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le piège de Brazzaville qui menace d’asphyxier le peuple camerounais (Opinion)

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le piège de Brazzaville qui menace d’asphyxier le peuple camerounais (Opinion)
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Me Christian Ntimbane Bomo alerte sur l’ordre du jour du prochain sommet extraordinaire des chefs d’États annoncé à Brazzaville face au risque d’un choc monétaire en 2026.

Dans une tribune, l’avocat camerounais appelle à la prudence, car « cette réunion d’extrême urgence a été convoquée par le FMI selon certaines sources pour régler l’épineuse question des devises, particulièrement celles d’un pays comme le Cameroun, qui n’en a pratiquement plus ».

Selon Me Ntimbane Bomo, « la mesure proposée par de nombreux experts, afin d’augmenter les devises des États de la CEMAC, est de dévaluer le CFA de la zone monétaire CEMAC. Car en dévaluant le FCFA, les produits d’importation venant de l’étranger ou hors zone CEMAC coûteront plus chers, ce qui limitera les importations, donc la sortie des devises ».

« POURQUOI LE PEUPLE CAMEROUNAIS DOIT S’OPPOSER À TOUT PROJET DE DÉVALUATION DU FCFA À BRAZZAVILLE ?

Un sommet extraordinaire, à haut risque économique, des chefs d’État de la CEMAC est prévu ce mercredi 22 janvier 2026 à Brazzaville au Congo.

Cette réunion d’extrême urgence a été convoquée par le FMI selon certaines sources pour régler l’épineuse question des devises, particulièrement celles d’un pays comme le Cameroun, qui n’en a pratiquement plus.

Pour la culture du petit peuple, les devises qu’on appelle aussi les réserves de change ou les avoirs extérieurs sont les monnaies des pays étrangers qui arrivent au Cameroun et qui permettent aux camerounais d’acheter en retour dans ces pays étrangers. Car les francs CFA n’achètent pas dans ces pays étrangers.

Exemple lorsque le Cacao, le pétrole , l’or du Cameroun..sont vendus, exportés dans un pays comme la France, l’acheteur français achète ces produits camerounais avec la monnaie de son pays qui est l’euro.

Lorsque ces euros arrivent au Cameroun,50% de ces euros sont déposés à la BEAC et au Trésor français qui a un compte à la Banque de France dans le fameux compte d’opérations.

En retour lorsqu’un camerounais veut acheter un produit en France, il lui faut des euros.Il doit donc changer les CFA qu’il a dans son compte bancaire au Cameroun, en euros. c’est-à-dire en devises.

Son banquier saisit la BEAC pour changer ses CFA en euros . On parle communément des transferts internationaux .

Or, s’il se trouve en ce moment que le Cameroun n’a pas assez vendu, ou exporté des produits à l’etranger, pour capter les euros ou les dollars qui sont les principales monnaies avec lesquelles avec les Camerounais et les ressortissants des pays de la CEMAC importent, ou achètent dans les pays étrangers.

C’est une crise ou manque de devises sans précédent.

De nombreux commerçants importateurs et des particuliers, qui veulent transférer l’argent à leurs fournisseurs par la Banque,par les opérateurs de transferts électroniques Money gram, western Union, Ria.. sont de plus en plus bloqués parce qu’il n’y a pas assez de devises à la BEAC.

On parle de l’équivalent ou de la capacité d’achat à l’étranger ou d’importation d’un petit mois d’importation.

En d’autres termes, on ne peut importer que durant 01 mois.
Pour d’autres, le solde du compte des devises du Cameroun tend bientôt vers un solde négatif, si des mesures appropriées ne sont pas prises.

En effet, le Cameroun n’a pas encore pu signer le troisième accord triennal de Facilitation Elargie de Crédit avec le FMI, lequel lui aurait permis de se renflouer en devises.

Car le Cameroun signe des accords avec le FMI pour obtenir des devises. Soit par ce qu’on appelle les droits de tirages spéciaux (DTS), soit pour obtenir à travers le FMI, la caution qui lui permet d’emprunter en devises auprès des bailleurs internationaux.

Or n’ayant plus assez de devises, les autres pays de la CEMAC qui n’en ont pas suffisamment, sont obligés de prêter les leurs au Cameroun ; étant entendu que tous les pays de la CEMAC, ont un compte de devises commun, avec des sous – compte pays à la BEAC.

En d’autres termes, le Cameroun est en train d’avaler les devises des autres pays.

Il y a quelques semaines, la BEAC a augmenté ses taux d’intérêt directeurs, afin d’inciter les investisseurs étrangers à venir prêter de l’argent étranger en devises dans la zone CEMAC.

Mais cette mesure ne produit pas l’effet escompté.

Face à cette grave situation, la mesure proposée par de nombreux experts, afin d’augmenter les devises des États de la CEMAC, est de dévaluer le CFA de la zone monétaire CEMAC.

Car en dévaluant le FCFA, les produits d’importation venant de l’étranger ou hors zone CEMAC coûteront plus chers, ce qui limitera les importations, donc la sortie des devises.

Le peuple camerounais doit refuser en bloc cette mesure de dévaluation du CFA, qui paralysera sérieusement notre capacité à importer les matériaux pour construire le pays.

Conséquence, le sous- développement et la misère vont augmenter.

Les prix de tous les produits importés, ou de ceux qui se fabriquent localement en intégrant les produits importés vont exploser. C’est ce qu’on appelle l’inflation.

Ce refus du peuple camerounais se justifie dans la mesure où le sous – sol camerounais produit des dizaines, voire des centaines de tonnes d’or exportés et vendus illégalement à l’étranger, qui peuvent permettre de renflouer de façon permanente et abondance les caisses de devises du Cameroun ; et empêcher ainsi toute dévaluation du CFA.

Un pays comme le Ghana qui produit officiellement les mêmes quantités d’or que clandestinement extraites du sous- sol camerounais, a engrangé 10 milliards de dollars US en 2025 , soit l’équivalent de 5000 milliards FCFA en devises en un an.

Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE ».

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Samuel Eto’o nomme Roger Milla président de la Fondation de la FECAFOOT

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Samuel Eto’o nomme Roger Milla président de la Fondation de la FECAFOOT
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Le président de laFédération camerounaise de football (Fecafoot) a attendu la cérémonie officielle d’inauguration pour annoncer la nomination de Roger Milla comme président de la Fondation Fecafoot.

C’est une annonce surprise faite par Samuel Eto’o Fils, en hommage à une icône du football africain et mondial, Roger Milla.

La Fondation de la Fecafoot aura ses bureaux dans les bâtiments du nouveau siège de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

« Monsieur l’ambassadeur Roger Milla, cher idole, cher père. C’est la surprise que j’avais préparée. Vous nous avez ouvert la voie, vous nous avez montré que c’est possible si on travaille, si on croit en ses rêves. Et le petit garçon qui a eu droit à tes chaussettes lors du match Cameroun-Zambie est aujourd’hui devant toi pour te demander d’accepter de devenir président de la fondation de la Fédération camerounaise de football, dont les bureaux seront logés dans cet immeuble », a indiqué Samuel Eto’o Fils.

L’inuaguration du nouveau siège de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a été présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, représentant personnel du chef de l’État, ce mercredi 13 mai 2026.

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Nguefack Maurice activement recherché par la police

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Nguefack Maurice activement recherché par la police
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Ce compatriote est recherché pour faux titres fonciers, trafic d’influence, stupéfiants, ossements humains…

Le nom de Nguefack Maurice alias « président Nguefack » est désormais au cœur d’un dossier explosif qui secoue les milieux sécuritaires et fonciers dans la ville de Douala. Selon un message porté émanant directement du délégué régional de la sûreté nationale du littoral, consulté par plusieurs sources, l’homme fait actuellement l’objet d’une traque policière de grande ampleur sur toute l’étendue du territoire.

Au centre des accusations : Faux et usage de faux en bande organisée ; Prédation foncière ; Trafic d’influence ; Interférences présumées dans des procédures policières sensibles. Le document sécuritaire affirme que Nguefack Maurice a pour habitude de contacter des responsables de la police ou de la Gendarmerie Nationale du Cameroun afin d’obtenir la libération de personnes interpellées dans des affaires liées : Au trafic de stupéfiants ; Au trafic d’ossements humains ; Ainsi qu’à des opérations de spoliation foncière, note Shance Lion.

Le message porté du Délégué régional de la Sûreté du Littoral, relayant des instructions du Délégué Général à la Sûreté Nationale Martin Mbarga Nguele, évoque une situation jugée d’« URGENCE ET D’IMPORTANCE HAUTEMENT SIGNALÉES ».

Dans cette correspondance sécuritaire, les différentes unités de police ainsi que les autres forces de sécurité sont appelées à prendre toutes les dispositions nécessaires ; collaborer étroitement ; mettre un terme aux pratiques dénoncées ; et rendre compte rapidement des diligences engagées.

« Depuis la fuite de ce document, le nom de « PRÉSIDENT NGUEFACK » circule dans plusieurs commissariats et milieux judiciaires du Littoral. Où se trouve actuellement Nguefack Maurice ? Qui protège encore ce réseau présumé ?  Jusqu’où remonte cette affaire foncière aux ramifications multiples ? Pour l’heure, l’intéressé reste injoignable et bénéficie naturellement de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision de justice. Mais une chose est certaine, ce dossier pourrait ouvrir l’un des plus gros scandales fonciers et criminels récents dans la ville de Douala et le département du Wouri… », conclut Shance Lion.

Nguefack Maurice

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Entrepreneuriat : près de 3,5 milliards de FCFA pour former 1 000 jeunes dans le septentrion entre 2026 et 2028

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Entrepreneuriat : près de 3,5 milliards de FCFA pour former 1 000 jeunes dans le septentrion entre 2026 et 2028
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(Investir au Cameroun) – La quatrième phase du Projet d’appui à la résilience socio-économique des jeunes vulnérables au Nord du Cameroun (Parse IV) devrait bénéficier à 1 000 nouveaux jeunes entre 2026 et 2028. L’information ressort de la première session ordinaire du comité de pilotage tenue le 8 mai à Yaoundé.

Le projet est financé à hauteur de 5 millions d’euros, soit environ 3,28 milliards de FCFA, par la coopération allemande à travers la GIZ. À cette enveloppe s’ajoute une contrepartie de 225 millions de FCFA apportée par le gouvernement camerounais. Au total, le budget mobilisé avoisine 3,5 milliards de FCFA.

Le Parse IV doit démarrer officiellement le 1er décembre 2026 et s’achever le 31 décembre 2028. Il couvrira 12 communes réparties dans les régions de l’Adamaoua, de l’Extrême-Nord et du Nord, avec pour objectif de former et d’insérer 1 000 nouveaux bénéficiaires.

Selon le comité de pilotage, cette nouvelle phase entend regrouper dans un même dispositif plusieurs volets : insertion professionnelle, promotion de l’entrepreneuriat, prise en compte de la santé mentale, renforcement du tissu social et adaptation aux effets du changement climatique dans les communes ciblées.

Les parties prenantes, parmi lesquelles la GIZ, le ministère des Affaires sociales et le ministère de la Jeunesse et de l’Éducation civique, ont plaidé pour l’introduction de quotas spécifiques en faveur des personnes vivant avec un handicap dans les documents de planification. Elles ont également recommandé l’intégration de l’entrepreneuriat numérique dans les curricula de formation, ainsi que le recours exclusif à des structures légalement reconnues par l’État.

Mis en œuvre dans un contexte marqué par les conséquences persistantes des violences de Boko Haram dans les régions septentrionales, le Parse est déployé depuis 2016 dans le cadre de la coopération germano-camerounaise. Pour Rico Langeheine, directeur résident de la GIZ au Cameroun, le programme vise à renforcer durablement l’autonomie des jeunes dans des zones fragilisées par plusieurs années de crise sécuritaire.

Les trois premières phases, dotées respectivement de 10 millions d’euros entre 2016 et 2019, de 5,5 millions d’euros entre 2020 et 2022, puis de 5 millions d’euros entre 2023 et 2025, ont permis d’accompagner plus de 7 500 jeunes vulnérables, selon les données présentées au comité de pilotage. Cet appui a notamment porté sur des formations professionnelles, la mise à disposition de kits d’installation ainsi qu’un accompagnement technique et financier.

Frédéric Nonos

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