facilitation dans le contact avec d’autres peuplades de la scène planétaire. Tout en préservant, tout en pérennisant et tout en promouvant l’être et l’artefact qui fondent à la fois l’originalité et la singularité de notre personnalité. Vous parlez d’un fondamentalisme inclusif ?

Sachons rester vigilants,
Sachons rester patriotes,
Sachons aimer définitivement le Cameroun.

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Simon Ngapandouetnbu en état de grâce : neuf arrêts et un nouveau clean sheet avec Montpellier !

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Simon Ngapandouetnbu a été l’un des grands artisans de la victoire de Montpellier face à Annecy (3-0), lors de la 11e journée de Ligue 2. […]

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« On donnera tout » : Yvana Yakana Makana mobilise les supporters avant le grand rendez-vous face au FUS Rabat

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Lekié FF à l’assaut de l’Afrique, Yvana Yakana Makana lance un appel fort aux supporters avant le choc face au FUS Rabat. Le compte à […]

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