Connect with us

Dernières actualités

Bornes fontaines publiques : Camwater opte pour une solution de proximité d’accès à l’Eau potable

Published

on

Bornes fontaines publiques : Camwater opte pour une solution de proximité d’accès à l’Eau potable
Spread the love

Rapprocher l’eau potable des populations, notamment les couches les plus vulnérables. C’est ambition que nourrit la Cameroon Water Utilities (Camwater), à travers le projet de construction de 200 bornes fontaines publiques sur toute l’étendue du territoire national. La phase pilote de ce projet est prévue démarrer au second trimestre de cette année 2026. Pour la Camwater, il s’agit de la première phase d’un vaste programme d’implémentation des projets d’alimentation en eau potable à mettre en œuvre au cours des prochaines années. Dans les détails, le projet devrait s’étendre à tout le pays avec 50 bornes pour Yaoundé ; 50 bornes dans la ville de Douala et 10 autres pour des localités dans chacune des 10 régions.

Comme l’explique Blaise Moussa, le directeur général de la Camwater, «La répartition nationale témoigne d’une volonté d’équité territoriale. Les critères d’attribution et d’implantation seront définis par la Camwater, en concertation avec les communes partenaires, afin de garantir une localisation stratégique, au plus près des zones à forte concentration humaine et à forte demande hydrique. Ce projet structurant et tourné principalement vers les populations vulnérables». Cette initiative dont l’objectif est de réduire la distance entre les points de puisage et les ménages, en ciblant en priorité les zones à forte tension hydrique sera mise en œuvre en liaison avec les communes, en accompagnement des extensions des systèmes d’alimentation en eau potable et des nouveaux branchements en zones urbaines et périurbaines.

Une réponse adaptée aux besoins quotidiens des populations

Blaise Moussa ajoute que « Dans un contexte de croissance démographique soutenue, ces nouveaux ouvrages viendront soulager la pression exercée sur les infrastructures existantes et apporter une réponse adaptée aux besoins quotidiens des populations. Les diligences y afférentes font déjà l’objet d’un suivi personnel du Directeur général. Plus qu’un projet, une promesse tenue. Avec la construction des 200 bornes fontaines publiques et la mobilisation de projets structurants majeurs, la Camwater inscrit résolument l’accès à l’eau potable comme un pilier du développement humain, de la justice sociale et de la stabilité nationale».

Sur la portée de ce projet, le DG de Camwater précise que « Des millions de ménages seront impactés grâce à ce projet de proximité pensé et exécuté en étroite collaboration avec les collectivités territoriales décentralisées. Il s’agira de rapprocher durablement l’eau potable des ménages, soulager les femmes et les enfants, et offrir un accès sécurisé à une eau de qualité aux couches défavorisées. Nous allons favoriser l’extension du réseau d’eau de la Camwater et les nouveaux branchements vers les zones pauvres en eau afin de satisfaire le maximum de personnes».

À l’issue de cette phase pilote de six mois, l’opération sera progressivement étendue, en fonction des résultats obtenus, des besoins exprimés par les collectivités territoriales décentralisées et de la disponibilité des ressources, afin de couvrir un nombre accru de zones prioritaires à forte tension hydrique, précise-t-on à Camwater. Pour ce qui est de l’entretien de ces ouvrages hydrauliques, la structure en charge de la production et de la distribution de l’eau potable au Cameroun informe qu’il sera du ressort de l’opérateur de distribution de l’eau, avec la contribution des communes bénéficiaires qui devront participer également à la bonne gestion quotidienne des ouvrages afin de garantir leur pérennisation. « Nous disposons de meilleurs experts hydrauliques qui veilleront par un suivi particulier à l’entretien des bornes fontaines publiques pour le bien-être des populations », rassure-t-on à la Camwater.

Bornes fontaines publiques : une solution d’appoint

Dans les grandes agglomérations, la construction des bornes fontaines publiques reste une mesure palliative pour leur approvisionnement en eau potable, en attendant le démarrage effectif des différents projets d’envergure qui vont bientôt démarrer, rassure-t-on à Camwater. Parmi ces projets d’envergure cités par le DG de Camwater, il y la reconfiguration du système d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé. « En outre, deux autres projets majeurs qui viendront en soutien au projet d’alimentation en eau potable de ville de Yaoundé à travers le fleuve Sanaga (PAEPYS) et le projet d’urgence pour une meilleure intégration du volume d’eau potable du PAEPYS (PUMIP) déjà opérationnels et du Projet de réhabilitation et d’extension de la station de Japoma-Douala, qui vont renforcer significativement le taux de production actuelle», explique Blaise Moussa.

Avant d’ajouter que «Nous avons également une série de projets au profit des autres villes, notamment le Projet d’alimentation en eau potable 9 villes phase 2 (Maroua, Garoua, Garoua-Boulaï, Yabassi et Dschang), dont la livraison du chantier est prévue au cours de cette année. Bien d’autres projets sont dans le pipe afin d’améliorer substantiellement l’approvisionnement en eau potable pour tous, en respect du point 6 des Objectifs de développement durable». Blaise Moussa de conclure «que le gouvernement, à travers son bras séculier qu’est la Camwater, a mis les bouchées doubles pour améliorer substantiellement l’accès à l’eau potable des populations camerounaises. Nous ne ménagerons ainsi aucun effort, toutes nos équipes sont mobilisées à l’effet de la conduite harmonieuse de toutes ces opérations, au bénéfice des ménages camerounais».

La campagne de 200 000 nouveaux branchements en cours

Pour la Camwater, c’est une opération d’envergure qui vient compléter efficacement les bornes fontaines publiques, en offrant une solution pérenne aux foyers éligibles au raccordement individuel. La Camwater a en effet engagé une vaste campagne nationale de réalisation de 200 000 nouveaux branchements, destinée à rapprocher le réseau de distribution des ménages, à réduire les branchements frauduleux et à élargir durablement la base des abonnés.

Le projet de construction de 200 bornes fontaines publiques se veut donc pour la Camwater, une approche transitoire qui s’inscrit dans un dispositif cohérent et ambitieux, combinant réponses d’urgence et réformes structurelles, à travers plusieurs projets d’envergure. «Parmi ceux-ci figure le projet de sécurité de l’eau au Cameroun, mis en œuvre sur financement de la Banque mondiale. S’y ajoute le projet PforR (Program for Results), également soutenu par la Banque mondiale, qui introduit une approche innovante fondée sur les résultats, la performance et la bonne gouvernance. Ce mécanisme accélère les réformes du secteur, optimise les investissements et garantit un impact mesurable sur l’accès des populations à une eau potable de qualité», précise Blaise Moussa.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Gagan Gupta, l’homme qui veut transformer la bauxite camerounaise en richesse industrielle

Published

on

Gagan Gupta, l’homme qui veut transformer la bauxite camerounaise en richesse industrielle 
Spread the love

L’industrie africaine va exploser d’ici cinq à sept ans. » Cette prédiction, formulée en juillet 2026 dans un entretien accordé à l’AFP lors d’un passage à Paris, entre l’Afrique et Dubaï où il réside, résume la conviction qui anime depuis quinze ans le fondateur d’Arise. Né le 10 mai 1975 au Rajasthan, Gagan Gupta est diplômé en commerce de l’Université de Delhi et expert-comptable. Il débute comme contrôleur de gestion, notamment chez Reebok et Reckitt Benckiser en Inde.

En 2008, à 33 ans, il débarque au Gabon sans parler français pour diriger la filiale locale du groupe agroalimentaire singapourien Olam, où il noue des relations étroites avec le président de l’époque, Ali Bongo. Il y découvre un pays dont le bois part presque brut vers l’étranger. En 2010, alors que Libreville interdit l’exportation des grumes, il lance à Nkok, à 27 kilomètres de la capitale, une zone économique spéciale de 1 000 hectares destinée à transformer sur place cette ressource. En 2022, la zone comptait 144 entreprises réparties dans 22 secteurs industriels.

Selon son gestionnaire, les zones spéciales gabonaises ont créé depuis 2010 quelque 8 000 emplois directs et 12 000 emplois indirects. Nkok est aussi devenue la première zone industrielle d’Afrique certifiée neutre en carbone. Au Gabon, il a également porté, dans le cadre de partenariats public-privé engagés avec l’État, la plus grande plantation de palmiers à huile du continent, sur 60 000 hectares, une plantation d’hévéas de 10 000 hectares, ainsi que des projets portuaires et aéroportuaires, dont le port minéralier d’Owendo.

ARISE, OU L’INDUSTRIALISATION EN SÉRIE

En 2018, Gupta fonde Arise, groupe spécialisé dans les plateformes industrielles intégrées, les ports et les infrastructures, aujourd’hui présent dans une quinzaine de pays africains. Il s’articule autour de trois entités : Arise IIP pour les zones industrielles, Arise Ports & Logistics pour les ports, dont A.P. Moller Capital est actionnaire, et Arise Infrastructure Services. Sa méthode consiste à associer terrains aménagés, énergie, logistique, fiscalité allégée et partenariats public-privé, afin d’attirer des industriels dans des zones prêtes à produire. Sa vitrine est la zone de GloDjigbé, au Bénin, pays producteur de coton.

Filature, tissage, teinture et tricotage y sont regroupés pour fabriquer des vêtements finis plutôt que d’exporter la fibre. Les premiers articles ont été exportés en 2024 pour l’enseigne française Kiabi, puis pour d’autres marques, dont US Polo. Arise IIP revendique près de 2 milliards de dollars d’investissements cumulés et affirme que près de 100 000 personnes travaillent sur les zones qu’elle opère. En septembre 2025, la structure a annoncé une levée de 700 millions de dollars avec l’entrée au capital du saoudien Vision Invest, aux côtés d’Africa Finance Corporation, d’Equitane et de FEDA, la plateforme d’Afreximbank.

Gupta a élargi son empire par Equitane, structure d’investissement créée en 2024 pour financer sur le long terme l’industrialisation du continent, qui détient 24,08 % d’Arise IIP ainsi que Spiro, spécialisée dans les motos électriques, qui opère dans six pays africains et a annoncé en octobre 2025 une levée record de 100 millions de dollars, et Solen, producteur d’électricité solaire au Gabon, au Bénin, au Togo et au Tchad, avec 50 mégawatts de projets actifs. Avec la plateforme minière A2MP, il porte des projets sur le fer au Gabon, l’or au Mali et la bauxite au Cameroun.

UNE VISION : PRODUIRE LÀ OÙ L’ON EXTRAIT

Le raisonnement de Gupta est simple : les pays africains ne doivent plus exporter leurs matières premières pour importer les produits finis qui en sont issus. Dans une interview à fDi Intelligence, publication du groupe Financial Times, en août 2023, il le résumait ainsi : « Exporter des matières premières revient à exporter des emplois, et importer des produits finis revient à importer du chômage. Ce n’est pas durable. » Il applique ce raisonnement au textile : l’Afrique subsaharienne importe plus de 30 milliards de dollars de produits textiles par an, et leur substitution par une production locale pourrait créer, selon lui, « jusqu’à 10 millions d’emplois ».

Dans un rapport de l’Africa CEO Forum et d’Okan Partners en 2021, il posait deux conditions : travailler avec les gouvernements pour garantir un cadre stable et bâtir un écosystème industriel couvrant toute la chaîne de valeur. Il répète aussi qu’« il est impossible d’industrialiser sans investir dans le capital humain et le tissu local », et fait de la traçabilité et de la durabilité des chaînes de transformation l’autre promesse de ses parcs industriels. Marathonien, il court chaque jour à 5 heures du matin, marié et père de deux enfants, et a lancé le Marathon du Gabon. « Je crois profondément que l’endurance est la première qualité d’un bâtisseur », confiait-il à Forbes Afrique.

LE CAMEROUN, DU PORT AU COTON, PUIS AUX MINES

Le Cameroun est déjà un terrain d’action pour Arise IIP. Le 30 septembre 2024, le groupe a signé avec le Port autonome de Douala une convention en partenariat public-privé pour la zone industrialo portuaire de Dibamba, sur 517 hectares, pour un investissement d’environ 230 milliards de FCFA. Les travaux ont été lancés le 24 juillet 2025. Le 11 septembre 2025, la CNPS a signé trois conventions avec Arise, dont une usine de transformation du coton à Dibamba. Elle prend la forme de Camtex, dont le capital est réparti entre Panafritex, filiale textile d’Arise (51,1 %), Sodecoton (24,9 %), la CNPS (20 %) et Marlo Properties Fincorp (5 %), pour un investissement estimé à 180 milliards de FCFA et 12 000 emplois industriels annoncés.

Au-delà du port et du coton, cette logique l’a conduit à Minim-Martap, dans l’Adamaoua, projet de bauxite développé par l’australien Canyon Resources. Selon la décision rendue le 28 octobre 2026 par le Takeovers Panel australien, il est le bénéficiaire effectif ultime d’A2MP Investments, qui détenait avec ses associés 55,56 % des droits de vote de Canyon. Dans une lettre à AFG Bank Cameroun du 30 juillet 2026, A2MP évoque une chaîne allant de la bauxite à l’alumine, puis à l’aluminium. Pour Gagan Gupta, ce dossier prolonge ce qu’il a bâti avec le bois et le coton : faire de la bauxite de l’Adamaoua, non plus seulement un minerai exporté, mais le point de départ d’une filière de transformation locale.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Coopération Cameroun-ONU : le gouvernement veut mobiliser 672 milliards de FCFA pour financer le développement durable

Published

on

Coopération Cameroun-ONU : le gouvernement veut mobiliser 672 milliards de FCFA pour financer le développement durable
Spread the love

Le Cameroun et le système des Nations Unies disposent de cinq ans pour réunir près de 672 milliards de FCFA supplémentaires.

Signé le 30 octobre 2026 à Yaoundé, le nouveau Cadre de coopération pour le développement durable 2027-2031 prévoit une enveloppe globale de 1,465 milliard de dollars, soit environ 859 milliards de FCFA. Sur cette somme, 346,08 millions de dollars soit près de 203,3 milliards de FCFA sont déjà disponibles. Le déficit de financement atteint ainsi 1,119 milliard de dollars, équivalant à près de 671,8 milliards de
FCFA. Les ressources acquises couvrent seulement 23,6 % des besoins, laissant les 76,4 % restants à mobiliser auprès des partenaires techniques et financiers, des institutions financières internationales et du secteur privé.

Pour Issa Sanogo, coordonnateur résident du système des Nations Unies au Cameroun, les financements disponibles permettront néanmoins de lancer les premières interventions dès 2027. « 346 millions sont déjà disponibles. Cela veut dire qu’à partir de 2027, nous sommes prêts déjà à démarrer », a-t-il déclaré. Il reconnaît cependant que le financement de l’ensemble du programme nécessitera des ressources complémentaires. « Le GAP va nécessiter des efforts complémentaires qui vont nécessiter des mobilisations, des financements qui soient innovants, des financements qui soient mixtes », a-t-il précisé.

La transformation économique en quête de ressources

Le programme s’articule autour de trois priorités. La première concerne le capital humain et la cohésion sociale. Elle concentre près de la moitié des ressources prévues et vise notamment l’amélioration de l’accès aux soins, à l’éducation et à la protection sociale. À l’horizon 2031, les objectifs portent sur 95 % d’accouchements assistés et de couverture vaccinale, 100 % d’achèvement du cycle primaire et 40 % de couverture des personnes vulnérables par les dispositifs de protection sociale.

La deuxième priorité porte sur la transformation économique et la résilience. Elle englobe la diversification de l’économie, l’industrialisation, les systèmes alimentaires, les énergies propres et la création d’emplois décents. C’est aussi le volet le moins financé, avec seulement 15,7 % des ressources nécessaires déjà disponibles. Ce faible niveau de financement souligne les difficultés à réunir les capitaux destinés aux investissements productifs.

Le troisième axe concerne la gouvernance, la décentralisation et la paix. Il prévoit notamment le renforcement des institutions, l’amélioration de la gestion publique et une meilleure prise en compte des besoins des collectivités territoriales.

Pour le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, cette programmation doit permettre de mieux coordonner les interventions des différents partenaires. « Le cadre de partenariat avec le système des Nations Unies s’inscrit d’abord dans nos stratégies nationales de développement », a-t-il souligné. Le dispositif prend également en compte les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Le ministre appelle ainsi les partenaires à mutualiser leurs moyens et à privilégier la complémentarité des interventions. « Il s’agit aussi d’un message fort à l’ensemble des partenaires techniques et financiers du développement de mettre ensemble leurs efforts », a-t-il insisté.

Le secteur privé appelé à contribuer

Pour combler le déficit, les Nations Unies envisagent de diversifier les sources de financement. Issa Sanogo évoque notamment une collaboration renforcée avec le gouvernement, les entreprises privées et les institutions financières internationales. Les fonds climatiques, notamment le Fonds vert pour le climat, les mécanismes de financement mixte et la coopération Sud-Sud et triangulaire figurent également parmi les pistes retenues.

Le coordonnateur résident défend par ailleurs une nouvelle méthode de travail fondée sur « l’action conjointe ». Celle-ci doit favoriser des programmes communs, une meilleure coordination des partenaires et une concentration des ressources sur les projets ayant le plus fort impact. L’objectif est d’éviter la dispersion des financements et de renforcer les résultats sur le terrain.

De son côté, Alamine Ousmane Mey insiste sur la nécessité d’améliorer la sélection des projets et le suivi de leur exécution. Le gouvernement prévoit la mise en place d’un comité stratégique chargé d’orienter la mise en œuvre du cadre. Le dispositif s’appuiera sur les statistiques nationales, des indicateurs de performance et des évaluations indépendantes. Le ministre appelle également à corriger les approches qui n’ont pas produit les résultats attendus. « Il va falloir bien entendu aller vers une rupture de ce qui ne se passe pas bien », a-t-il déclaré.

Cette mobilisation financière intervient alors que le Cameroun cherche à accélérer sa croissance économique. Alamine Ousmane Mey l’estime à 3,3 % en 2026, avec des projections supérieures à 4 % à l’horizon 2030. Ces perspectives restent toutefois en deçà de l’ambition nationale d’une croissance annuelle moyenne de 8 % dans la perspective de l’émergence à l’horizon 2035.

Les femmes, les jeunes, les enfants, les réfugiés, les déplacés internes, les personnes handicapées et les populations autochtones figurent parmi les bénéficiaires ciblés. Pour Issa Sanogo, ce partenariat devra surtout être jugé à l’aune de ses résultats concrets sur les conditions de vie des populations. Une ambition qui dépendra largement de la capacité des deux parties à transformer les engagements financiers annoncés en ressources effectivement mobilisées.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Adamaoua : Le Conseil régional prépare son Plan de développement

Published

on

Adamaoua : Le Conseil régional prépare son Plan de développement
Spread the love

C’est dans le cadre du Projet gouvernance locale et communautés résilientes (Prolog).

Le Conseil régional de l’Adamaoua veut réaliser son Plan régional de développement (PRD). C’est un document unique d’orientation stratégique quinquennal fédérant l’ensemble des interventions publiques et privées à l’échelle régional, tout en assurant l’articulation entre la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) et la planification locale de basse. C’est dans le cadre du Projet gouvernance locale et communautés résilientes (Prolog).

L’objectif du Conseil régional de l’Adamaoua est de se doter d’un outil de planification stratégique quinquennal validé, fédérateur et opérationnel, traduisant les aspirations des populations locales. Il s’agit d’établir le profil vulnérabilité biophysique et climatique de la région en lien avec les données de l’Observatoire national sur les changements climatiques (ONACC).

Définir la vision prospective régionale à l’horizon 2035 et formuler les options stratégies adaptées. La durée totale d’exécution de la mission est fixée à 6 mois, soit 180 jours. Concrètement, la mission s’appui sept étapes. D’abord, le cadrage du PRD et le lancement institutionnel (arrêté de création des organes de pilotage et note de cadrage).

Ensuite, faire un diagnostic territorial intégré et la capitalisation des acquis du document de Système d’Information Géographique Communal (Sigcom) et établir une prospective territoriale et la construction de la vision régionale 2035. Le consultant retenu devra également faire la synthèse des enjeux, fixer les objectifs smart et organiser des assises départementales pour le développement régional dans les 5 départements de l’Adamaoua (Vine, Mbéré, Djerem, Mayo-Banyo, Faro-et-Déo.

Et enfin, le consultant devra formuler des programmes et un plan d’actions quinquennal, faire un cadrage budgétaire, élaborer un CBMT/CDMT et une stratégie de financement et mettre en œuvre un dispositif de suivi-évaluation qui sera adopté par le conseil régional.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici