Assurément la finale de la Can 2025 risque d’être la plus belle expression du football africain de l’histoire.
« Le Maroc a l’avantage du terrain, un public acquis à sa cause qui voit poindre à l’horizon la fin de 50 ans de disette infernale, une organisation tactique impressionnante basée sur un pressing d’une intensité incroyable savamment huilée par des individualités de haut de gamme drivées par un coach ultra rusé tactiquement, et peut être aussi, je me fie à des supposés, les yeux de chimène de certains intérêts économiques internationaux tapis dans le sport… », analyse le journaliste camerounais Henry-Paul Diabate Manden.
« En face, le Sénégal, a des atouts tout aussi impressionnants. Collectif jeune, enthousiaste, plein d’énergie, homogène et surtout dont la diversité des talents complètement fous accorde des coudées franches au coach pour modeler tactiquement son équipe. Last but not the least, ça peut compter, un leader d’exception, Sadio Mané, qui sait que c’est certainement son dernier match en sélection », poursuit-il.
« Les successeurs de Omar Gueye Sene, de Christophe Sagna, Roger Mendy, de Fadiga, de Bouba Diop peuvent hisser le drapeau sénégalais sur l’Olympe africaine. A condition de vaincre son éternel juge de paix qui réside dans le mental. Il ne faudra pas seulement être Discipliné tactiquement ou jouer parfaitement chaque coup, mais il faut être prêt à lutter. Sur chaque action et sur chaque balle. C’est justement souvent de la mer à boire pour les sénégalais… », conclut Henry-Paul Diabate Manden.






