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Le prix du passeport biométrique camerounais reste fixé à 110 000 FCFA

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Le prix du passeport biométrique camerounais reste fixé à 110 000 FCFA
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Face à la rumeur qui a envahi l’opinion annonçant une augmentation du prix du passeport passant de 110 000 FCFA à 155 000 FCFA, le ministère des Finances vient de faire savoir qu’il n’en est rien.

« Contrairement aux rumeurs, le prix du passeport biométrique camerounais reste fixé à 110 000 FCFA. Aucune augmentation n’est prévue par la Loi de Finances 2026. Soyons vigilants face aux infox et fions-nous uniquement aux sources officielles. Le droit de timbre demeure inchangé », a annoncé le ministère des Finances sur ses plateformes de médias sociaux.

Cependant, il faut dire qu’obtenir un passeport, document essentiel facilitant les voyages internationaux et souvent considéré comme la clé de nouvelles opportunités, est devenu une perspective de plus en plus insaisissable pour de nombreux Camerounais. En comparaison avec d’autres pays africains, le Cameroun a l’un des frais de passeport les plus chers, s’élevant à 110 000 FCFA, une réalité qui décourage les citoyens.

L’obtention d’un passeport camerounais nécessite actuellement un paiement de 110 000 FCFA, avec une promesse de livraison sous 48 heures. Ces frais, nettement plus élevés que la moyenne en Afrique, contrastent fortement avec les coûts des pays voisins comme la Côte d’Ivoire, le Tchad et le Gabon.

Ces dépenses élevées affectent les personnes ayant des revenus plus faibles et des groupes démographiques plus jeunes, limitant ainsi leur accès à diverses opportunités de voyage. Qu’il s’agisse d’étudiants poursuivant des études à l’étranger, d’entrepreneurs cherchant à développer leur entreprise à l’international ou de familles aspirant à retrouver leurs proches à l’étranger, les frais de passeport deviennent un obstacle important.

Au-delà des aspirations individuelles, le coût exorbitant suscite des inquiétudes quant au développement économique et à la mobilité sociale. Les voyages internationaux restreints entravent l’accès à de nouveaux marchés, aux échanges éducatifs et aux collaborations culturelles, ce qui pourrait entraver le progrès national.

Les justifications des frais élevés varient. Certains évoquent les coûts administratifs et de sécurité, tandis que d’autres soulignent la nécessité de générer des revenus. Cependant, les critiques affirment que le système existant désavantage les Camerounais par rapport aux citoyens d’autres pays africains, entravant potentiellement la coopération économique et d’autres efforts de collaboration.

«Un passeport ne devrait pas être un objet de luxe», affirme Joseph, un Camerounais inquiet. «C’est un droit fondamental qui ouvre des opportunités et nous connecte au monde. Nous avons besoin d’un système qui responsabilise les citoyens, et non d’un système qui les maintient sur terre», poursuit-il.

En Côte d’Ivoire, le coût d’un passeport est d’environ 60 000 FCFA pour les adultes et 34 000 FCFA pour les enfants. Au Zimbabwe, c’est 72 000 FCFA, au Gabon, c’est environ 45 000 FCFA, et au Ghana, c’est 20 000 FCFA, un contraste frappant avec le Cameroun, où les frais de passeport sont de 110 000 FCFA depuis juillet 2021.

Cette question se pose à l’heure où les Camerounais sont aux prises avec une vie chère, marquée par la hausse des prix des denrées alimentaires et des produits de base, ainsi que par la hausse des prix des carburants, atteignant 840 FCFA pour le Super et 820 FCFA pour le Gasoil. Cette augmentation impacte indirectement les tarifs des taxis, qui s’élèvent désormais à 400 FCFA pour la journée et 500 FCFA pour la nuit.

Beaucoup affirment que les 40 années de règne du président Paul Biya n’ont laissé que peu de choses à admirer en termes de développement et de bien-être général des Camerounais.

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Accélération des projets ferroviaires au Cameroun

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Accélération des projets ferroviaires au Cameroun
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Réuni le 24 juillet 2026 à Yaoundé, le Comité interministériel des infrastructures ferroviaires (COMIFER), sous la présidence du ministre des Transports Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a passé en revue les principaux dossiers du secteur ferroviaire. Au terme des travaux, le gouvernement a réaffirmé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants afin de renforcer la contribution du rail au développement économique du Cameroun.

La 48ᵉ session extraordinaire du COMIFER a permis d’évaluer l’état d’avancement des principaux chantiers ferroviaires du pays. Les échanges ont porté notamment sur le suivi des résolutions de la précédente session, les dossiers liés à l’accident ferroviaire d’Eséka, la préparation du deuxième Plan quinquennal (PQ2), l’acquisition de nouveaux matériels roulants pour le transport des voyageurs, ainsi que la mise en conformité de la convention entre l’État et CAMRAIL avec la loi de 2023 régissant le secteur ferroviaire.

Les membres du comité ont également examiné les préparatifs du transport de la bauxite, le transfert des biens du premier Plan quinquennal (PQ1), les projets d’extension du réseau ferroviaire et les mesures destinées à renforcer la sécurisation des emprises ferroviaires.

Dans son discours d’ouverture, le ministre des Transports a rappelé que le rail constitue un levier stratégique pour améliorer la mobilité, favoriser l’intégration territoriale et renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Il a appelé l’ensemble des acteurs à agir avec diligence et en parfaite coordination afin d’assurer la mise en œuvre effective des résolutions adoptées, tout en garantissant la sécurité des infrastructures et la qualité du service public.

À l’issue des travaux, le COMIFER a formulé plusieurs recommandations destinées à accélérer les projets en cours et à améliorer la gouvernance du secteur. Clôturant la session, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè a instruit les administrations concernées et leurs partenaires de poursuivre sans délai l’exécution des résolutions, avec un suivi rigoureux des dossiers prioritaires, notamment la modernisation des infrastructures, l’acquisition du matériel roulant et le développement des projets ferroviaires stratégiques.

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Manchester United et Carlos Baleba : Négociations à 58 M€

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Manchester United et Carlos Baleba : Négociations à 58 M€
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Manchester United accélère dans le dossier Carlos Baleba. D’après les informations d’Indykaila News, les dirigeants des Red Devils estiment que les négociations avec Brighton devraient s’ouvrir autour de 58 millions d’euros (environ 50 millions de livres sterling).

Le club mancunien aurait déjà transmis une première offre, inférieure aux attentes de Brighton. Les Seagulls doivent désormais se prononcer sur cette proposition avant une éventuelle reprise des discussions.

Considéré comme l’un des milieux de terrain les plus prometteurs de Premier League, Carlos Baleba suscite un intérêt grandissant sur le marché des transferts. Manchester United espère convaincre Brighton de céder son international camerounais, mais les négociations s’annoncent délicates.

Le dossier reste donc à suivre dans les prochains jours.

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Le Venezuela annonce son retrait de la Cour pénale internationale (CPI)

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Le Venezuela annonce son retrait de la Cour pénale internationale (CPI)
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Le gouvernement vénézuélien a officialisé sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). Caracas justifie ce choix par une perte de confiance envers l’institution, qu’il accuse de partialité, sur fond de tensions liées à l’enquête visant de présumés crimes contre l’humanité sous la présidence de Nicolás Maduro.

Le Venezuela a annoncé, le 24 juillet, son retrait définitif de la Cour pénale internationale (CPI). Selon le ministre des Affaires étrangères, Félix Plasencia, cette décision, notifiée au secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, intervient sur instruction de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez.

Pour les autorités vénézuéliennes, la CPI ferait preuve d’un traitement inéquitable en ciblant de manière disproportionnée des pays d’Afrique et d’Amérique latine. Caracas estime que cette approche porte atteinte à la souveraineté des États et remet en cause le principe d’une justice internationale impartiale.

Les relations entre le Venezuela et la juridiction de La Haye se sont fortement dégradées depuis l’ouverture, en 2018, d’une enquête sur de présumés crimes contre l’humanité commis après la répression des manifestations de 2017. En 2025, le procureur de la CPI avait également fermé son bureau de liaison à Caracas, invoquant un manque de coopération des autorités vénézuéliennes.

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